Archives de catégorie : Vidéosurveillance

Les Ulis (Essonne) : les caméras à coups de masse

Essonne : dégradation de caméras de vidéoprotection
aux Ulis

Le Républicain de l’Essonne, 9 septembre 2021 (extrait)

Ce mercredi 8 septembre au matin, un groupe de 6 à 7 individus ont dégradé quatre caméras de vidéo-surveillance, installées rue du Périgord près de la résidence La Daunière, à l’aide d’un marteau. Les auteurs ont pris la fuite.

La sûreté urbaine de la circonscription de police de Massy-Palaiseau mène les investigations.

Vernaison (Rhône) : la caméra part en fumée

Un mat de vidéosurveillance incendié dans le centre-ville de Vernaison
Le Progrès, 31 août 2021

C’est dans la nuit de samedi à dimanche que sapeurs pompiers et gendarmes ont été appelés pour un incendie sur la place du 11 novembre, en plein centre-ville. Arrivés sur les lieux, ils constataient la mise à feu d’un poteau sur lequel surplombe une caméra de vidéo surveillance.

Le sinistre a été rapidement maîtrisé mais la camera est désormais hors d’usage. Une plainte a été déposée auprès des services de gendarmerie. Dans la nuit du 14 au 15 mai dernier, c’est aussi une caméra de vidéosurveillance qui avait été ciblée par un incendie dans le quartier du Péronnet.

Belfort : citoyenne zélée vs brûleurs de caméra

Ils tentent d’incendier la nouvelle caméra de
vidéosurveillance installée aux Résidences

Est Républicain, 27 août 2021 (extrait)

La nouvelle caméra de vidéosurveillance de la rue de Moscou, à Belfort, a subi une tentative d’incendie volontaire.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, peu après minuit, les pompiers de Belfort Sud et la police ont été appelés par la police municipale parce que la base d’un poteau d’éclairage et un peu de gazon brûlaient au niveau du 7 rue de Moscou, à proximité d’un terrain de sport et de voitures en stationnement.

Trois individus ont aspergé un hydrocarbure à mi-hauteur du poteau avant d’y mettre le feu ; le liquide s’est écoulé au sol. À l’arrivée des secours et de la police, les flammes avaient été éteintes par une riveraine avec un sceau d’eau. Quant à la caméra, elle fonctionne [donc] toujours. Seul le poteau est noirci.

Belfort : les abeilles s’y mettent aussi

Des abeilles trouvent refuge sur une caméra de surveillance
Est Républicain, 5 août 2021

Le spectacle a intrigué bien des automobilistes au carrefour des Fusillés à Belfort, ce jeudi. Sur un poteau d’éclairage public, des abeilles s’étaient agglutinées autour de la caméra de vidéosurveillance. Elles s’y étaient réfugiées après un accident. Le véhicule d’un apiculteur avait été heurté par un camion, mercredi vers 13 h. Deux ruches étaient tombées sur le sol, ce qui avait libéré des abeilles.

Toulouse : la vidéosurveillance par la 4G et 5G

Toulouse : comment la ville renforce son arsenal de
vidéoprotection

La Dépêche, 14 juillet 2021 (extrait)

La Ville de Toulouse va diversifier son arsenal de vidéoprotection. Le maillage de 454 caméras fixes, installées depuis 2014 par l’équipe de Jean-Luc Moudenc, va accueillir dix caméras « mobiles ». Le boîtier en lui-même sera le même qu’une caméra fixe, mais c’est la connectique qui va changer. Pour une caméra fixe, il faut tirer la fibre et le réseau électrique, et souvent installer un mât.

Les démarches administratives peuvent prendre plusieurs semaines, et les travaux tout autant. Pour les caméras dites « mobiles », les images seront transmises par les réseaux 4G et 5G, directement au PC vidéo de la police municipale. Les installations se feront donc en quelques jours. Aucune connectique lourde ne sera nécessaire. Les caméras pourront être placées sur un mât déjà existant, un équipement public. Et ces caméras pourront aussi être enlevées et placées dans une autre rue, un autre quartier, en fonction des besoins. Autre différence entre les deux, et pas des moindres : le coût. Une caméra classique coûte en moyenne 30 000 €, contre à peine 10 900 € pour une caméra « légère », prix auquel il faut ajouter l’abonnement annuel au réseau 4G.
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Creil (Oise) : Suez, le château d’eau et les caméras

Creil : incendie «vraisemblablement» criminel d’un bâtiment appartenant à Suez
AFP, 8 juillet 2021 (extrait)

Un incendie «vraisemblablement» volontaire a détruit dans la nuit de mercredi 7 à jeudi 8 juillet un bâtiment du groupe Suez à Creil (Oise), selon le parquet, une source proche de l’enquête établissant un lien avec la récente installation de vidéosurveillance. Selon la police, l’incendie s’est déclaré aux alentours de 00H30, au sein d’un bâtiment administratif de Suez Eau France.

