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Ratisbonne (Allemagne) : double incendie contre le système électrique

Ratisbonne (Allemagne), 8 juin 2026. Incendie des câbles sous le pont qui enjambe le Danube et mène à la centrale hydroélectrique, qui elle-même alimente l’usine voisine de semi-conducteurs.

La nuit du dimanche au lundi 8 juin n’a pas été comme les autres à Ratisbonne, une ville industrieuse de Bavière située à mi-chemin entre Munich et Nuremberg. Non pas que ses habitants n’aient pas pu dormir sur leurs deux oreilles, mais parce que leur cher instrument de travail l’a échappé belle. Cette nuit-là en effet, pendant que d’honnêtes travailleurs régénéraient leur capacité de servitude volontaire avant de retourner au chagrin, des créatures de la nuit ont tenté de faire cramer le système électrique de la ville à deux endroits : d’une part au sud, dans la banlieue de Pentling, contre un pylône électrique situé près d’un  parc solaire ; d’autre part au nord-ouest de Ratisbonne,  en incendiant vers 4h du matin les câbles qui passent sous un pont enjambant le Danube, directement reliés à la centrale hydroélectrique du coin. Coût des dégâts estimés : non rendus publics dans le premier cas (où le dispositif semble avoir fait long feu), 30 000 euros dans le second.

Si les deux attaques provoquées à l’aide de dispositifs artisanaux n’ont pas réussi à provoquer de panne de courant majeure, les autorités ont tout de même confié les investigations au Bureau central de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme de Bavière, parce qu’elles soupçonnent fortement que cette attaque anonyme contre d’importantes installations de la ville visait en réalité à couper le jus à la grande usine de semi-conducteurs d’Infineon, qui se trouve à proximité immédiate du second lieu visé par ces sabotages.
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[Livre] Pour propager l’attaque (EN)

Traduit de l’anglais de Act for freedom, 15 février 2026

Il n’y a aucune raison d’en revenir aux groupes formels acronymisés, au chauvinisme des guérillas rouges, aux technicismes qui tuent l’esprit, à la peur de la répression qui jette de l’eau sur le feu, aux spécialisations qui font obstacle à la propagation de la révolte, au scepticisme politico-réaliste qui freine la possibilité insurrectionnelle.

Pas un millimètre en arrière ! Une fois tout cela aura été jeté dans le bûcher auquel il appartient, en même temps que toute forme de militarisme et de politique (quel que soit leur habillage), l’anarchisme offensif et subversif aura tout un univers à explorer. Un univers qui a été préservé et est re-proposé ici à travers son héritage satanique, dont la publication que vous tenez entre vos mains fait partie. Cet héritage vivant est notre bien le plus précieux, notre arme la plus diabolique.
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Castres (Tarn) : petite visite nocturne à la municipale

Une voiture de la police municipale part en fumée à Castres
La Dépêche/actuTarn, 12 juin 2026

Une voiture de la police municipale de Castres a été entièrement détruite, carbonisée par les flammes, cette nuit, peu avant 4 h du matin. Elle se trouvait dans l’enceinte du poste de police municipale du quartier de Lameilhé, rue Jean-de-La-Fontaine. « Ce poste n’est pas occupé pendant la nuit, il est fait pour la journée« , précise Jean-Paul Piloz, premier adjoint de la ville (RN) de Castres. « C’est une patrouille qui a donné l’alerte. »

L’incendie n’a pas tardé à menacer la structure même du poste de police. La chaleur dégagée par les flammes a fait fondre les gouttières par endroits et provoqué l’explosion de plusieurs vitres du bâtiment. Le feu avait commencé à gagner la toiture lorsque les sapeurs-pompiers sont intervenus. Les premiers éléments recueillis indiquent que le ou les auteurs des faits ont escaladé le portail fermé du poste avant de mettre le feu au véhicule stationné à proximité immédiate du bâtiment. Le caractère délibéré de l’acte ne fait aucun doute.

