Archives de catégorie : Technopolice

Montréal (Canada) : feu et marteaux contre Microsoft et le constructeur de drones

Attaque résidentielle contre le développeur des drones IA
et attaque Molotov contre Microsoft

MTL Contre-info, 8 août 2026

Mercredi soir 5 août, les vitres et la porte d’une résidence ont été brisées et un bureau de Microsoft a été pris pour cible par des cocktails Molotov.

Cette action visait la résidence officielle du fondateur et le siège social de Munera Intelligence. Munera développe des drones dotés d’IA qui, conformément à un accord avec la Ville de Montréal annoncé en juin, seraient utilisés pour surveiller nos rues grâce à leur technologie d’intelligence artificielle. Les fenêtres et la porte de Dominic MacDuff-Auger ont été détruites.

La ville insiste sur le fait que ces drones ne seraient utilisés que sur des chantiers. Cependant, à l’instar de tout système de caméras, les données collectées par ces drones ne feront que renforcer le système de surveillance que la police met en place pour couvrir l’ensemble de la ville. Ce programme de drones s’inscrit dans un projet plus vaste, comprenant notamment l’annonce récente du déploiement et de l’installation, dans toute la ville, de caméras alimentées par l’IA et gérées par la police, qui vise à normaliser les intrusions croissantes dans nos vies et à mener une guerre constante contre notre capacité à jouir de notre liberté. Il ne fait aucun doute que si l’utilisation des drones dotés d’IA par la ville est autorisée à se développer, notre avenir sera de plus en plus celui d’un monde où le ciel sera rempli de robots effectuant des livraisons pour Amazon et veillant à notre obéissance totale à des gouvernements toujours plus autoritaires.
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États-Unis : une vague de sabotages vise les caméras de surveillance Flock

Aux États-Unis, une vague de sabotages vise des caméras
de surveillance de masse
AFP/Guardian et autres, 9 août 2026

En quelques années, la start-up Flock a installé plus de 120 000 caméras de surveillance des véhicules dans 49 États. Mais un vaste mouvement populaire s’en prend désormais à ce réseau accusé d’atteinte à la vie privée – jusqu’à les saboter à la chaîne.

La nébuleuse anti-Flock s’active depuis des mois sur internet : carte participative des caméras, partage de techniques pour bloquer leur vision, jusqu’à saluer chaque « héros » arrêté pour en avoir détruit. Le principal groupe Facebook, « DeFlock America », compte plus de 600 000 membres et en accueille des milliers supplémentaires chaque jour. Sur un autre réseau (TikTok), un contenu ironique à succès conseille par exemple « de ne pas rechercher des lasers verts dans la gamme de 490 à 570 nanomètres au-dessus de 1 000 milliwatts, parce que cela pourrait endommager les capteurs d’image » de ces caméras… Lire la suite

Les autoradios ont des oreilles… et deux balises GPS !

Indymedia Nantes, 8 août 2026

Mise à jour de la dernière trouvaille : un fil qui n’a pas été suivi jusqu’au bout lors du premier démontage amenait à un boîtier aimanté fixé à une paroi entre l’arrière de l’autoradio et la boite à gants (il fallait démonter un autre cache en plastique). Il contenait une grosse batterie et une autre balise GPS (Taoglas, Quectel M66, Ublox MaxM10) avec carte SIM (voir photos). Vu la connectique et vu que le fil était branché au premier dispositif (voir photos), ce boîtier ne semble pas avoir été ajouté entre temps. Voir les autres photos

Les autoradios ont des oreilles

Un dispositif de surveillance a été trouvé le 22 juillet 2026 dans une voiture en transit entre le sud-est et l’Auvergne-Rhône-Alpes.

Le dispositif a été découvert lors d’un changement d’autoradio, après que ce dernier ait été retiré de son emplacement. Deux micros (gauche-droite) étaient visibles en premier, collés à la paroi du cash plastique sous l’autoradio. Ils étaient reliés a un boîtier (bricolé sur la base du modèle Innova RB800) avec carte SIM (Orange) et carte micro SD, une petite batterie (1200 mAh) et une balise GPS (Taoglas, modèle datant de 2013). Le tout était ponté sur l’alim de l’autoradio et collé avec de la pâte collante à la paroi sous l’auto-radio.

La musique a bien dû leur casser la tête !

[Trouvé sur Indymedia Nantes, 1er août 2026]


Voir d’autres photos du dispositif

Portland (États-Unis) : destruction d’une tourelle de caméras LVT

(Traduit de l’anglais de Rose City Counter-Info, 3 juillet 2026)

Au petit matin du 1er juillet, quatre anarchistes sont partis, équipés de marteaux, d’un couteau et d’une sangle d’arrimage à cliquet de 30 pieds [environ 10 mètres], pour renverser et détruire une tourelle de surveillance de LVT (LiveView Technologies) située sur Willamette Boulevard, à Portland.