«Il a quasiment totalement ravagé l’un des bâtiments dédié aux activités de l’eau, (…) qui accueille notamment des activités liées au service clientèle, aux serveurs informatiques et aux archives», sans faire de blessés, a précisé à l’AFP une porte-parole de Suez. «Une enquête est ouverte et au regard de témoignages, l’origine volontaire est plus que vraisemblable», a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Senlis, Jean-Baptiste Bladier. «Nous n’écartons pas un lien avec des tirs de mortiers d’artifice dans la journée visant une caméra de surveillance nouvellement installée», a-t-il ajouté. Selon une source proche de l’enquête, «des caméras de vidéosurveillance venaient d’être posées au niveau d’un château d’eau…».
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Hautes-Rivières (Ardennes) : les yeux de l’Etat à la disqueuse

Deux pylônes de caméras de vidéosurveillance des Hautes-Rivières sciés à la disqueuse
L’Ardennais, 6 juin 2021

Les week-ends se suivent et se ressemblent dans le quartier de Newet aux Hautes-Rivières. Dans la nuit de samedi à dimanche, deux lampadaires (pas n’importe lesquels) ont été sciés à la disqueuse. Au-delà de l’éclairage public ce sont les caméras de vidéosurveillance qui étaient accrochées à ces lampadaires qui étaient visées.
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Brochure : La rage contre la vidéo-surveillance (avril 2020 – mai 2021)

Cliquer sur l’image pour ouvrir le pdf

Indymedia Lille, 23 juin 2021

La rage contre la vidéosurveillance (avril 2020 – mai 2021), A6, juin 2021, 32 p.

Depuis quelques temps, les actions contre les antennes-relais se multiplient, en France et ailleurs. De beaux actes de sabotage qui marquent un refus diffus, hétérogène et déterminé des technologies de communication et de contrôle, notamment contre le déploiement de la 5G qui accompagne le rouleau compresseur techno-capitaliste qui n’en finit pas d’écraser tout ce qui reste de sauvage et de libre dans ce monde… Alors un peu partout ça s’organise pour (essayer de) vivre autrement et attaquer leur monde de soumission généralisée, ça sabote avec divers moyens, des plus basiques aux plus imaginatifs.

De son côté, la vidéosurveillance, comme toutes les technologies de contrôle, en se généralisant et en envahissant aussi bien les rues des grandes villes que celles des villages, rentre de plus en plus dans les mœurs et force une acceptation sociale recherchée activement par les tenants du marketing du contrôle social. Pourtant, elle continue de susciter des résistances et des actes de sabotage. Tant qu’il y aura des moyens de contrôle policier sur nos vies, que ceux-ci soient massifs ou non, il y aura des gens pour tenter de les empêcher de nuire. Les raisons de se débarrasser du contrôle de l’État et de la domination capitaliste sont nombreuses, ici le propos n’est pas de les développer et d’argumenter, mais de montrer qu’il continue d’y avoir des actes de sabotage et d’auto-défense qui méritent d’être connus, et de recevoir de la solidarité et de la complicité de toutes parts. Parce qu’il y a encore des gens qui préfèrent cent fois un monde de liberté plutôt qu’un monde de sécurité.
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La biométrie anti-choure débarque dans les supermarchés

Vidéosurveillance biométrique dans nos supermarchés
La Quadrature du net, 31 mai 2021 (extrait)

Afin de détecter les vols, Carrefour, Monoprix, Super U ou encore Franprix [et Intermarché] expérimentent des logiciels d’analyse biométrique pour surveiller nos moindres gestes dans leurs surfaces.

