Archives de catégorie : Promenades sous la lune

Reutlingen (Allemagne) : couper le jus à l’usine de semi-conducteurs « Bosch »

Reutlingen (Allemagne), 8 juin 2026. L’incendie volontaire de la sous-station électrique, provoque la mise à l’arrêt partiel de l’usine « Bosch » de semi-conducteurs.

À l’ouest de Reutlingen, ville de quelque 120.000 habitants située à quarante kilomètres de Stuttgart (Bade-Wurtemberg), la sous-station électrique de Betzingen a été sabotée vers 1h45 dans la nuit de dimanche à lundi 8 juin. Le grillage a été découpé, et trois foyers d’incendie ont été volontairement allumés contre des câbles et des transformateurs de haute en moyenne tension, gérés conjointement par les opérateurs Netze BW et FairNetz. Environ 200 pompiers ont été dépêchés sur place, mettant près de cinq heures pour parvenir à éteindre ces brasiers.

Des dizaines de milliers de personnes ont été immédiatement privées d’électricité, avant que ce nombre ne redescende à 7500 foyers dans la journée de lundi, et que l’ensemble ne soit à nouveau rebranché que mercredi 10 juin. Les dégâts sont estimés à plusieurs millions d’euros, et les travaux de réparation mettront de nombreux mois. Mais le plus alarmant pour tout le beau monde qui s’est étalé en torrents d’indignation, c’est qu’un complexe industriel, celui de Bosch employant 10 000 personnes et situé justement dans cette bonne ville de Reutlingen et sa banlieue de Kusterdingen, n’a pu redémarrer ses activités nuisibles que bien plus tard, et ce uniquement dans certains secteurs (comme la logistique), grâce à des générateurs d’urgence. Un complexe d’usines sensibles, au sein desquelles les esclaves salariés travaillent au développement et à la production de semi-conducteurs et d’unités de contrôleurs électroniques…
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Rousset (Bouches-du-Rhône) : couper le jus aux usines de puces électroniques

Rousset (Bouches-du-Rhône), 2 juin 2026. L’incendie de deux transformateurs coupe le jus à la zone industrielle où se trouvent plusieurs usines de production de puces électroniques.

Une enquête ouverte après un incendie dans un transformateur électrique de la zone industrielle de Rousset
La Provence, 5 juin 2026 (extrait)

Dans la nuit du lundi 1er juin au mardi 2 juin, un « acte de malveillance« , selon la municipale, a provoqué l’incendie du transformateur électrique de puissance situé dans la zone industrielle de Rousset. Un grillage de l’enceinte où se situe le transformateur a été sectionné pour parvenir sur les lieux, toujours selon la municipalité. Cette dégradation a entraîné une coupure d’électricité qui a impacté trois entreprises du secteur [où sont présents les fabricants de semi-conducteurs STMicroelectronics, Microchip Technology et leurs fournisseurs*]. Un transformateur de puissance est un composant électrique haute tension essentiel dans l’exploitation des réseaux électriques. Dès la découverte des faits, la police municipale est intervenue afin de recueillir les premiers éléments utiles à l’enquête. Lire la suite

Delicatessen

Terzo (Italie), 25 mars 2026. Sabotage du pylône de la ligne électrique qui alimente les pompes de l’oléoduc TAL.

(Traduit de l’italien de infranero, 14 mai 2026]

« Le principe qui a présidé au nouveau déploiement des unités est clair : rechercher l’ennemi pour le frapper sur ses points les plus sensibles »
(Journal de bord du Commandement de la division Garibaldi Carnia, 1945)

Voilà, ce n’est que maintenant que nous avons pu apprendre que fin mars, la destruction d’un seul pylône en Italie aurait bloqué l’approvisionnement en pétrole de l’Europe centrale pendant plusieurs jours [du 25 au 30 mars, NdT]. Une fois arrivé au port de Trieste, l’or noir est en effet injecté dans l’oléoduc Transalpin (TAL), qui couvre apparemment pas moins de 40 % des besoins pétroliers de l’Allemagne, 90 % de ceux de l’Autriche et plus de 50 % de ceux de la République tchèque. Mais tout ce pétrole brut ne circule pas sous terre le long de milliers de kilomètres par la seule volonté du Saint-Esprit, la simple force d’inertie. Il a besoin d’être pompé, ce qui fait que son acheminement nécessite de l’énergie, beaucoup d’énergie, qui provient d’installations réparties un peu partout à la surface. Le pylône abattu, par exemple, qui porte le numéro 416 et a été installé par l’entreprise Terna, est situé à Terzo, un petit village de trois cents habitants sur la route entre Tolmezzo et Paluzza (région du Frioul).

