Archives de catégorie : Vidéosurveillance

Toulouse (Haute-Garonne) : briquet solidaire

Iaata, 23 octobre 2022

Solidarité toulousaine vers la révolte en iran

Depuis plus d’un mois, une révolte secoue le territoire de la république iranienne. Ça donne la patate d’apprendre que des expressions du patriarcat sont remises en question, et que ça passe par attaquer les flics, faire des barricades, piller les commicos, détruire des caméras, etc. À Saqqez comme à Toulouse, la police défend un monde de contrôle et d’exploitation. Bien sûr, les situations ne sont pas les mêmes, mais les laïcards qui critiquent le régime des ayatollahs sans rien dire sur les dizaines de féminicides cette année en france ou les meurtres commis par les flics ne sont que des hypocrites.

Aux émeutières iraniennes : votre courage est inspirant et donne envie de sortir dans la rue et tout péter. C’est pourquoi la nuit du 16 octobre une caméra a été cramée en face du comico de la Vache, à Toulouse.
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Marseille : Action coordonnée anti-caméras

[reçu par mail, 21 octobre 2022]

Dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 octobre 2022, 8 caméras ont été détruites par le feu lors d’une action coordonnée dans le centre de Marseille. Notre ville est la 2ème plus surveillée de France, elle sert de terrain d’expérimentation aux technologies sécuritaires : projet de BigData de la tranquillité publique, caméras à tous les coins de rue (1 558 au total), reconnaissance faciale, vidéo-verbalisation. Des projets au coût gigantesque (7 millions d’euros par an pour l’entretien du réseau de caméra et 25 000€ pour l’installation d’une caméra) et dont les dépenses viennent alimenter une vision politique raciste et bourgeoise basée sur la peur et la volonté de tout contrôler. La vidéo-surveillance normalise nos comportements et dissuade le passage à l’action subversive.

Nous refusons d’être observé dans nos milieux de vie, dans nos interactions quotidiennes, dans notre intimité.
Nous ne voulons pas voir nos quartiers s’aseptiser et Marseille devenir une station balnéaire pour touristes.
Nous ne les laisserons pas aller plus loin dans leur fantasme de gestion et de contrôle de nos vies.
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Marseille : incendies de caméras & arrestations

Marseille : plusieurs caméras dégradées dans le centre-ville
La Provence, 20 octobre 2022

Dans la nuit de lundi à mardi, vers 2 h, la police municipale de Marseille a été avertie de dégradations [et plus précisément des incendies] quasi « simultanées » ciblant huit caméras de vidéosurveillance contrôlées par le Centre de supervision urbain (CSU) et disséminées sur plusieurs sites du centre-ville.

Peu après, un groupe de jeunes hommes âgés de 18 à 22 ans a été interpellé par une patrouille, ils étaient en possession de torches, de cagoules, de pieds de biche et de talkie-walkie. Selon nos informations, les suspects seraient tous originaires de Lozère.

« L’un d’eux sentait fortement l’essence« , glisse une source policière. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la division centre, qui cherche désormais à établir un lien entre les suspects et les dégradations, ainsi que les éventuelles motivations des différents protagonistes.

Trans-en-Provence (Var) : les caméras se ramassent à la pelle

Il vandalise 14 caméras de vidéosurveillance pendant la nuit
Nice Matin, 11 octobre 2022

Sur la place de la mairie de Trans-en-Provence ce dimanche soir, au moment de pivoter, les caméras de vidéoprotection installées par la commune laissaient s’échapper un grincement. Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 octobre, pas moins de 14 caméras de ce genre ont été vandalisées.