Reutlingen (Allemagne) : couper le jus à l’usine de semi-conducteurs « Bosch »

Reutlingen (Allemagne), 8 juin 2026. L’incendie volontaire de la sous-station électrique, provoque la mise à l’arrêt partiel de l’usine « Bosch » de semi-conducteurs.

À l’ouest de Reutlingen, ville de quelque 120.000 habitants située à quarante kilomètres de Stuttgart (Bade-Wurtemberg), la sous-station électrique de Betzingen a été sabotée vers 1h45 dans la nuit de dimanche à lundi 8 juin. Le grillage a été découpé, et trois foyers d’incendie ont été volontairement allumés contre des câbles et des transformateurs de haute en moyenne tension, gérés conjointement par les opérateurs Netze BW et FairNetz. Environ 200 pompiers ont été dépêchés sur place, mettant près de cinq heures pour parvenir à éteindre ces brasiers.

Des dizaines de milliers de personnes ont été immédiatement privées d’électricité, avant que ce nombre ne redescende à 7500 foyers dans la journée de lundi, et que l’ensemble ne soit à nouveau rebranché que mercredi 10 juin. Les dégâts sont estimés à plusieurs millions d’euros, et les travaux de réparation mettront de nombreux mois. Mais le plus alarmant pour tout le beau monde qui s’est étalé en torrents d’indignation, c’est qu’un complexe industriel, celui de Bosch employant 10 000 personnes et situé justement dans cette bonne ville de Reutlingen et sa banlieue de Kusterdingen, n’a pu redémarrer ses activités nuisibles que bien plus tard, et ce uniquement dans certains secteurs (comme la logistique), grâce à des générateurs d’urgence. Un complexe d’usines sensibles, au sein desquelles les esclaves salariés travaillent au développement et à la production de semi-conducteurs et d’unités de contrôleurs électroniques…
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Garching (Allemagne) : à propos du campus high-tech et de l’incendie de deux pylônes

Garching (Allemagne), 25 mai 2026. Incendie volontaire des câbles à haute-tension de deux pylônes, dans la zone du campus techno-scientifique.

(Traduit de l’allemand de de.indymedia, 1er juin 2026)

Le 25 mai dernier vers 3h50, un incendie volontaire
s’est produit contre des deux pylônes électriques à Garching, dans la banlieue nord de la capitale de la Bavière, Munich. « Les éléments dont nous disposons à ce jour indiquent clairement qu’il s’agit d’un acte de sabotage. Nos forces de sécurité mènent l’enquête à un rythme soutenu », a déclaré le ministre de l’Intérieur régional, Joachim Herrmann (CSU). Bien que l’incendie n’ait entraîné qu’une coupure de courant de 45 minutes*, on remarque la réticence des médias à évoquer le lieu et le contexte de l’incident. « Compte tenu de la cible et des modalités de l’action, on peut supposer qu’il s’agit d’un acte à motivation politique », a déclaré le parquet général, qui dirige l’enquête. Les médias locaux n’ont toutefois pas pipé mot sur les raisons pour lesquelles la cible conduit à cette conclusion. Quant à leurs confrères nationaux, ils ont gardé le silence total sur ce qui s’est passé. Une courte recherche sur Internet permet de montrer clairement pourquoi l’État est si sûr qu’il s’agissait bien d’un acte de sabotage.

La ville de Garching, près de Munich, est en grande partie occupée par le vaste campus de l’Université technique de Munich (Technische Universität München, TUM). Cet établissement, qui compte parmi les meilleures universités d’Europe, dispose de plusieurs sites répartis à travers toute la ville**. Le site du campus de Garching a été inauguré en 1957 avec la mise en service d’un réacteur de recherche. Il s’agissait de la première centrale nucléaire de la République fédérale d’Allemagne. Ce réacteur de recherche n’a jamais été utilisé pour produire de l’électricité, mais exclusivement à des fins de recherche ; il produit toutefois des déchets nucléaires depuis 70 ans (il y a 20 ans, un nouveau réacteur a été construit et l’ancien a été mis hors service).
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Rousset (Bouches-du-Rhône) : couper le jus aux usines de puces électroniques

Rousset (Bouches-du-Rhône), 2 juin 2026. L’incendie de deux transformateurs coupe le jus à la zone industrielle où se trouvent plusieurs usines de production de puces électroniques.