LVT, tout comme Flock, Axon, Ring, Waymo, Tesla et Google, est à la pointe des outils de surveillance équipés d’« Intelligence Artificielle », resserrant ainsi les mailles de la surveillance, tout en trouvant le moyen de commercialiser chacun de nos mouvements.

Nous nous sommes faufilés dans la nuit et nous nous sommes cachés dans l’ombre pendant quelques minutes, analysant la circulation et regardant les lapins sautiller dans l’herbe, s’adonnant à leurs jeux nocturnes. Lorsque nous nous sommes sentis en confiance, nous nous sommes approchés de la tourelle, avons vu qu’il était facile de l’escalader puis d’enrouler la sangle aux trois quarts de sa hauteur. Plusieurs voitures sont passées près de nous, mais bien que nous étions sur le bas-côté, personne ne semblait nous remarquer ni s’en soucier ! Lire la suite

Quand la « généalogie génétique » devient de l’ADN policier…

[Il y a un peu moins d’une semaine, lundi 20 octobre, le ministre de la Justice Darmanin  a annoncé lors d’une visite au tribunal de Nanterre, que son futur projet de loi nommé « Sure » (pour Sanction utile, rapide et effective) inclura notamment la possibilité policière d’aller piocher dans les données d’entreprises spécialisées dans les tests ADN récréatifs, dits de « généalogie génétique ».

Cela viendrait en réalité légaliser une technique policière officieuse, déjà en vigueur depuis quelques années dans certains services à propos des « cold case », et désormais vouée à se généraliser (bien qu’elle serait réservée dans un premier temps aux seuls cas de « meurtres, viols, enlèvements » selon le ministre). Il existe en effet « plus de 50 000 traces au Fnaeg [fichier national automatisé des empreintes génétiques] (…) qui ne trouvent pas d’auteur parce que nous ne connaissons pas les ADN des personnes », s’est-il ainsi justifié en conférence de presse.

Concrètement, les pandores pourront bientôt comparer une trace génétique non-identifiée en France, avec les vastes bases de données américaines, qui contiennent des dizaines  de millions d’ADN venus du monde entier (dont environ 2 millions de ‘Français’), cédés volontairement à des sites qui proposent des tests récréatifs aux personnes curieuses de leurs origines. Dans ce cas, la technique policière consiste non pas à trouver directement l’ADN de la personne-cible au sein de ces bases, mais d’abord celui de tout individu qui a un ascendant commun avec elle -et donc aussi un bout d’ADN- (jusqu’à des cousins éloignés au 3e degré). Et ensuite de resserrer l’arbre généalogique de proche en proche sur plusieurs générations, jusqu’à l’identification de la cible à qui appartenait l’ADN inconnu initial.

Si cela vous paraît incongru, voici ci-dessous trois articles de mars à octobre 2025 (dont l’un plus scientifique), on ne peut plus éclairants sur ces dernières avancées techno-policières, avec des exemples d’exploitation de « généalogie génétique » déjà validée par des juges d’instruction…]

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Calvados : Sabotage de la ligne Paris-Caen à l’occasion des Assises Nationales de l’IA

[Reçu par mail, 10 octobre 2025]

Dans la nuit du 8 au 9 octobre 2025, nous avons mis le feu à l’armoire électrique d’un feu de signalisation ferroviaire, entre les gares de Mézidon-Canon et Caen, dans le sens Paris-Caen.

Le but de notre action était de perturber le trafic ferroviaire entre Paris et Caen pour empêcher la bonne tenue des Assises Nationales de l’Intelligence Artificielle, qui ont eu lieu à l’université de Caen le jeudi 9 octobre. Nous voulions provoquer des retards et des annulations de train pour gêner la venue d’intervenants à cette journée de propagande pro-technologie et bouleverser le train-train quotidien de l’ordre établi.

Le sabotage a bien fonctionné puisque les médias signalent des retards sur la ligne Paris-Caen-Paris toute la journée de jeudi, dans les deux sens, à cause de l’incendie qui « a mis hors-service le système de signalisation »*.
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Rome (Italie) : un micro-espion trouvé dans une voiture

Traduit de l’italien de Brughiere, 9 août 2025

Un mouchard composé de deux micros, avec carte SIM de l’opérateur de téléphonie Vodafone, carte SD de 32 gigas et un GPS, a été retrouvé dans une voiture.

Il semble qu’il ait commencé à enregistrer et émettre le 14 février 2025, ayant peut-être été installé fin janvier. Le mouchard se trouvait côté conducteur, en bas, à côté du siège, à gauche. Il tirait son jus par des câbles passant sous le volant, et l’emplacement de chacun  des micros était le suivant : un sous le siège conducteur et un près de la ceinture de sécurité, toujours du même côté.