Étonnamment, la nouvelle du sabotage n’a été relayée que par la presse allemande, tandis qu’ici, en Italie, elle a été démentie par le groupe TAL (qui gère l’oléoduc), qui l’a qualifiée d’ « information dénuée de tout fondement », préférant qualifier l’incident de « ralentissement technique des activités » : une version toutefois démentie à son tour par Terna elle-même, qui attribue au contraire à des « inconnus » les dommages causés à sa ligne électrique. Et en effet, les images diffusées sont sans ambiguïté, montrant certains montants du pylône coupés net.
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Grenoble (Isère) : Ni taule ni nucléaire, incendie pour leurs voitures

Nantes Indymedia, 6 juin 2026

Dans la nuit du 31 mai au 1 juin, un véhicule appartenant à Equans (filiale du groupe Bouygues) stationné rue de la Pasionaria a été incendié, près de Grenoble.

Equans, à travers sa filiale INEO Défense, est « spécialisée dans les technologies de pointe pour la défense et la sécurité des forces armées », notamment pour la communication et la navigation de l’armée française et la surveillance sur le terrain.

Equans, à travers sa filiale INEO Nucléaire et Axima Nucléaire, intervient sur le réseau électrique et dans la maintenance des centrales nucléaires en France. Une pensée pour la Gare de Luméville, lieu de résistance au projet Cigéo, expulsée récemment. Lire la suite

Froges (Isère) : couper le jus aux usines de semi-conducteurs

Revendiqué d’attaque de pylônes contre STM et Soitec
Indymedia Nantes, 5 juin 2026

Revendiqué d’attaque de pylônes contre STM et Soitec : de l’eau et des étoiles, pas des puces et du nucléaire !

En début de semaine, nous avons attaqué deux pylônes sur les lignes à haute tension qui alimentent le poste électrique de Froges (dans le Grésivaudan). Ce poste fournit de l’électricité notamment aux usines de sémiconducteurs STMicroelectronics et Soitec. Nous avons scié les bases de ces pylônes, mais ils sont restés debout malgré nos efforts pour les faire tomber et provoquer une coupure. Lire la suite

Marseille (Bouches-du-Rhône) : ça sent le roussi chez Eurolinks

Feu contre l’usine d’armes eurolinks à marseille
Indymedia Lille, 5 juin 2026

On a brûlé l’arrivée électrique d’Eurolinks.

Pour mettre à l’arrêt plusieurs semaines cette usine de mort qui fabrique à marseille du matériel de guerre qui est vendu à l’armée israélienne qui commet un génocide en Palestine.

Pour montrer notre solidarité avec ceux qui subissent la guerre au Liban, en Iran, en Palestine et ailleurs.

Pour que les entreprises d’armement françaises arrêtent de faire du profit sur la mort et le colonialisme.
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Bouchemaine (Maine-et-Loire) : Deuxième avis de passage pour Vinci !

Indymedia Nantes, 31 mai 2026

Après un premier passage fracassant de camarades en juin 2025 (action contre la construction d’un immonde CRA), un deuxième passage a récemment eu lieu à l’agence de Vinci construction à Bouchemaine.

Cette fois-ci, c’est pour sa participation au projet CIGÉO que des vitres ont été cassées. Cette action s’inscrit dans l’appel « Plus chaud que le nucléaire – pour un printemps noir en 2026 ! »

Solidarités révolutionnaires avec les camarades subissant la répression, notamment en Allemagne (suite au sabotage du parc technologique Berlin-Adlershof) et à Bruxelles où T. est incarcéré suite à l’attaque incendiaire de 3 véhicules de police.

Liberté pour toustes !

Contre le nucléaire, et son monde de merde !

Nort-sur-Erdre (Loire-Atlantique) : les bétonnières partent en fumée

Quatre camions toupie incendiés dans une entreprise près
de Nantes, une enquête ouverte

Ouest-France, 29 mai 2026

Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 mai 2026, vers 4 h 30, la gendarmerie a été alertée pour un incendie de camions toupie à Nort-sur-Erdre, près de Nantes. « J’ai entendu deux boums« , explique un riverain du lieu-dit La Verrière qui habite à environ un kilomètre de la rue d’Anjou à vol d’oiseau et où quatre engins malaxeurs de béton étaient en feu. Des détonations probablement liées à l’éclatement de pneus ou des réservoirs des véhicules.

Ce vendredi 29 mai, les camions noircis par les flammes sont garés sur le parking de Bétons manufacturés de l’Erdre (BME Guimard Bétons), une entreprise familiale qui fabrique et livre du béton prêt à l’emploi depuis plus de 40 ans. Des techniciens en investigation criminelle ont fait les constatations, précise la gendarmerie qui, prend très au sérieux cet incendie, dans un contexte de contestation contre l’artificialisation des sols.