Une enquête ouverte après un incendie dans un transformateur électrique de la zone industrielle de Rousset
La Provence, 5 juin 2026 (extrait)

Dans la nuit du lundi 1er juin au mardi 2 juin, un « acte de malveillance« , selon la municipale, a provoqué l’incendie du transformateur électrique de puissance situé dans la zone industrielle de Rousset. Un grillage de l’enceinte où se situe le transformateur a été sectionné pour parvenir sur les lieux, toujours selon la municipalité. Cette dégradation a entraîné une coupure d’électricité qui a impacté trois entreprises du secteur [où sont présents les fabricants de semi-conducteurs STMicroelectronics, Microchip Technology et leurs fournisseurs*]. Un transformateur de puissance est un composant électrique haute tension essentiel dans l’exploitation des réseaux électriques. Dès la découverte des faits, la police municipale est intervenue afin de recueillir les premiers éléments utiles à l’enquête. Lire la suite

Delicatessen

Terzo (Italie), 25 mars 2026. Sabotage du pylône de la ligne électrique qui alimente les pompes de l’oléoduc TAL.

(Traduit de l’italien de infranero, 14 mai 2026]

« Le principe qui a présidé au nouveau déploiement des unités est clair : rechercher l’ennemi pour le frapper sur ses points les plus sensibles »
(Journal de bord du Commandement de la division Garibaldi Carnia, 1945)

Voilà, ce n’est que maintenant que nous avons pu apprendre que fin mars, la destruction d’un seul pylône en Italie aurait bloqué l’approvisionnement en pétrole de l’Europe centrale pendant plusieurs jours [du 25 au 30 mars, NdT]. Une fois arrivé au port de Trieste, l’or noir est en effet injecté dans l’oléoduc Transalpin (TAL), qui couvre apparemment pas moins de 40 % des besoins pétroliers de l’Allemagne, 90 % de ceux de l’Autriche et plus de 50 % de ceux de la République tchèque. Mais tout ce pétrole brut ne circule pas sous terre le long de milliers de kilomètres par la seule volonté du Saint-Esprit, la simple force d’inertie. Il a besoin d’être pompé, ce qui fait que son acheminement nécessite de l’énergie, beaucoup d’énergie, qui provient d’installations réparties un peu partout à la surface. Le pylône abattu, par exemple, qui porte le numéro 416 et a été installé par l’entreprise Terna, est situé à Terzo, un petit village de trois cents habitants sur la route entre Tolmezzo et Paluzza (région du Frioul).

Étonnamment, la nouvelle du sabotage n’a été relayée que par la presse allemande, tandis qu’ici, en Italie, elle a été démentie par le groupe TAL (qui gère l’oléoduc), qui l’a qualifiée d’ « information dénuée de tout fondement », préférant qualifier l’incident de « ralentissement technique des activités » : une version toutefois démentie à son tour par Terna elle-même, qui attribue au contraire à des « inconnus » les dommages causés à sa ligne électrique. Et en effet, les images diffusées sont sans ambiguïté, montrant certains montants du pylône coupés net.
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Grenoble (Isère) : Ni taule ni nucléaire, incendie pour leurs voitures

Nantes Indymedia, 6 juin 2026

Dans la nuit du 31 mai au 1 juin, un véhicule appartenant à Equans (filiale du groupe Bouygues) stationné rue de la Pasionaria a été incendié, près de Grenoble.