Fin des transmissions, sales merdes !
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Gare aux drones d’Altametris !


«Un œil supplémentaire sur le réseau» : comment la SNCF
se sert des drones pour surveiller ses voies ferrées
Le Figaro, 3 mai 2025


Le rendez-vous est donné à 23h
au milieu de nulle part, dans un lieu tenu secret. Là, à la veille des grands départs en week-ends prolongés, la SNCF organise une opération de surveillance un peu spéciale, à l’aide d’un drone, au carrefour de plusieurs lignes à grande vitesse. Du matériel de haute qualité qui s’apparente à un petit avion, capable de voler à plus de 100 mètres au-dessus du sol et à plus d’une dizaine de kilomètres de son pilote, le rendant invisible même pour les yeux les plus aiguisés. Doté d’un capteur thermique et capable de voir «comme en plein jour» malgré la nuit avancée, il peut ainsi repérer le moindre intrus mais aussi vérifier le bon état des caténaires et autres installations techniques. «L’avantage du drone est de pouvoir surveiller une grande zone en très peu de temps et d’éventuellement y détecter des choses anormales», explique le directeur général exécutif Projets, Maintenance et Exploitation de SNCF Réseau Olivier Bancel.

L’objectif de cette opération ? Prévenir le moindre risque en cette période tendue mais surtout communiquer sur la capacité de la SNCF à s’emparer des nouvelles technologies pour protéger ses plus de 28.000 kilomètres de voies ferrées. Sous nos yeux, l’exercice débute peu avant minuit et le drone s’envole. À quelques mètres de là, l’appareil repère une voiture banalisée présente aux alentours d’un point névralgique de la SNCF qui n’a, à première vue, rien à faire là. Au sol, le télépilote indique cette présence inquiétante à la sûreté ferroviaire, qui prend immédiatement le relais et envoie une équipe procéder aux vérifications. Cinq minutes plus tard, le verdict tombe : «tout va bien». «Fin de l’exercice pour nous», lance l’agent de la sûreté ferroviaire Sébastien Conseil, chef d’équipe pour la soirée. S’il s’agit d’un simple exercice pratique, la SNCF assure procéder à «des levées de doute quasiment à chaque sortie de drone».

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Atlanta (États-Unis) : quatre véhicules de chantier brûlés dans un centre de données

(Traduit de l’anglais de Dirty South, 7 avril 2025)

Fin mars, des individus ont investi le chantier de construction de l’hypercampus des datas centers, à l’est d’Atlanta, en Géorgie, et ont incendié quatre engins de chantier. Cela a été fait pour s’opposer aux datas centers, qui épuisent rapidement les ressources en eau, déjà limitées, de la région. Il s’agit d’un nouvel exemple de la tendance du pays à externaliser vers le sud-est des États-Unis les coûts de son accumulation incessante de richesses. Ils ont choisi le sud comme zone à sacrifier, c’est-à-dire comme déversoir des industries les plus détestables et de leurs déchets. Pour eux, le lieu où nous vivons compte peu dans ces conditions, car il peut encore servir de décharge. Ainsi, les individus qui ont agi cette nuit insistent pour que ceux qui tentent de voler notre eau, notre air et nos terres subissent au moins des pertes et des problèmes sur leur chemin vers l’enfer.

Ce data center particulier a pour but de faciliter la connexion des entreprises locales à l’IA. Non seulement l’IA consomme plus d’eau que les autres processus informatiques, mais elle devient rapidement un moyen pour l’État d’accroître son intrusion dans nos vies. Elle est de plus en plus utilisée par la police et les forces de l’État pour surveiller celles et ceux qui s’opposent à eux. Les individus qui ont brûlé ces engins de chantier pensent que nos pensées et nos déplacements ne devraient pas être utilisés à des fins de profit ou d’incarcération. Lire la suite

Opération répressive contre Louna : vaste tour d’horizon des très nombreuses techniques policières utilisées…

[Reçu par mail et repris du No Trace Project, 18 avril 2025]

Dans la nuit du 4 au 5 mai 2024, une pelleteuse a été incendiée sur le chantier de construction d’un projet d’autoroute.[1] Le 12 octobre 2024, Louna a été arrêtée et accusée d’avoir incendié la pelleteuse. Plusieurs autres personnes ont été arrêtées et relâchées peu après.

Les images de vidéosurveillance du lieu de l’incendie ont montré deux personnes mettre le feu à la pelleteuse, et l’une d’entre elles être victime d’un retour de flamme. Dans les heures qui ont suivi l’incendie, Louna a été amenée en voiture à un hôpital proche, où elle a été admise pour des brûlures prétendument compatibles avec celles visiblement subies par la personne victime d’un retour de flamme sur les images.

