Archives de catégorie : Répression

Bruxelles (Belgique) : l’anarchiste T. condamné à 5 ans, dont 1 an ferme

[Arrêté le 10 novembre 2025 et accusé de l’incendie de trois voitures de flics devant le commissariat d’Ixelles (voir ici), le compagnon T. était depuis incarcéré à la prison de Haren. Son procès s’est déroulé le 20 dernier (voir un compte-rendu ici), lors duquel la procureure fédérale avait demandé 3 ans de prison ferme. Finalement, le délibéré est tombé le 16 juin 2026, condamnant le compagnon anarchiste à 40 mois de taule, dont un an ferme.]


Quarante mois de prison pour avoir brûlé trois voitures de police
à Ixelles

Bruxelles Today, 17 juin 2026

Le prévenu X. X. a été condamné à quarante mois d’emprisonnement pour l’incendie volontaire de trois véhicules de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles, commis le 10 novembre 2025 vers 04h00 du matin, rue du Collège à Ixelles. La peine, prononcée mardi par le tribunal correctionnel francophone de Bruxelles, a été assortie d’un sursis pendant cinq ans, pour ce qui excède la première année d’emprisonnement.

L’incendie volontaire était contesté par le prévenu, qui demandait l’acquittement ou une peine clémente, mais le tribunal a cependant estimé qu’il était bien l’auteur des faits.
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[Brochure] Sous des horizons proches. La haine des moulins à vent en France et en Allemagne

Sous des horizons proches. La haine des moulins à vent en France et en Allemagne, juin 2026, 48 p. A4


Zine en solidarité avec les anarchistes à Munich et Salzbourg

Pour pallier l’ennui d’un séjour en famille, d’un quotidien privé de vacances ou animer des discussions entre complices, voici des arguments et expériences à se partager à l’approche de l’été. Une sélection qui comporte une poignée de récits des dernières années depuis plusieurs endroits de l’Hexagone, précédée d’articles publiés dans des journaux anarchistes en Allemagne.

Les premiers sont issus de Hetzblatt gegen den Windpark !, un numéro unique distribué en Bavière à l’automne 2024. Environ 4 000 boîtes aux lettres, dans des communes des environs d’Altötting, ont reçu ce feuillet d’agitation anonyme contre un parc éolien qui doit se construire dans la région. L’ensemble aurait été saisi et détruit par les flics (vous pouvez prendre des nouvelles ici). La vague de censure et de répression dont fait l’objet ce journal a donné lieu, fin février 2025, à plusieurs perquisitions et arrestations à Munich et Salzbourg, ainsi qu’à l’incarcération de deux personnes durant près de 7 mois. Des récits plus détaillés se trouvent sur Sans nom et en anglais sur Act for Freedom Now !

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Gare aux LAPI !

Loi RIPOST, quand Nuñez attaque : les « LAPI » ou
la surveillance massive des déplacements

La Quadrature du Net, 17/06/2026
(sans les liens cliquables vers les sites institutionnels)

À un an des présidentielles, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez tente de laisser sa marque pour avoir, lui aussi, sa loi sécuritaire. Le résultat est la loi dite « RIPOST », sorte de fourre-tout de mesures répressives sans aucune cohérence globale. Déjà examiné au Sénat, ce texte arrive lundi 22 juin à l’Assemblée nationale et constitue une vitrine pour le ministre qui souhaite montrer force et autorité face à des comportements de loisirs jugés « déviants » (free party, rodéo urbain, feux d’artifice…). Cette loi est également un énième accélérateur de surveillance. Non seulement elle prolonge et étend l’utilisation de la vidéosurveillance algorithmique mais elle renforce aussi massivement le dispositif méconnu, mais non moins dangereux, des lecteurs automatiques de plaque d’immatriculation.

Les LAPI, qu’est ce que c’est ?

