Archives de catégorie : Dans les publications

[Brochure] Sous des horizons proches. La haine des moulins à vent en France et en Allemagne

Sous des horizons proches. La haine des moulins à vent en France et en Allemagne, juin 2026, 48 p. A4


Zine en solidarité avec les anarchistes à Munich et Salzbourg

Pour pallier l’ennui d’un séjour en famille, d’un quotidien privé de vacances ou animer des discussions entre complices, voici des arguments et expériences à se partager à l’approche de l’été. Une sélection qui comporte une poignée de récits des dernières années depuis plusieurs endroits de l’Hexagone, précédée d’articles publiés dans des journaux anarchistes en Allemagne.

Les premiers sont issus de Hetzblatt gegen den Windpark !, un numéro unique distribué en Bavière à l’automne 2024. Environ 4 000 boîtes aux lettres, dans des communes des environs d’Altötting, ont reçu ce feuillet d’agitation anonyme contre un parc éolien qui doit se construire dans la région. L’ensemble aurait été saisi et détruit par les flics (vous pouvez prendre des nouvelles ici). La vague de censure et de répression dont fait l’objet ce journal a donné lieu, fin février 2025, à plusieurs perquisitions et arrestations à Munich et Salzbourg, ainsi qu’à l’incarcération de deux personnes durant près de 7 mois. Des récits plus détaillés se trouvent sur Sans nom et en anglais sur Act for Freedom Now !

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[Livre] Pour propager l’attaque (EN)

Traduit de l’anglais de Act for freedom, 15 février 2026

Il n’y a aucune raison d’en revenir aux groupes formels acronymisés, au chauvinisme des guérillas rouges, aux technicismes qui tuent l’esprit, à la peur de la répression qui jette de l’eau sur le feu, aux spécialisations qui font obstacle à la propagation de la révolte, au scepticisme politico-réaliste qui freine la possibilité insurrectionnelle.

Pas un millimètre en arrière ! Une fois tout cela aura été jeté dans le bûcher auquel il appartient, en même temps que toute forme de militarisme et de politique (quel que soit leur habillage), l’anarchisme offensif et subversif aura tout un univers à explorer. Un univers qui a été préservé et est re-proposé ici à travers son héritage satanique, dont la publication que vous tenez entre vos mains fait partie. Cet héritage vivant est notre bien le plus précieux, notre arme la plus diabolique.
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[Livre] Interdiction de tirer sur le pape !

Interdiction de tirer sur le Pape !, ed. Anar’chronique, mai 2026, 240 p.
(9 euros / 6 euros pour les distros)


Le 29 et le 30 avril 1995, le Pape était à Trento, en Italie, pour commémorer le 450ème anniversaire du Concile. Les anarchistes aussi ont participé aux festivités en l’honneur de Sa Sainteté. À leur manière.

Ces pages ne veulent pas seulement être le compte-rendu d’une initiative, mais plutôt une petite contribution à la pensée et à l’action de tous ceux et celles qui, sans renvoyer leur vie dans un au-delà céleste ou terrestre, veulent la mettre en jeu dès à présent dans la liberté, la révolte et la solidarité. À tous ceux et celles qui refusent la guerre entre les opprimés, mais ne veulent pas faire la paix – encore moins au nom de la Vie – avec les oppresseurs. À ceux qui veulent se défaire de toute loi et qui n’ont pas besoin de commandements pour aimer. À ceux et celles, enfin, qui ont la fierté d’appeler tyrans les tyrans et de les traiter comme tels.
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[Brochure] À l’assaut du militarisme ! #3

Des brèves du désordre contre la guerre et la répression. Mai 2025 – avril 2026, précédées de « Soldaten-Brevier » (Berlin, 1907) et de « Qu’est-ce que le nationalisme ? » (Munich, 2025), 32 pages A5, mai 2026

Recevoir et diffuser : brevescontrelaguerre((((a))))inventati.org


« En effet, combien de nos camarades aimeraient à pouvoir répandre leurs idées et ne le peuvent, parce qu’ils savent que ces idées viendraient heurter celles de leur patron qui les chasserait et les priverait de travail ; et tandis qu’ils aimeraient à crier sur les toits ce qu’ils croient être la vérité, ils n’osent pas même le chuchoter à l’oreille de leurs camarades. Combien, pour les mêmes raisons, n’oseraient jamais écrire et signer ce qu’ils pensent. Ne voyons-nous pas les courageux qui, dans la presse ouvrière, osent dire la vérité aux puissants, tomber les uns après les autres sous le couperet de la guillotine sèche capitaliste.***Mais même dans les pays « plus libres », les libertés politiques atténuent-elles la misère de la classe ouvrière ? Chaque fois, dès que les ouvriers de l’État le plus « libre » se bougent pour obtenir de meilleures conditions de vie, la gendarmerie, la police et l’armée ne sont-elles pas mobilisées au mépris de tous ces droits politiques, pour écraser les ouvriers ? Ne serait-il pas folie de la part des ouvriers de défendre, avec leur sang et leur vie, de telles libertés qui ne signifient que liberté ou quelques peines de prison un peu plus courtes pour d’ambitieux journalistes et orateurs ? »