Equans, à travers sa filiale INEO Défense, est « spécialisée dans les technologies de pointe pour la défense et la sécurité des forces armées », notamment pour la communication et la navigation de l’armée française et la surveillance sur le terrain.

Equans, à travers sa filiale INEO Nucléaire et Axima Nucléaire, intervient sur le réseau électrique et dans la maintenance des centrales nucléaires en France. Une pensée pour la Gare de Luméville, lieu de résistance au projet Cigéo, expulsée récemment. Lire la suite

Froges (Isère) : couper le jus aux usines de semi-conducteurs

Revendiqué d’attaque de pylônes contre STM et Soitec
Indymedia Nantes, 5 juin 2026

Revendiqué d’attaque de pylônes contre STM et Soitec : de l’eau et des étoiles, pas des puces et du nucléaire !

En début de semaine, nous avons attaqué deux pylônes sur les lignes à haute tension qui alimentent le poste électrique de Froges (dans le Grésivaudan). Ce poste fournit de l’électricité notamment aux usines de sémiconducteurs STMicroelectronics et Soitec. Nous avons scié les bases de ces pylônes, mais ils sont restés debout malgré nos efforts pour les faire tomber et provoquer une coupure. Lire la suite

Marseille (Bouches-du-Rhône) : ça sent le roussi chez Eurolinks

Feu contre l’usine d’armes eurolinks à marseille
Indymedia Lille, 5 juin 2026

On a brûlé l’arrivée électrique d’Eurolinks.

Pour mettre à l’arrêt plusieurs semaines cette usine de mort qui fabrique à marseille du matériel de guerre qui est vendu à l’armée israélienne qui commet un génocide en Palestine.

Pour montrer notre solidarité avec ceux qui subissent la guerre au Liban, en Iran, en Palestine et ailleurs.

Pour que les entreprises d’armement françaises arrêtent de faire du profit sur la mort et le colonialisme.
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[Livre] Interdiction de tirer sur le pape !

Interdiction de tirer sur le Pape !, ed. Anar’chronique, mai 2026, 240 p.
(9 euros / 6 euros pour les distros)


Le 29 et le 30 avril 1995, le Pape était à Trento, en Italie, pour commémorer le 450ème anniversaire du Concile. Les anarchistes aussi ont participé aux festivités en l’honneur de Sa Sainteté. À leur manière.

Ces pages ne veulent pas seulement être le compte-rendu d’une initiative, mais plutôt une petite contribution à la pensée et à l’action de tous ceux et celles qui, sans renvoyer leur vie dans un au-delà céleste ou terrestre, veulent la mettre en jeu dès à présent dans la liberté, la révolte et la solidarité. À tous ceux et celles qui refusent la guerre entre les opprimés, mais ne veulent pas faire la paix – encore moins au nom de la Vie – avec les oppresseurs. À ceux qui veulent se défaire de toute loi et qui n’ont pas besoin de commandements pour aimer. À ceux et celles, enfin, qui ont la fierté d’appeler tyrans les tyrans et de les traiter comme tels.
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[Brochure] À l’assaut du militarisme ! #3

Des brèves du désordre contre la guerre et la répression. Mai 2025 – avril 2026, précédées de « Soldaten-Brevier » (Berlin, 1907) et de « Qu’est-ce que le nationalisme ? » (Munich, 2025), 32 pages A5, mai 2026