« Grâce à l’exploitation de la vidéo, nous avons pu identifier deux personnes que nous avons placées en garde à vue immédiatement », a rapporté Cédric Fèvre, commissaire de police de Draguignan. « L’un d’entre eux, âgé de 18 ans, a reconnu les faits sans vouloir dénoncer son complice. La seconde personne n’a pas pu être inculpée en raison du manque de preuves. »

Jugé en comparution immédiate ce lundi, par le tribunal correctionnel de Draguignan, le jeune a finalement été condamné à huit mois de prison assortis d’un sursis probatoire d’une durée de deux ans. « Pendant cette durée, il aura l’obligation de rembourser les dommages, à savoir 17.000 euros« , précise le patron de la police dracénoise.

Torcy (Saône-et-Loire) : 7 des 15 caméras de la ville sabotées

Disjoncter, 15 septembre 2022

Durant les nuits du dimanche 28 au mercredi 31 août, 7 des 15 caméras installées par la municipalité de Torcy, en Saône-et-Loire ont été détruites. Les flics et le maire évoquent « des groupes de 2 à 6 jeunes adolescents âgés de 13 à 17 ans », qui ont détruit les caméras « au marteau et par jet de pierres ». Les audacieux saboteurs ont même éclaté la caméra située sur le poste de police municipale. La facture s’élèverait à 50 000 €.

Ces dernières années la videosurveillance s’est immiscée dans de plus en plus de nos rues, y compris dans des villages puisqu’on parle ici d’une bourgade de 2800 habitant·es. Des technologies toujours plus intrusives, puisque les avocats de la technopolice imposent petit à petit les idées de reconnaissance faciale, d’audiosurveillance, ou encore de drones de surveillance.

Limoges (Haute-Vienne) : couper les caméras de tout un quartier

Les installations électriques dégradées, les caméras
de vidéoprotection hors service
Le Populaire du Centre, 12 septembre 2022

Les riverains du quartier de La Bastide, à Limoges, ont constaté des dégradations sur les installations électriques, menées dans la nuit de vendredi 9 à samedi 10 septembre.

Vers 1 h 15, un ou plusieurs individus auraient mis le feu à des câbles souterrains, en soulevant des plaques situées sur les trottoirs, et à des boîtiers électriques d’immeuble, du côté de l’allée Manet. Les pompiers ont dû intervenir pour éteindre les feux.

Ces incendies criminels ont eu pour conséquence de perturber le fonctionnement des feux de circulation et, surtout, de mettre hors d’état de fonctionner les caméras de vidéoprotection du secteur, ce qui était probablement le but de l’opération. Une enquête est en cours.

Nangis (Seine-et-Marne) : les caméras se ramassent à la pelle



Dix mâts de vidéoprotection sciés cet été : à Nangis,

la facture atteint près de 250 000 euros
Le Parisien, 23 août 2022 (extraits)


C’est le dixième mât de vidéosurveillance abattu durant cet été à Nangis (Seine-et-Marne)
. Cinq hommes ont été interpellés le 17 août pour cet acte de délinquance contre l’installation située sur le rond-point à proximité du restaurant McDonald’s, sur la route départementale 408 à l’entrée de la commune. Deux d’entre eux ont été mis hors de cause, mais les trois autres ont été jugés en comparution immédiate, le lendemain, au tribunal correctionnel de Melun.

Tous les trois ont reconnu les faits. Devant le tribunal, ils ont expliqué être contre l’installation de caméras de vidéosurveillance. « L’un d’eux a d’ailleurs déjà été condamné pour sa participation aux dégradations sur l’Arc de Triomphe, lors d’une manifestation des Gilets jaunes à Paris », indique une source proche de l’enquête.

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Nantes (Loire-Atlantique) : une nouvelle caméra dans le viseur

Nantes. Dans les quartiers Nord, une nouvelle caméra
de vidéosurveillance visée par des tirs

Ouest France, 27 juillet 2022

Un peu plus de trois mois et trois semaines après la destruction de deux caméras de vidéosurveillance visée par des tirs, les 17 avril et le 9 juillet 2022, un autre appareil du Centre de supervision urbain (CSU) de la métropole nantaise a connu un traitement similaire, dans le même quartier, Chêne des Anglais, au nord de Nantes.