[Trouvé sur Indymedia Nantes, 3 juin 2026]

[Livre] : La Question révolutionnaire ressort chez Lutines Séditions

Joseph Déjacque, La Question révolutionnaire, Lutines Séditions, avril 2026, 352 pages, 12 euros


Après avoir réédité « Le moindre mal » en septembre dernier, c’est à présent « La Question révolutionnaire » de Joseph Déjacque (1821-1865) qui ressort dans une version entièrement revue et augmentée chez Lutines Séditions. Ce nouveau recueil contient une trentaine d’articles, pamphlets, lettres, déclarations et poèmes de l’anarchiste, rédigés entre 1851 et 1863, complétés par une vaste introduction biographique.

Poète et ouvrier colleur de papiers peints, le compagnon fut un contemporain de Heine et de Hugo, de Blanqui et de Marx, de Proudhon et de Bakounine, et pourtant personne ou presque n’a entendu parler de lui, y compris du côté des révolutionnaires. Tout juste sait-on au mieux qu’il a forgé le mot « libertaire », dont il fit le titre d’un journal. Mais qu’en est-il de tout le reste, et pourquoi donc relire Déjacque aujourd’hui, à l’heure où les ravages du capitalisme industriel, du totalitarisme démocratique et de la guerre technologisée ne cessent de nous meurtrir ?
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[Livre] : Trois nouveaux livres aux éditions anar’chronique

Affinité et organisation informelle, 160 pages, avril 2026 / 4,5 euros (3 euros pour les distros)

Basée sur la connaissance réciproque, l’affinité est orientée vers l’action, c’est elle qui va permettre aux compagnons d’agir ensemble. Vers l’action, oui, mais en partant de la connaissance réciproque des idées et des désirs. C’est l’affinité, justement, qui pourrait nous aider à reconnecter les vases communicants de l’idée et de l’action. Car l’affinité est aussi un élément organisateur. En partant de l’individu, l’affinité et les « groupes affinitaires » sont ce qui va permettre et stimuler l’initiative autonome, la décentralisation, la responsabilité individuelle, l’agilité, l’incontrôlable. Dans ce sens, elle est aussi le fondement de regroupements affinitaires plus vastes, agissant de façon coordonnée, par l’organisation informelle, avec un projet ou un objectif précis et temporel, comme peut l’être l’intervention au sein d’une lutte, d’un conflit ou d’une situation particulière.
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[Publication] : La flamme d’or. Ouvrir des perspectives révolutionnaires

[Reçu par mail, 14 février 2026]

La flamme d’or. Ouvrir des perspectives révolutionnaires, février 2026, 80 p. A4 – Télécharger le pdf ici.


salut,
ci-joint vous trouverez une brochure qui entend modestement contribuer à ouvrir des perspectives révolutionnaires dans la situation actuelle.

« Ce texte essaie de poser la question révolutionnaire dans des termes contemporains. Il y est beaucoup question des luttes en France, mais pas seulement : de la Grèce, du Chili, des Etats-Unis, du Sri Lanka, de l’Indonésie… et plus largement d’un point de vue résolument internationaliste. Toutes ces révoltes semblent toutefois ne pas parvenir à franchir un seuil, remaniant le pouvoir plutôt que le détruire. La perspective révolutionnaire proposée ici puise d’abord sa source dans le sentiment de révolte et ses capacités destructrices, ensuite dans le développement d’une contre-société autonome, c’est-à-dire débarrassée des illusions de la gauche, de l’électoralisme et de la politique. Il n’est pas question d’un programme. Plus d’une randonnée avec une vieille boussole, où chaque passage de col est une plongée dans l’inconnu« .
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Réédition du livre « Histoires de la zad de Notre-Dame-des-Landes »

Indymedia Nantes, 20 janvier 2026

Histoires de la zad de Notre-Dame-des-Landes, seconde édition revue et augmentée, décembre 2025, 400 pages


4 nouveaux entretiens. Des nouvelles couvertures et photos. 400 pages, 25 témoignages et de nombreuses photos.