L’enquête en cours a été confiée à la brigade de recherche d’Ancenis et à la brigade autonome de Nort-sur-Erdre. Lire le communiqué de revendication

Le Vigen (Haute-Vienne) : l’antenne-relais part en fumée

[Jeudi 7 mai vers 4h50 du matin au Vigen, à une dizaine de kilomètres au sud de Limoges (Haute-Vienne), le transformateur TDF situé au pied d’un pylône de télécommunication de Bouygues Telecom a été volontairement incendié. Le feu a ravagé batteries, armoires techniques, mais aussi les câbles de l’antenne-relais. Les services de téléphonie mobile de Bouygues, et les radios BFM, RMC et Radio Espérance ont été coupés dans la zone. On trouvera ci-dessous le communiqué de revendication, publié le lendemain sur Indy Nantes.]


La guerre n’est pas un accident

Ce jeudi 7 mai, à l’aube, une antenne relais de l’opérateur Bouygues et un transformateur TDF de radio numérique diffusant BFM, a brûlé au sud de Limoges, au lieu-dit de « la croix de l’arbre ».

Cette infrastructure de média et de télécommunication a été ciblé car elle est partie prenante de l’industrie militaire et de l’imposition du numérique partout dans nos vies.

Pour Bouygues, les guerres en cours sont un profit comme un autre. A travers une de son entreprise INEO defense, il assure l’infrastructure de communication de l’armée française. Quant à BFM ou RMC leurs réseaux participent à faire de nous des spectateurs des massacres en Palestine, au Liban comme ailleurs.
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Lamoura (Jura) : scier l’antenne avant qu’elle ne nuise

Sciée et mise à terre : elle allait entrer en service, qui a saboté cette antenne relais d’Orange à Lamoura ?
France3, 5 mai 2026 (extrait)

À Lamoura dans le Jura, l’antenne relais installée en juin 2025 a été sectionnée et mise à terre durant le week-end du 1er mai. Une enquête est ouverte. L’installation de ce relais de téléphonie mobile, il y a moins d’un an, avait suscité des oppositions en raison de sa proximité avec quelques habitations.

Depuis près d’une semaine, l’antenne-relais de téléphonie mobile, située à hauteur du hameau du Boulu à Lamoura (Haut-Jura), est couchée sur le sentier qui longe la structure. Mercredi 29 avril, lors d’une sortie en pleine nature, un randonneur a eu la surprise de découvrir l’antenne au sol, sa base sectionnée.« Dès que nous l’avons su, nous avons alerté la gendarmerie qui s’est rendue sur place pour sécuriser le site », relate le maire de Lamoura, Antoine Delacroix. L’acte de vandalisme a-t-il été effectué en plein jour ou de nuit ? « Nous n’en savons pas plus », commente le maire qui était absent et en dehors de la commune au moment des faits. Certains voisins interrogés disent n’avoir rien vu et rien entendu.
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Caen (Calvados) : sabotage antinucléaire contre la ligne Cherbourg-Paris

(Caen) Sabotage sur la ligne Cherbourg-Paris – pour un printemps noir en 2026
Indymedia Lille, 27 avril 2026

Dans la nuit du 26 avril, quarante ans jour pour jour après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, un feu de signalisation de la SNCF a été saboté le long de la ligne Cherbourg-Paris, du côté de Caen. Le feu a été mis à l’armoire électrique de l’appareil le long de la voie.

D’après la SNCF et la presse, « l’acte de malveillance » provoque des retards de train d’au moins 30 minutes dans les deux sens sur les lignes Cherbourg-Caen-Paris et Caen-Coutances-Granville-Rennes ce 27 avril. Un retour à la normale est annoncé pour 17h. Lire la suite

Saverdun (Ariège) : l’usine de granulats réduite en cendres

« Cinq départs de feu » : la piste criminelle privilégiée après un violent incendie dans une usine de granulats en Ariège
France3, 22 avril 2026 (extrait)

Dans la nuit de mardi à mercredi 22 avril 2026, un incendie majeur a réduit en cendres une usine de granulats à Saverdun en Ariège, du groupe Denjean. L’usine a été complètement détruite suite à plusieurs départs de feu simultanés qui s’apparentent à un geste criminel.

Sur le site industriel, les dégâts sont importants et l’outil de production totalement détruit. « Nous estimons les dégâts entre 15 et 20 millions d’euros« , témoigne Philippe Calleja, maire de Saverdun. Ce sont notamment les tapis et la tour principale qui sont partis en fumée. L’entreprise et les pouvoirs publics estiment qu’il faudra un à deux ans pour relancer l’outil de travail.