Les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation, plus fréquemment dénommés par l’acronyme « LAPI », sont encore peu connus en France. Pourtant, derrière ces quatre lettres se cache un dispositif ancien qui permet d’identifier et de localiser des véhicules en France à grande échelle.

Concrètement, les LAPI sont des boîtiers contenant des lecteurs optiques et un système informatique, dont le but est de reconnaître et de lire les plaques d’immatriculation à la volée. À partir d’une photo ou d’une analyse vidéo en temps réel, ces lecteurs peuvent ainsi, selon un appel d’offres de 2018, « détecter les véhicules, isoler les plaques d’immatriculation, reconnaître les caractères supportés par ces plaques et les traiter » de façon à en faire une donnée brute, facilement exploitable automatiquement. En d’autres termes, quand une voiture ou tout autre véhicule immatriculé (moto, scooter, camion…) passe devant un LAPI, il est pris en photo et le numéro de plaque, la localisation et l’heure atterrissent immédiatement dans une base de données. La photographie du véhicule et de ses passagers peut également être conservée. Il s’agit donc d’une technique d’identification et de traçage d’un véhicule et, a fortiori, du ou de la propriétaire qui l’a immatriculé ainsi que potentiellement de ses occupant·es. Lire la suite

Bologne (Italie) : compte rendu de la prise de parole d’Alfredo Cospito

[Reçu par mail, 28 mai 2026
traduction de l’italien de Brughiere, 19 mai 2026]

[Compte rendu de la deuxième séance du procès de Bologne contre six compagnon.nes, pour des fait qui ont eu lieu pendant la mobilisation d’octobre 2022 à avril 2023 en solidarité avec Alfredo Cospito, alors en grève de la faim contre le 41bis et l’emprisonnement à perpétuité. Les 6 personnes sont accusées d’une antenne cramée, de l’occupation d’une grue et de l’interruption d’une messe.
Les avocat.e.s ont appelé Alfredo comme témoin de la défense, la raison étant qu’il pouvait fournir des informations liées au contexte dans lequel ont eu lieu les fait. La juge a accepté, et le 18 mai 2026, Alfredo a donc pu prendre parole après un an et demi d’isolement total.]


Le 18 mai au tribunal de Bologne, a eu lieu la deuxième audience contre 6 compagnon.ne.s, accusés de faits spécifiques inhérents à la mobilisation de 2022-2023 aux côtés d’Alfredo Cospito contre le 41bis et l’emprisonnement à perpétuité.

Lors de cette audience, plusieurs témoins ont été entendus et, parmi eux, Alfredo lui-même a pu prendre la parole par vidéoconférence depuis la prison de Bancali, en Sardaigne. Son émotion, combinée à celle de la trentaine de camarades présents dans la salle, a été immédiatement palpable. Alfredo a commencé par ces mots :
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Bruxelles (Belgique) : Retour sur le procès de T. le 20 mai

Stuut, 25 mai 2026

Ce mercredi 20 mai, un petite trentaine de personnes se sont rétrouvées devant le tribunal de Bruxelles, horrible bâtiment imposant, écrasant et sombre. Dehors, des policiers arrivent rapidement pour chercher un responsable. Face au refus de leur répondre, ils disent qu’ils savent qu’elles sont là pour le procès d’un anarchiste. Effectivement, elles viennent voir le procès de T., otage de l’état depuis maintenant plus de 6 mois, accusé d’avoir tenté d’incendier des vehicules de police devant le commissariat d’Ixelles le 10/11/2025.

La trentaine de personne rentre sans encombre dans le tribunal, et baladant les flics présents pour l’audience car ni eux, ni l’avocate, ne savent où se trouve la salle. Finalement on mange nos viennoiseries de récup dans la salle, en écoutant un juge rendre à la vitesse d’un commissaire priseur un rendu comprenant des années de prison, puis une affaire où l’avocate enfonce son client (absent) disant qu’il est « impardonnable », sous la pression de la juge Panou et de la procureure du roi. On apprend que T. est en chemin depuis la prison, sorti de sa cellule à 7h.
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Munich (Allemagne) : le procès contre les compagnon.nes tombe (provisoirement) à l’eau !