Les policiers nantais ont été prévenus par plusieurs riverains qui ont composé le 17, vers 1 h 30, mercredi 27 juillet. Ces derniers ont entendu six à sept détonations d’armes à feu et un homme porteur d’une arme longue a, semble-t-il, été vu. Une caméra a été détruite à l’angle de la rue Samuel-de-Champlain et de la rue Eugène-Thomas, dans laquelle est plantée la médiathèque Luce-Courville. Au sol, les policiers ont découvert trois bourres de cartouche de chasse de calibre 12.

Châtellerault (Vienne) : trois caméras pour le prix d’une [mis à jour]

Châtellerault : trois caméras de vidéosurveillance dégradées
à la Plaine d’Ozon

Centre presse, 25 juillet 2022 (extrait)

Ce lundi 25 juillet 2022, nous avons relaté la dégradation d’une caméra de vidéosurveillance aménagée par la municipalité sur le parvis du centre social d’Ozon à Châtellerault. Le fait, survenu dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22 juillet a été filmé. On y voit un homme, perché en haut du mât soutenant le dispositif de vidéosurveillance, mettre un coup de tête à la caméra qui finit par tomber par terre.

On apprend ce lundi que deux autres faits de dégradation de caméras ont eu lieu dans le même quartier, rue Marconi et rue Lavoisier, dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 juillet, soit le lendemain du premier acte. Dans les deux cas, le ou les individus ont mis le feu à des poubelles à la base du poteau soutenant le dispositif et ont endommagé la caméra. La police se contente de déclarer que l’enquête ouverte pour les trois faits de dégradation de bien public est en cours. Aucune interpellation n’a eu lieu.
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Nantes (Loire-Atlantique) : en plein dans le mille !

Nantes. Deux caméras de vidéosurveillance détruites
au fusil à pompe

Ouest France, 10 juillet 2022

Deux caméras du centre de supervision urbain (CSU) de Nantes Métropole ont été détruites dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 juillet vers 4h du matin, au nord de la Ville.

Deux hommes, encagoulés, ont été vus sur un scooter. Ils ont fait feu à plusieurs reprises sur les caméras, installées à l’entrée de la rue Samuel-de-Champlain. De nombreux impacts ​ont été observés mais aucun étui ni aucune douille n’ont été retrouvés. Les faits n’ont été signalés à la police que samedi après midi.

Toulouse (Haute-Garonne) : incendie solidaire d’une caméra

Le feu de la Saint-Jean à Bonnefoy
IAATA, 6 juillet 2022

Goguette solidaire par Lucienne Ducrime

En pensant au compagnon emprisonné à Villepinte accusé d’incendies de voitures diplomatiques et à toustes celleux qui continuent à conspirer et à attaquer. Cependant, la solidarité ne devrait pas nous faire adorer des figures parfaites et sacrées, restons critiques des erreurs des compagnon.ne.s tout en ne restant pas indifférentes face à la répression.

On sait bien pourquoi a cramé
Pour la Saint-Jean, à Bonnefoy
Une cam fraîchement installée
Rue Michel-Ange, elle a grillé.

Comment ne pas perdre la tête,
Scrutées par les yeux policiers ?
Car l’on pense toujours au compagnon
À Villepinte enfermé.

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Reims (Marne) : le poteau de vidéosurveillance à la disqueuse

Reims. Un mât de vidéosurveillance encore scié
à la disqueuse dans le quartier Wilson

L’Union, 14 juin 2022 (extrait)

Ça devient une habitude dans le quartier Wilson à Reims. Lundi 13 juin au soir, vers 21 heures mais alors qu’il faisait encore bien jour, deux individus arrivés sur une motocross n’ont pas hésité à s’attaquer avec une disqueuse à un poteau supportant une caméra de la vidéosurveillance urbaine.