Recevoir et diffuser : brevescontrelaguerre((((a))))inventati.org


« En effet, combien de nos camarades aimeraient à pouvoir répandre leurs idées et ne le peuvent, parce qu’ils savent que ces idées viendraient heurter celles de leur patron qui les chasserait et les priverait de travail ; et tandis qu’ils aimeraient à crier sur les toits ce qu’ils croient être la vérité, ils n’osent pas même le chuchoter à l’oreille de leurs camarades. Combien, pour les mêmes raisons, n’oseraient jamais écrire et signer ce qu’ils pensent. Ne voyons-nous pas les courageux qui, dans la presse ouvrière, osent dire la vérité aux puissants, tomber les uns après les autres sous le couperet de la guillotine sèche capitaliste.***Mais même dans les pays « plus libres », les libertés politiques atténuent-elles la misère de la classe ouvrière ? Chaque fois, dès que les ouvriers de l’État le plus « libre » se bougent pour obtenir de meilleures conditions de vie, la gendarmerie, la police et l’armée ne sont-elles pas mobilisées au mépris de tous ces droits politiques, pour écraser les ouvriers ? Ne serait-il pas folie de la part des ouvriers de défendre, avec leur sang et leur vie, de telles libertés qui ne signifient que liberté ou quelques peines de prison un peu plus courtes pour d’ambitieux journalistes et orateurs ? »

[Trouvé sur Indymedia Nantes, 3 juin 2026]

Rotterdam (Pays-Bas) : Contre leur guerre. Contre le silence : Sabotage

Traduit de l’anglais de IndyMedia NL, 29 mai 2026

Entre février et avril 2026, les câbles situés le long de la voie ferrée à hauteur du bois de Kralingen, menant au port de Rotterdam (Pays-Bas), ont été incendiés à deux reprises.

Comme les médias n’ont pas rendu compte de ces sabotages nous avons décidé de partager cette information, dans l’espoir que d’autres puissent trouver de l’inspiration de telles actions. Trop de mots ont déjà été écrits sur le génocide en cours, sur la guerre, sur le militarisme et sur la dévastation de la planète. Les marchandises qui rendent la guerre, le génocide et l’écocide possibles transitent par ce port. Il est de notre responsabilité à tous d’y mettre un terme.

Avec rage contre ceux qui sèment la mort et la destruction. Avec amour pour la vie et ceux qui cheminent avec douceur sur cette terre.

Bouchemaine (Maine-et-Loire) : Deuxième avis de passage pour Vinci !

Indymedia Nantes, 31 mai 2026

Après un premier passage fracassant de camarades en juin 2025 (action contre la construction d’un immonde CRA), un deuxième passage a récemment eu lieu à l’agence de Vinci construction à Bouchemaine.

Cette fois-ci, c’est pour sa participation au projet CIGÉO que des vitres ont été cassées. Cette action s’inscrit dans l’appel « Plus chaud que le nucléaire – pour un printemps noir en 2026 ! »

Solidarités révolutionnaires avec les camarades subissant la répression, notamment en Allemagne (suite au sabotage du parc technologique Berlin-Adlershof) et à Bruxelles où T. est incarcéré suite à l’attaque incendiaire de 3 véhicules de police.

Liberté pour toustes !

Contre le nucléaire, et son monde de merde !

Nort-sur-Erdre (Loire-Atlantique) : les bétonnières partent en fumée

Quatre camions toupie incendiés dans une entreprise près
de Nantes, une enquête ouverte

Ouest-France, 29 mai 2026

Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 mai 2026, vers 4 h 30, la gendarmerie a été alertée pour un incendie de camions toupie à Nort-sur-Erdre, près de Nantes. « J’ai entendu deux boums« , explique un riverain du lieu-dit La Verrière qui habite à environ un kilomètre de la rue d’Anjou à vol d’oiseau et où quatre engins malaxeurs de béton étaient en feu. Des détonations probablement liées à l’éclatement de pneus ou des réservoirs des véhicules.

Ce vendredi 29 mai, les camions noircis par les flammes sont garés sur le parking de Bétons manufacturés de l’Erdre (BME Guimard Bétons), une entreprise familiale qui fabrique et livre du béton prêt à l’emploi depuis plus de 40 ans. Des techniciens en investigation criminelle ont fait les constatations, précise la gendarmerie qui, prend très au sérieux cet incendie, dans un contexte de contestation contre l’artificialisation des sols.

L’enquête en cours a été confiée à la brigade de recherche d’Ancenis et à la brigade autonome de Nort-sur-Erdre. Lire le communiqué de revendication