Nouvelles surprenantes : le procès prévu contre Zündlumpen
ne s’ouvrira pas

(traduit de l’allemand de de.indymedia, 27 décembre 2025]

Zündlumpen n°80, Munich, janvier 2021

Mais enfin, que se passe-t-il ? C’est la deuxième fois en peu de temps que nous n’en croyons pas nos yeux. D’abord la remise en liberté de Nathalie et Manuel. Et voilà qu’à présent la commission judiciaire Himmelstoß § Co refuse de faire passer en jugement sous sa tutelle l’affaire Zündlumpen [journal anarchiste publié entre 2019 et 2021]. Mieux encore : elle refuse complètement l’ouverture de la procédure à l’encontre du troisième accusé. Par conséquent une procédure pour constitution d’une organisation criminelle [association de malfaiteurs] n’est plus à l’ordre du jour. En effet, une telle association nécessite au moins l’inculpation de trois personnes. Il semble qu’aux yeux du tribunal régional il n’y ait pas suffisamment d’indices pour prouver la participation du troisième anarchiste au journal Zündlumpen. Ne se déclarant plus compétent, il délègue donc désormais la procédure contre deux personnes à un simple tribunal d’instance. En Bavière, il s’en passe des choses ! … que nous n’aurions jamais cru possibles, en incorrigibles  anarchistes que nous sommes.
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Brest (Finistère) : l’État se venge contre les incendiaires du PS


Deux personnes condamnées à de la prison ferme pour avoir incendié le local du Parti socialiste à Carhaix
Le Télégramme, 15 décembre 2025 (extrait)

Un homme de 40 ans et une femme de 31 ans avaient été jugés en octobre pour avoir détérioré et incendié le local du Parti socialiste (PS) de Carhaix neuf mois plus tôt. Ils ont été condamnés, ce lundi 15 décembre 2025, par le tribunal de Brest. À cette condamnation commune s’en ajoutent deux autres, pour des faits parallèles.

Dans la nuit du 21 au 22 janvier 2025, un incendie avait été déclenché devant la porte du local du PS. Des pneus et des palettes, placés devant la porte et aspergés d’essence, avaient embrasé la porte. « PS Social Traître » avait aussi été taguée sur la façade.

Lors de l’audience du 13 octobre 2025, les deux prévenus, présentés comme « des militants rattachés à un mouvement antifasciste », avaient reconnu les faits. Ils avaient expliqué avoir agi sur « un coup de colère » après la motion de censure contre le gouvernement Bayrou que n’avait pas voté le PS à l’Assemblée nationale. « On voulait faire passer un message », avait précisé la femme de 31 ans mise en cause.
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Coquelles (Pas-de-Calais) : mutinerie incendiaire au centre de rétention

Incendie et dégradations : sept pensionnaires du centre rétention de Coquelles condamnés
La voix du Nord, 11 décembre 2025

C’est une nuit agitée qu’ont connue les agents du centre de rétention administrative (CRA) cette nuit du 28 au 29 novembre. Lors d’une émeute, des retenus ont mis le feu dans deux chambres. Les matelas, les draps et les couvertures ont été incendiés.

Profitant de la confusion et, pendant que les agents s’affairaient à éteindre les deux feux, d’autres retenus en profitent pour dégonder une porte blindée afin de s’en servir comme bélier contre la porte de la cour extérieure. Au final, sept retenus identifiés sur les images des caméras de l’établissement sont interpellés.
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Bruxelles (Belgique) : Flics vs squats

Stuut, 10 décembre 2025

On écrit ce texte pour parler un peu des flics. Et surtout des rapports du milieu squat bruxellois avec les flics. Ces derniers temps, plusieurs choses nous ont interpellées à ce sujet.