Préface (extraits) :

Ce bouquin entend conserver l’esprit de «  masse anonyme  », du bouillonnement qui a animé la «  zone  ». Pas de chef, pas de porte‐parole. À rebours du parti pris de livres publiés depuis 2012, aux clichés mettant en avant certains groupes ou individus qui ne représentent pas l’extrême hétérogénéité des occupant‑es.
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[Livre] : Le livre « Incognito » à nouveau disponible

Indymedia Nantes, 6 janvier 2026

Incognito, Expériences qui défient l’identification, Mutines Séditions, traduit de l’italien, décembre 2025, 144 pages // 3e édition augmentée d’une postface

Publié une première fois en 2011 puis en 2019, ce livre qui parle de clandestinité projette un rayon de lumière dans l’obscurité. Il propose un saut dans le versant inconnu du secret, dans cette dimension parallèle où, souvent, même ce qui peut être dit ne l’est pas.
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[Brochure] : Vive la génération Zbeul !

Cliquer sur l’image pour ouvrir le PDF de la brochure (12 pages A4)

Vive la génération Zbeul ! A propos des récentes émeutes au Maroc vues depuis un coin de la France, décembre 2025, 12 p. A4


En France l’expression « zbeuler » est désormais généralisée, en particulier parmi toutes celles et ceux qui cherchent à rompre la normalité, celle de l’exploitation au travail, de l’autorité des flics, du patriarcat, etc… Zbeuler c’est désordonner un état de fait que les riches et les puissant.e.s cherchent à imposer aux autres. Linguistiquement l’expression tire son origine du mot arabe « zbel » qui signifie la poubelle, les ordures, et par extension tout ce qui doit être jeter ou éliminer. Au Maroc, ce terme peut vite prendre une connotation sociale, du fait notamment de la popularisation d’un personnage de dessin animé dénommé « Bouzebal ». Littéralement « homme-poubelle », Bouzebal est un jeune galérien de banlieue dont l’ennemi juré est « Kilimini » (contraction phonétique du français « qu’il est mignon » en darija marocaine), un fils de riche incarnant la jeunesse dorée partie étudier à l’étranger et qui parle bien français. Lors des nuits du 30 septembre au 2 octobre dernier près d’une trentaine de villes marocaines, petites et grandes, ont été secouées par un gros zbeul qui semble en grande partie l’œuvre de « bouzebals » comme diraient certain.e.s par mépris de classe, et d’autres en signe de familiarité. Dans tous les cas, bouzebals ou pas, en prenant d’assaut des commissariats et saccageant des banques, tous ces révolté.e.s ont défié l’autorité avec une intensité rarement vue ces derniers temps au Maroc.

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Trouvé sur Trognon, 4 décembre 2025]

[Publication] : Sans dessous dessus. Apériodique pour chahuter l’extractivisme n°2

Extraits de l’édito :

[…] Comme nous l’avons dit dans le numéro précédent, ce projet est né de l’envie de mieux comprendre le renouveau minier en Europe pour nourrir des perspectives de luttes. Il est le fruit de rencontres, de longues discussions et de pas mal de recherches sur un sujet qui ne nous était pas familier à tou·tes. Cette publication, nous l’avons pensée comme un outil donnant des billes d’analyse et des informations pratiques à propos de projets industriels qui peuvent toujours être entravés, voire empêchés. […]

Si notre premier numéro était centré sur le projet de mine de lithium dans l’Allier porté par Imerys, ce deuxième opus replace ce projet dans son contexte : celui d’une tentative de « retour à la mine » en France et d’une nouvelle vague d’attributions de permis miniers par l’État, tout comme celui, encore plus général, du monde autoritaire et marchand. Nous y élargissons la critique de l’extractivisme et de ses incarnations locales à celle plus approfondie de l’État et de ses mécanismes d’oppression et de délégation, de la société techno-industrielle et de sa restructuration « verte » (c’est-à-dire électrique) et numérique, du capitalisme avec son règne des marchandises et ses fondements coloniaux, ainsi que de la guerre qui sert de moteur à toute cette machinerie.
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[Livre] : Le travail est un crime, par Herman J. Schuurman

Le travail est un crime, par Herman J. Schuurman suivi de : Le Groupe « De Moker » : la jeunesse rebelle dans le mouvement libertaire hollandais des Années folles par Els van Daele, ed. Anar’chronique , novembre 2025, 220 pages
(6 euros – 4 euros pour les distros)