La crise sanitaire avait déjà libéré les velléités de surveillance biométrique des entreprises privées : caméras thermiques à l’entrée des entreprises, détection de distances physiques dans les bureaux, suivi de mouvement des yeux pour les examens d’université à distance… Plusieurs entreprises françaises proposent maintenant de détecter automatiquement les vols en magasin « en temps-réel » grâce à des logiciels d’analyse biométrique directement branchés sur les caméras déjà présentes dans les magasins [logiciels de détection des comportements qui envoient ensuite une alerte immédiate sur le smartphone du vigile avec copie des images].
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Charleville-Mézières (Ardennes) : scier les yeux de l’Etat six par six [mis à jour]

Charleville-Mézières : des caméras de vidéosurveillance découpées à la disqueuse
France3/Radio8fm, 31 mai 2021 (extrait)

De nombreuses dégradations ont été commises ce week-end à Charleville-Mézières, dans les quartiers de Manchester et de la Ronde Couture où, lors de 5 épisodes de violences urbaines distincts, des containers à poubelles et des véhicules ont été incendiés et des caméras de vidéoprotection détruites. Ainsi 4 des caméras de vidéoprotection ont été détruites à Manchester, sur les 7 installées dans le quartier, et 2 caméras, sur 9, à la Ronde Couture. Des caméras dont le préjudice financier pour la municipalité s’élève à près de 150 000 euros.

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Reims (Marne) : comme dans du beurre

Reims : pour supprimer une caméra, il scie un mât
L’Union, 3 mai 2021 (extrait)

Dimanche [2 mai], un individu a carrément scié le mât au sommet duquel était installée une caméra, à l’angle du boulevard Wilson et de la place Mozart.

L’individu, qui semble encapuché, a scié le mât comme on coupe une motte de beurre, probablement avec une disqueuse thermique. Sidérant, mais pas inédit. « Cela arrive de temps en temps quand ces gens-là ont une nécessité impérieuse à faire disparaître une caméra », constate Xavier Albertini, adjoint au maire, chargé de la sécurité. Une enquête pour destruction de bien public est en cours auprès des services de police. Le tronçonneur n’a pas été interpellé.

Plaisir (Yvelines) : trancher net les yeux de l’Etat

Quatre caméras sciées au Valibout
78actu, 24 avril 2021 (extrait)

Les faits se sont produits dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 avril. Après avoir bloqué les routes aux alentours avec des poubelles, un groupe d’une vingtaine d’individus au visage dissimulé a tronçonné à la scie circulaire les mâts de quatre caméras qui entourent le quartier. Dépêchés sur place, les policiers ont essuyé des tirs de mortiers d’artifice.

« Non seulement, elles sont détruites, mais des voitures de particuliers ont été endommagées avec la chute des pylônes », peste Joséphine Kollmannsberger, maire de Plaisir (Yvelines), qui ne saurait pas chiffrer le montant du préjudice.

Il y a trois semaines déjà, des individus avaient détruit, en suivant le même procédé, deux autres appareils au Valibout. La vidéosurveillance n’est pas la bienvenue dans le quartier. En début d’année, les techniciens chargés de l’installation des caméras avaient été violemment pris à partie par une dizaine d’individus et visés par des projectiles divers.

Canteleu (Seine-Maritime) : crever les yeux de l’Etat à la nacelle de chantier

Perchés sur une nacelle de chantier, ils détruisent une
caméra de videosurveillance

76actu, 16 avril 2021

Dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 avril 2021, à 3h20, trois jeunes hommes ont été surpris par la brigade anti-criminalité, perchés sur une nacelle de chantier, en train de détruire une caméra de vidéosurveillance située en hauteur sur un immeuble, avenue de Versailles, à Canteleu, près de Rouen (Seine-Maritime).

À la vue des policiers, les trois jeunes hommes ont pris la fuite à pied, à travers des rues et des jardins de particuliers. Âgés de 24, 22 et 18 ans, ces habitants de Canteleu ont été placés en garde à vue pour vol en réunion et dégradation de biens publics, soit la caméra de la Ville de Canteleu. Les policiers ont également éteint le moteur de la nacelle qui se trouvait au milieu de la chaussée et l’ont mise en sécurité sur un parking.

Limoges (Haute-Vienne) : les caméras se ramassent à la pelle [mis à jour]

La ville de Limoges porte plainte après la destruction de six caméras de surveillance
France bleu, 8 avril 2021 (extrait)

Des outils de vidéoprotection ont été les cibles de dégradations le week-end dernier à Limoges. Entre le 3 et le 5 avril, un ou plusieurs individus ont détruits six caméras dans le quartier de Beaubreuil, à Limoges. « Toutes les pistes sont ouvertes » nous fait-on savoir du côté du parquet de Limoges, qui précise que le ou les auteurs n’ont pas été retrouvés.