Premièrement, plusieurs discussions ayant eu lieu dans des groupes signal inter-squat nous ont laissé sceptiques. Certain.es y ont exprimé leur volonté de rencontrer des ’gentils’ flics pour ’discuter’ et ’faire connaissance’ pour ’mieux se comprendre’, un rdv a même été proposé. D’autres y ont demandé/fait tourner des contacts de flics ’ami’. On sait par ailleurs que des gens de nos milieux sont déjà en contact avec ce même type de keuf dans une perspective prétendument stratégique, de temporiser et fluidifier les rapports avec les proprios et la police.
Pour nous, ces interactions témoignent d’à quel point il est banal dans nos milieux de causer avec les flics, de collaborer d’une manière ou d’une autre et de ne pas (assez) s’en méfier.

De plus, il y a peu, un flic des renseignements a été vu en train de rôder aux abords de l’ouverture collective d’un nouveau Centre Social, quelques minutes seulement après que les gens soient rentrés. Ça éveille notre suspicion quant à comment cette situation a pu arriver.
On a du mal à pas faire le lien entre banalisation des échanges avec les flics, et la facilité que ses derniers semblent avoir à nous fliquer.

On aimerait faire le point sur ce que ça veut dire tout ça, pourquoi on est certain.es d’y perdre sur tous les plans, en plus de trahir nos idées d’insoumission à l’autorité.

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Bruxelles (Belgique) : Arrestation et incarcération de T.

Stuut, 23 novembre 2025

Dans la nuit de dimanche 9 novembre au lundi 10 novembre 2025, à Ixelles, T. est interpellé par les flics. Ils l’accusent d’avoir tenté de bouter le feu à 3 combis de police.

Un juge d’instruction a été nommé, et a inculpé T. des chefs d’« incendie volontaire de bien mobilier, la nuit ».

Dans la foulée une perquisition a été faite à son domicile. Les flics ont saisi tous les supports numériques, 2 ordinateurs, 2 téléphones, des clés usb et un disque dur. Ils ont pris des affiches et des brochures.

T. a été placé sous mandat d’arrêt à la prison de Haren mercredi 12 novembre.
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Mulhouse (Alsace) : du ferme contre les gilets jaunes incendiaires d’antennes-relais

Dix gilets jaunes condamnés pour avoir incendié neuf pylônes
téléphoniques

France3/D’ici, 3 novembre 2025

Ils s’en étaient pris à des infrastructures de téléphonie mobile. Neuf pylônes avaient été détruits entre janvier 2019 et janvier 2020. Le tribunal correctionnel de Mulhouse (Haut-Rhin) a rendu son jugement, lundi 3 novembre. Sur les quatorze personnes de 22 à 63 ans, accusées et placées sous contrôle judiciaire, dix ont été condamnées et quatre relaxées.

Les douze hommes et deux femmes étaient poursuivis pour « destruction du bien d’autrui par moyen dangereux » et « participation à une association de malfaiteurs« . Ils ont été jugés jeudi 25 septembre au tribunal correctionnel de Mulhouse.
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Quand la « généalogie génétique » devient de l’ADN policier…

[Il y a un peu moins d’une semaine, lundi 20 octobre, le ministre de la Justice Darmanin  a annoncé lors d’une visite au tribunal de Nanterre, que son futur projet de loi nommé « Sure » (pour Sanction utile, rapide et effective) inclura notamment la possibilité policière d’aller piocher dans les données d’entreprises spécialisées dans les tests ADN récréatifs, dits de « généalogie génétique ».

Cela viendrait en réalité légaliser une technique policière officieuse, déjà en vigueur depuis quelques années dans certains services à propos des « cold case », et désormais vouée à se généraliser (bien qu’elle serait réservée dans un premier temps aux seuls cas de « meurtres, viols, enlèvements » selon le ministre). Il existe en effet « plus de 50 000 traces au Fnaeg [fichier national automatisé des empreintes génétiques] (…) qui ne trouvent pas d’auteur parce que nous ne connaissons pas les ADN des personnes », s’est-il ainsi justifié en conférence de presse.