Les jeunes Moker avaient l’ardeur et la gaieté de la jeunesse pour eux (et ce n’est pas qu’une question d’âge), ils étaient l’expression d’un présent et d’un futur inconciliables avec le monde des vieux, pas seulement le monde des patrons et des exploités, mais aussi le monde de la militance, de la discipline syndicale, des meetings bureaucratiques, de la propagande à deux balles, des mobilisations « à rythme lent », de la modération politicienne, des compromis avec le pouvoir, de la morale religieuse. Ils suivaient leur chemin dans l’unique direction véritablement révolutionnaire, celle de la destruction du capitalisme et non pas de son renversement ; celle de la négation du travail, le pire crime commis au détriment de l’humanité, dont la Grande guerre n’a été qu’un des produits. Lire la suite

[Brochure] Pratiques de surveillance et de répression connues à Bure

Cliquer sur l’image pour ouvrir le PDF de la brochure (32 pages A5)

Pratiques de surveillance et de répression connues à Bure
Bure Bure Bure, 5 octobre 2025

Texte essayant de recenser des pratiques de surveillance connues à Bure.

Sommaire

I) Méthode de surveillance connue déjà utilisée à Bure
Mission d’observation et de surveillance +++
Contrôles policiers, fichage, réquisitions, arrêtés préfectoraux ++
Usage d’hélicoptères et de drones +
Enquête auprès des magasins du coin ou des administrations +
Réquisition aux opérateurs téléphoniques +
Usage des caméras de surveillance +
Mises sous écoute téléphonique +
Ouverture des courriers postiers +-
Perquisitions +-
Imsi catcher +-
Usage de flics infiltrés —
Proposition de devenir indic, informateurs —
Balise GPS —
Sonorisation des lieux —
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[Livre] No mine in Gallok

[Reçu par mail, 30 septembre 2025]

No mine in Gallok. Ecocide et colonialisme en terres samís occupées par la Suède //
126 pages – format 195x260mm – 5 euros (-30% pour libraires et distributions) //
(éditeur anonyme – Pour toute commande : nomineingallok@riseup.net


Il me semble aujourd’hui important de partager ce qui se passe en Sápmi, au nord de la dite Scandinavie pour lever le voile sur les zones d’ombre des ravages coloniaux au sein même de l’Europe, sur et sous le sol. No Mine in Gállok donne des informations sur l’ampleur du désastre, pour mieux comprendre l’industrialisation en cours là-bas : mines, gigantesques parcs éoliens, monocultures d’arbres et champs de panneaux solaires à perte de vue… On y trouve des témoignages de personnes sámis, ou non, qui ont étudié ou lutté contre des projets écocidaires comme la mine de Gállok. Ielles se battent aussi contre l’annihilation des modes de vie peu industrialisés et contre la marchandisation des savoirs sámis. La solidarité qui me touche n’est pas un soutien aveugle à une lutte ou à une population locale, elle s’incarne dans nos propres actes et nos propres mots. Elle relie les individus qui tentent de se frayer un chemin vers la liberté et vers la libération des territoires tant fatigués de devoir être utiles et productifs. Elle associe nos combats contre toutes les dominations. Lire le sommaire

[Livre] Le Diable au corps renaît encore !

[Reçu par mail, 26 septembre 2025]

Diavolo in corpo, Le moindre mal et autres textes, Lutines Séditions, traduit de l’italien, 120 pages, septembre 2025, 6,50 euros


Initialement publié en 2010 chez Mutines Séditions, ce recueil à la traduction de l’italien entièrement révisée, est le premier titre de notre nouvelle maison, Lutines Séditions. Il contient une dizaine d’articles parus en 1999-2000 dans la revue anarchiste « Diavolo in corpo », qui ont conservé toute leur charge détonante, qu’ils abordent la question de la justice et de la vengeance, des passions et du chaos, du nucléaire et de ses chantages, du terrorisme et de son rapport à l’État, de l’enfermement et des migrants, ou celle des élections et du moindre mal, qui a donné son nouveau titre à l’ensemble.

Parce que ces textes nous poussent à sortir de l’éternel présent de la domination, mais aussi parce qu’en renversant la table, ils ne cachent pas leur volonté de tout bouleverser, y compris le petit monde de la subversion… voilà au moins une bonne raison de les (re)découvrir.


Pour toute commande, le livre est disponible dans les librairies, bibliothèques et distros habituelles, dont l’éponyme Distro Lutines Séditions.
On peut aussi écrire à commandes[arobase]lutineseditions.fr


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