Après son arrestation, Louna a été détenue à l’isolement pendant quatre mois — elle était à l’isolement car elle était dans une prison pour hommes bien qu’elle soit une meuf (trans).[2] Après son arrestation, elle a revendiqué les dégradations contre la pelleteuse. Elle est actuellement sous contrôle judiciaire en attendant le procès.

Lire la suite sur les techniques de la flicaille employées contre Louna

Lyon (Rhône) : les locaux de la PAF bloqués

[Reçu par mail, 15 avril 2025]

Quand le tout-sécuritaire se retourne contre ses chiens de garde…

Dans la matinée ce mardi 15 avril 2025, une panne du système de badges de la PAF (police aux frontières) de Lyon a empêché pendant plusieurs heures toute entrée et sortie de leurs locaux situé au 2ème étage du 92 rue de la Part-Dieu. Attaque informatique ou simple problème technique ? En tout cas durant ces quelques heures ces héritiers de Vichy ont du bien galérer pour faire leur sale boulot de harcélement (traques, contrôles, rafles, enfermement, déportation…) contre les personnes « sans-papiers ».

À bas l’état, les frontières, les flics, les racistes,
Et PAF LA PAF !

Strasbourg/Cherbourg : deux exemples de banalisation des drones policiers

Les drones, nouveaux couteaux suisses de la police aux frontières
La Presse de la Manche, 11 janvier 2025 (extrait)

Depuis un an, au port de Cherbourg-en-Cotentin, des drones assurent la surveillance de la zone d’accès restreint. Un équipement high-tech désormais utilisé pour d’autres missions.

Depuis un peu plus d’un an, le préfet de la Manche a autorisé la mise en service de drones dédiés à la surveillance de la zone frontalière du port de Cherbourg-en-Cotentin, de la zone d’accès restreint (ZAR) et de ses abords immédiats. Là où les migrants ont l’habitude d’évoluer. Les drones évoluent en fonction de la météorologie et offrent des images de qualité avec une localisation précise.

« Ils peuvent voler à une altitude maximum de 120 mètres, dans le plus grand silence. Cela permet d’accéder à des endroits jusqu’à présent inaccessibles par voiture, comme le secteur des enrochements à proximité de la zone des Mielles qui sont des caches courantes pour les migrants« , explique le brigadier-chef Anthony, télépilote à Cherbourg. Les caméras thermiques qui équipent leurs drones les aident aussi à découvrir, notamment la nuit, où sont cachés les migrants.
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[Brochure] : Pourquoi Elon Musk a-t-il peur de l’IA?

[Reçu par mail, 6 janvier 2025, on peut aussi télécharger ce texte sous forme de brochure ici, 8 pages A4]


Pourquoi Elon Musk a-t-il peur de l’IA ?

« Nous avons perdu la valeur que nous devrions avoir en tant qu’êtres humains, et nous sommes devenus une prolongation des machines, leur appendice, oui, leur domestique. J’ai souvent pensé que la machine était mon seigneur et mon maître, dont je devais peigner les cheveux, tel un esclave »,
Yang, jeune ouvrier de Foxconn, industriel installé en Chine de produits électroniques

En mars 2023, des centaines d’ « experts », dont le milliardaire Elon Musk, lancent un appel pour freiner la course à la puissance de ce qui est mal-nommé par le terme « Intelligence Artificielle ». La civilisation serait en danger face au risque de se faire dépasser par des programmes informatiques capables d’apprentissage automatique et de simulation de comportements humains. Au passage, rappelons que ces « experts » ont un train de retard sur Günther Anders qui avait construit une pensée basée sur l’idée d’une humanité dépassée par ses propres œuvres depuis la bombe atomique sur Hiroshima…

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Amsterdam (Pays-Bas) : barbecue d’hiver pour KPN

(Traduit de l’anglais de Indymedia Nederland, 19 décembre 2024)

nuit du 16 au 17 décembre
camionnette électrique de KPN* incendiée
quartier amsterdam nieuw-west

méthode :
allume-feu (les blancs pas les bios)
cassez-les au milieu sans les sortir de l’emballage plastique
placer le paquet entier sur l’un ou l’autre des pneus avant
allumer avec un briquet tempête, à travers l’emballage
profitez de votre barbecue à distance de sécurité

contre KPN et son réseau de contrôle et de surveillance, sa technologie de guerre avec IA, et tout ce qu’elle fait et représente

*NdT : KPN est l’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile et de télécommunications aux Pays-Bas, voir ici la précédente attaque contre eux le 25 novembre dernier