Concrètement, les pandores pourront bientôt comparer une trace génétique non-identifiée en France, avec les vastes bases de données américaines, qui contiennent des dizaines  de millions d’ADN venus du monde entier (dont environ 2 millions de ‘Français’), cédés volontairement à des sites qui proposent des tests récréatifs aux personnes curieuses de leurs origines. Dans ce cas, la technique policière consiste non pas à trouver directement l’ADN de la personne-cible au sein de ces bases, mais d’abord celui de tout individu qui a un ascendant commun avec elle -et donc aussi un bout d’ADN- (jusqu’à des cousins éloignés au 3e degré). Et ensuite de resserrer l’arbre généalogique de proche en proche sur plusieurs générations, jusqu’à l’identification de la cible à qui appartenait l’ADN inconnu initial.

Si cela vous paraît incongru, voici ci-dessous trois articles de mars à octobre 2025 (dont l’un plus scientifique), on ne peut plus éclairants sur ces dernières avancées techno-policières, avec des exemples d’exploitation de « généalogie génétique » déjà validée par des juges d’instruction…]

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Brest (Finistère) : procès des incendiaires du local du PS


Bureaux du Parti socialiste incendiés à Carhaix :
de la prison ferme requise

Le Télégramme/Ouest France, 13 octobre 2025

Une femme de 39 ans et un homme de 31 ans comparaissaient, ce lundi 13 octobre, devant le tribunal judiciaire de Brest, pour avoir détérioré les bureaux du Parti socialiste de Carhaix, le 22 janvier 2025. Un incendie avait endommagé la devanture du local et des tags avaient été inscrits sur la façade du bâtiment.

Un autre dossier concernant une dégradation perpétrée à Poullaouen, le 9 novembre 2024, ne concernait que la prévenue, fonctionnaire à la mairie de Carhaix comme agent d’entretien notamment dans les écoles. Quant à son voisin de prétoire, intérimaire dans l’agroalimentaire, il était impliqué dans une dernière affaire notamment d’entrave à la circulation routière, à Plounéour-Ménez, le 10 septembre 2025.
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Le chiffre du jour : 30 en un an

Un Mayennais jugé pour avoir disjoncté à répétition
une antenne relais

Ouest France, 9 octobre 2025 (extrait)

Un homme a disjoncté l’antenne relais de Bouygues Telecom de Chailland (Mayenne) à plusieurs reprises, entre juin 2023 et août 2024. À force d’allers-retours pour réparer les câbles sectionnés, l’opérateur a installé des caméras qui ont permis d’identifier un habitant de la commune.

Bouygues Telecom évalue son préjudice à 75 000 €, entre les multiples réparations et l’atteinte à son image face aux abonnés privés de réseau. « On compte 30 coupures en un an, plaide l’avocate de l’entreprise. Une de vingt-deux heures, une de soixante-trois heures » Lire la suite

[Brochure] Pratiques de surveillance et de répression connues à Bure

Cliquer sur l’image pour ouvrir le PDF de la brochure (32 pages A5)

Pratiques de surveillance et de répression connues à Bure
Bure Bure Bure, 5 octobre 2025

Texte essayant de recenser des pratiques de surveillance connues à Bure.

Sommaire

I) Méthode de surveillance connue déjà utilisée à Bure
Mission d’observation et de surveillance +++
Contrôles policiers, fichage, réquisitions, arrêtés préfectoraux ++
Usage d’hélicoptères et de drones +
Enquête auprès des magasins du coin ou des administrations +
Réquisition aux opérateurs téléphoniques +
Usage des caméras de surveillance +
Mises sous écoute téléphonique +
Ouverture des courriers postiers +-
Perquisitions +-
Imsi catcher +-
Usage de flics infiltrés —
Proposition de devenir indic, informateurs —
Balise GPS —
Sonorisation des lieux —
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