Ce n’est pas la première fois que des caméras sont détruites dans le quartier de Beaubreuil à Limoges. En septembre dernier, des impacts de balle avaient été constatés sur une caméra située sur un lampadaire haut de six mètres, seulement quelques jours après des saisies de stupéfiants. « L’an dernier, nous avons eu 9 caméras de détruites dans ce quartier » rappelle Cyril Sarlin, le directeur de la sécurité, prévention et salubrité à la villede Limoges. Cela coûte néanmoins à la collectivité, environ 5 000 euros par outil détruit.
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Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise) : cramer les yeux de l’Etat à la voiture-bélier

Une voiture incendiée projetée sur une caméra de vidéosurveillance à Herblay-sur-Seine
La gazette du Val d’Oise, 25 mars 2021

Les bandeaux de police encadrent le bout de terrain d’où s’échappe toujours une odeur âcre de brûlé ce jeudi 25 mars 2021 au matin, tandis que les traces de pneus laissées dans la terre et le grillage enfoncé et noirci témoignent du violent incident survenu la veille, à Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise).

Au cours de la soirée du mercredi 24 mars, des individus se sont attaqués à une caméra de vidéosurveillance installée à l’angle des rues Châteaubriand et Michelet, juste en face de l’accueil de loisirs le Bois des Fontaines. Les faits sont survenus vers 21h40. Selon nos informations, une voiture incendiée a été projetée sur le mât supportant la caméra le faisant ainsi tomber, l’appareil étant détruit dans l’incendie. Aucun individu n’aurait été interpellé.
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Suresnes (Hauts-de-Seine) : caméras « à détection de comportements suspects »

À Suresnes, la vidéosurveillance va détecter
« les comportements suspects »

actuHautsdeSeine, 21 mars 2021

Black Mirror pour les uns, avancée technologiques pour les autres… Comme à chaque fois où l’intelligence artificielle est mise en place, le débat sur la place de l’humain dans le dispositif est relancé. À Suresnes (Hauts-de-Seine), les commentaires vont bon train ces derniers jours depuis que la municipalité a annoncé, dans le journal municipal, « expérimenter la mise en oeuvre d’algorithmes sur des caméras dômes de son système de vidéoprotection placées sur la voie publique. »

Une expérimentation mise en place qui doit permettre « la détection en temps réel des personnes présentant un comportement suspect et de favoriser la constatation des infractions routières. » Ce partenariat a été passé avec la société XXII Group, installée sur la commune. Un échange de bons procédés, l’entreprise poursuivant le développement de son outil en conditions réelles et la Ville ne déboursant pas un centime. Concrètement, de l’intelligence artificielle sera ajoutée sur les caméras de la ville.
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Ring : les sonnettes policières connectées d’Amazon

Comment Amazon aide la police américaine à construire
un immense réseau de vidéosurveillance
BFM, 3 mars 2021 (extrait)

Les sonnettes connectées de la marque Ring, appartenant à Amazon, connaissent un large succès. Mais elles aident aussi à constituer un système de vidéosurveillance à l’échelle du pays, financé par les citoyens eux-mêmes.

Les États-Unis vont-ils bientôt rivaliser avec la Chine en matière de vidéosurveillance? Si le gouvernement de Pékin a installé 600 millions de caméras à travers le pays, les autorités américaines peuvent quant à elles s’appuyer sur les citoyens eux-mêmes. En trois ans, l’entreprise Ring, filiale d’Amazon spécialisée dans la vente de sonnettes connectées équipées de caméras, a considérablement fait grossir la quantité de données vidéo à disposition de la police, rappelle le Washington Post.

Selon le quotidien américain (propriété de Jeff Bezos, fondateur d’Amazon), plus de 2.000 services de police et de pompiers locaux ont noué un partenariat avec Ring aux Etats-Unis. Un chiffre qui confirme une autre analyse parue récemment, cette fois dans le Financial Times. Le nombre de partenariats s’élevait à 703 en 2019, et seulement 60 en 2018. Le Washington Post estime qu’Amazon noue désormais deux nouveaux partenariats chaque jour.

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Alès (Gard) : feu à volonté contre les yeux de l’Etat

Alès. Trois caméras de vidéosurveillance détruites au fusil
en trois semaines
Objectif Gard, 3 mars 2021 (extrait)

À chaque fois, il faut compter entre 3 000 euros et 5 000 euros de réparation. En trois semaines, trois caméras de vidéoprotection de la ville d’Alès ont été détruites, par des individus.

Le même scénario se reproduit systématiquement : un individu le visage dissimulé par une cagoule approche de la caméra située sur un mât avant de viser au fusil et tirer. Un mode opératoire qui est survenu une fois au quartier des Cévennes et deux fois à celui des Près-Saint-Jean.