Les deux individus étaient encagoulés. Pendant que le pilote restait sur la moto, son complice a scié le mât, sans se soucier des passants et de la circulation. Il l’a tronçonné des deux côtés, tranquillement, pendant plus d’une minute (avec quelques arrêts pour relancer la machine), avant de rejoindre son acolyte alors que le mât était toujours debout. La moto est ensuite repartie vers la place Mozart, où elle a disparu plein gaz.

Pareil acte de vandalisme avait déjà été commis en mai 2021 au même endroit, boulevard Wilson face au centre commercial de la place Mozart, mais sur le trottoir opposé. L’an dernier, le poteau était directement tombé lors de l’attaque à la disqueuse, sans blesser personne. Cette fois-ci, ce sont les services municipaux, alertés, qui ont procédé à sa dépose en raison d’un risque de chute imminente.

Roubaix (Nord) : la caméra au drone incendiaire

La ville de Roubaix est dotée de 300 caméras reliées à un centre de supervision urbain où des fonctionnaires scrutent les images 24h/24. Et le 23 avril, vers 2 heures du matin, les policiers municipaux de garde ont assisté à une scène plutôt hallucinante. Sur leurs écrans, ils ont vu un drone auquel était attaché un « filin enflammé » évoluer près d’une caméra pour tenter de la détruire.

[Malheureusement], une patrouille de la police municipale se trouvait en planque non loin de là. Celle-ci a été avisée par le centre de supervision urbain des faits en cours et les fonctionnaires sont arrivés rapidement alors que l’homme était toujours à son affaire.

Il a bien tenté de prendre la fuite, laissant son drone derrière lui. En vain. Il a été interpellé après une brève course-poursuite et placé en garde à vue. Outre les sanctions pénales, le mis en cause devra « rembourser intégralement les frais de cette dégradation », a-t-on déclaré à la municipalité qui a déposé plainte.

(20 Minutes, 3 mai 2022 – extrait)

Nantes (loire-Atlantique) : en plein dans le mille !

Nantes. Une caméra de vidéosurveillance visée par des tirs
Ouest France, 18 avril 2022

Deux personnes montées sur un scooter apparaissent sur les dernières images captées, dimanche 17 avril, juste avant qu’une caméra de vidéosurveillance soit détruite à Nantes.

L’équipement a été visé par arme à feu, aux environs de 22 h 30, à l’angle de la rue Eugène-Thomas et de la route de La Chapelle-sur-Erdre, dans le quartier Chêne-des-Anglais, au nord de Nantes. Le centre de supervision urbain de Nantes métropole, qui veille vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur l’espace public via des écrans, a alerté le commissariat de police, dans la foulée.

Des constatations ont été faites, ce lundi matin. Sur place, des policiers ont découvert quatre étuis de munitions laissés sur le bitume. Aucune précision n’a été donnée sur le type d’arme à feu qui aurait pu être utilisée. Des investigations sont en cours.

Marseille : le carnaval des caméras de vidéosurveillance

Après le carnaval de la Plaine, des caméras vandalisées
La Marseillaise, 22 mars 2022 (extrait)

L’ambiance joviale du carnaval de La Plaine a dégénéré dans la soirée de dimanche [20 mars]. Sur les coups de 20h, de nombreux aménagements ont été vandalisés. « En tout, il y a eu 14 arrestations entre les Réformés Canebière et la place Jean-Jaurès, trois policiers ont légèrement été blessés », a annoncé la préfecture de police.

Cinq des sept poteaux équipés de caméras sont vandalisés. « Ils ont mis des morceaux de bois à l’intérieur des poteaux et y ont mis le feu », explique un des quatre agents du groupe Snef venu en urgence. « On fait en sorte que la place soit allumée, mais c’est du provisoire. » Si pour l’heure le montant exact n’est pas connu, la perte s’élève à « des milliers d’euros » déplore Yannick Ohanessian (PS), adjoint au maire de Marseille chargé de la tranquillité publique.