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Montreuil-au-Houlme (Orne) : engin de chantier cramé, chantier à l’arrêt

Feu et tags en pleine nuit : ce chantier polémique ciblé par des attaques dans l’Orne
Ouest-France/Orne combattante, 20 avril 2026

Le projet de carrière de granulats à Montreuil-au-Houlme, entre Argentan et Flers (Orne), suscite des crispations. Mi-mars 2026, la Direction régionale de l’environnement a sommé la société Socaorne, une filiale du groupe Thierry Pigeon, de cesser une coupe d’arbre effectuée en dehors de la période autorisée, prévue de septembre à octobre.

De plus, lundi 20 avril, un des engins de chantier a été incendié en pleine nuit. Dans la foulée, la société a préféré enlever ses autres engins du site, d’autant que ces derniers n’ont finalement pas le droit d’araser avant plusieurs mois les trognes de ces arbres abattus le mois dernier. Par ailleurs, sur le mur d’un hangar, on retrouve un tag : « Laissez la terre. Casse-toi Pigeon. » Ces incidents ont été découverts alors que l’entreprise avait positionné ses bulldozers la semaine dernière.

Bourges et alentours (Cher) : triple sabotage contre l’industrie de guerre

[Le 7 avril vers 4h du matin, dans la ville de Bourges (Cher) et ses vertes campagnes, se sont produits trois sabotages incendiaires contre les nœuds électriques qui alimentent l’industrie de guerre dont la région est infestée :
– plusieurs installations partent en fumée à l’intérieur du poste-source à Haute-Tension « Orchidée », situé avenue de l’Europe à l’entrée de la commune de La Chapelle-Saint-Ursin. Ce dernier est situé à quelques centaines de mètres du fabricant de munitions KNDS.
– un transformateur électrique est incendié à Saint-Florent-sur-Cher, non loin du Subdray où est implanté le constructeur de missiles MBDA.
– les câbles haute tension sont incendiés le long d’un pylône électrique installé à Bourges, à l’entrée de la voie verte, chemin de Villeneuve. Il est situé près de l’autre usine MBDA, et un tag « Actions contre la guerre » a été retrouvé sur place.
La préfecture du Cher évalue le coût des dégâts de ce sabotage coordonné à « plusieurs millions d’euros », avec des travaux de remise en état s’étendant « sur plusieurs mois », mais se garde bien d’évoquer les retards de production engendrés sur ces chaînes de production militaire qui fonctionnent à flux tendu, en mode « économie de guerre ». Le courant n’a été rétabli que vers 7 heures du matin pour les 4.000 foyers adjacents privés d’électricité.
Enfin, c’est le parquet de Paris qui a été saisi du dossier, le confiant à la SDAT, au motif que ces faits pourraient constituer « une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ». On trouvera ci-dessous le communiqué de revendication paru le lendemain.]


Face aux guerres entre États : insoumission et sabotage !
Indymedia Lille, 8 avril 2026

Dans la nuit du 6 au 7 avril nous avons saboté à Bourges et dans ses alentours le réseau électrique qui alimente ce « bastion de la défense terrestre nationale » où écoles militaires, Direction Générale de l’Armement Techniques Terrestres, centres de formations techniques y côtoient « le premier pôle de concentration d’industriels de la Défense en Europe » : Missilier MBDA, canonnier KNDS (Nexter), équipementiers Roxel, Michelin, Mécachrome, Auxitrol Weston, ASB Aerospatiale, etc, et leurs dizaines d’entreprises sous-traitantes.
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Saint-Jean-le-Blanc (Loiret) : cramer les chaînes technologiques

Plusieurs centaines de foyers privés d’internet près d’Orléans, après un incendie volontaire
La République du centre, 2 avril 2026

Une odeur âcre se dégage encore de l’équipement calciné. Ce jeudi 2 avril, au pied de la résidence Le Verdois à Saint-Jean-le-Blanc, des techniciens s’affairent. Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, un feu s’est déclaré dans une armoire de raccordement à la fibre.

Selon Franck Coudrieau, délégué régional ouest pour la société Altice-SFR, dont dépend l’armoire qui a été détruite, il s’agit d’un incendie volontaire. « L’ensemble des câbles est entièrement brûlé » et « 267 usagers sont actuellement impactés », explique-t-il. « Un constat d’huissier a été réalisé et une plainte sera déposée demain. »

Des professionnels du secteur confirment, de façon catégorique, qu’il ne pouvait pas s’agir d’un accident : « Il n’y a pas d’électricité qui circule dans ces armoires, il ne peut donc pas y avoir de court-circuit. Le feu n’a pas pu se déclarer tout seul. » Ils indiquent aussi que ce genre de dégradation est fréquente : « Sur Orléans, ça arrive tous les six mois environ. »