Saint-Gratien (Val-d’Oise) : crever les yeux de l’Etat en deux temps

Un mât de caméra de surveillance attaqué à la disqueuse
La gazette Val d’Oise, 26 février 2021 (extrait)

Il est aux environs de 17h15, mercredi 24 février, lorsque les forces de l’ordre sont alertées que des individus s’attaquent au mât d’une caméra de vidéosurveillance au 31, rue des Raguenets. « Ils avaient installé une échelle pour atteindre la caméra et ont porté des coups dessus pour essayer de la briser« , selon Une habitante du quartier.

…Les incidents se sont poursuivis au cours de la nuit. Vers 1h15, des individus se sont à nouveau attaqués au mât de la caméra de vidéosurveillance qu’ils ont scié à l’aide d’une disqueuse. Une enquête a été ouverte.

Vénissieux (Rhône) : de l’audace, toujours de l’audace

Incendie d’une caméra de vidéo-surveillance aux Minguettes
Le Progrès, 26 février 2021

C’est pendant la nuit du 25 février vers 21h qu’une caméra de vidéo-surveillance installée sur la façade du 12 avenue Maurice-Thorez a été incendiée. Les habitants se demandent encore comment les incendiaires ont pu atteindre cet équipement urbain, à hauteur du 12etage de la tour des Minguettes.

Nantes : filmez donc, puisque ça arrange les flics…

Nantes. Lors d’une manif, il avait dégradé une caméra de surveillance : le suspect interpellé
Ouest France, 23 février 2021 (extrait)

La scène s’est passée le 16 janvier 2021, lors d’une manifestation contre la loi de sécurité globale, à Nantes. Un homme, visage masqué, était monté sur un mât support d’une caméra du Centre de supervision urbain (CSU), place du Pont-Morand, dans le centre-ville. Et l’a dégradée à coups de poing. En redescendant, il a été interpellé par la brigade anticriminalité, qui a tenté de le menotter.

Mais l’homme s’est rebellé, et a reçu l’aide d’un groupe de Black Blocs. Une vingtaine d’individus ont jeté des projectiles sur des policiers – pierres, bouteilles –, les obligeant à lâcher le suspect. L’homme a été extirpé par les Black Blocs puis a pris la fuite à pied. Quatre policiers ont déposé plainte, ainsi que la Ville de Nantes, pour dégradations sur la caméra. Le préjudice a été estimé à 1 200 €.

L’enquête avait alors été confiée à la Sûreté départementale. Le suspect, âgé de 26 ans, a été identifié par les enquêteurs, après l’exploitation de plusieurs images de vidéosurveillance et des réseaux sociaux. Il a été arrêté sur son lieu de travail, le 16 février, puis placé en garde à vue. Il sera convoqué devant la justice le 17 novembre 2021.

Reims (Marne) : en plein dans le mille [mis à jour]

Deux caméras visées par des tirs, à Reims
L’Union, 24 et 26 janvier 2021 (extraits)

Selon une information confirmée ce dimanche par le commissariat de Reims, deux caméras de surveillance de la ville ont été prises pour cible, place Mozart (quartier Wilson), dans la nuit de jeudi à vendredi. L’une d’entre elles est totalement détruite, l’autre seulement endommagée, mais inopérante également. Toutes les deux auraient fait l’objet de tirs par une arme à plomb. Une enquête a été ouverte par les services de police. Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment.

En 2017, deux caméras avaient ainsi été vandalisées à Orgeval, Cette fois-là, les personnes avaient escaladé les mâts à quatre mètres de hauteur pour aller casser les caméras. Un an auparavant, une caméra avait été dégradée par incendie à Croix-Rouge. Chaque dégradation a un coût pour la municipalité. Cela dépend de la nature des dégâts, si c’est le dôme, le bloc, l’alimentation, l’ensemble du dispositif qui sont touchés… Cela se compte en tout cas en milliers d’euros. À Orgeval, en 2017, le préjudice était estimé entre 7 à 10 000 euros par caméra. Rien à voir cependant avec le coût d’installation initial.

Lors du premier mandat, la majorité municipale de Reims a installé 217 caméras pendant cinq ans. En 2021, il est prévu d’améliorer le maillage de la vidéosurveillance avec l’arrivée de 22 caméras supplémentaires. Parallèlement, pour gagner en temps et en efficacité, la ville a mis en place une étude et le développement avec une entreprise nationale d’un logiciel de reconnaissance qui a la capacité de reconnaître un certain nombre d’éléments dans la limite de ce qui est fixé par la réglementation. 56 000 types de véhicules différents ont été rentrés dans la base de données du logiciel, allant de la marque, la couleur à l’année. Il suffit de rentrer quelques données du véhicule recherché, dans le cadre de la réquisition, et dans la quasi-instantanéité, sont obtenus tous les éléments correspondant, captés par les caméras, dans la période prédéfinie.