Canelones (Uruguay) : feu à l’antenne de téléphonie mobile

Traduit de l’espagnol de informativoanarquista, 19 juin 2026

Le feu luddite est revenu illuminer la nuit de l’auto-satisfaction
citoyenne et la monotonie de nos vies de consommateurs. La nuit du 29 au 30 mai, à l’aube, nous avons cramé une antenne de téléphonie et toute sa merde d’appareillages radio-magnétiques. Cela s’est passé sur la côte de Canelones, territoire contrôlé par l’État assassin et répressif uruguayen. En mémoire du compagnon Punky Mauri, tombé il y a 17 ans, et de toutes les personnes en lutte assassinées et emprisonnées par le capital.

En ces temps de techno-fascisme et d’activisme de réseaux sociaux, nous rappelons que les bases matérielles de ce système qui contrôle la vie par le biais de la technique et des algorithmes peuvent être réduites en cendres. Salut aux sauvages !

Ned et ses ami.es

Silence !!!… les antennes sont en train de brûler.

Berlin (Allemagne) : incendie de véhicules d’un profiteur de guerre

Une mesure enflammée de désarmement chez Telekom !
Traduit de l’allemand de de.indymedia, 15 juin 2026

« L’armement est un nouveau secteur d’activité que Deutsche Telekom  entend développer, et dans lequel il entrevoit un fort potentiel de croissance. »

Ce que le président du directoire de Deutsche Telekom [équivalent d’Orange ici, NdT], Tim Höttges, qualifie ici de « potentiel de croissance » ne signifie rien d’autre que : la guerre est une activité lucrative et le groupe veut sa part du gâteau.

Avec le développement de services informatiques destinés aux autorités de la défense et de sécurité, cette entreprise semi-publique incarne depuis longtemps déjà l’imbrication des technologies civiles et militaires. Mais cette nouvelle offensive vers le marché de l’armement revêt une dimension nettement nouvelle, et Deutsche Telekom se retrouve ainsi en excellente compagnie. L’Allemagne veut se préparer à la guerre et, dans ce contexte, son industrie en difficulté se réoriente en effet vers l’armement. Ainsi, des chars d’assaut devraient par exemple bientôt sortir des chaînes de production de l’usine Volkswagen d’Osnabrück et du constructeur ferroviaire Alstom à Görlitz, tandis que Rheinmetall prévoit de lancer dès juillet la production de munitions d’artillerie correspondantes dans l’ancienne usine Pierburg à Wedding. De son côté, Telekom prévoit de développer, en collaboration avec Rheinmetall, un bouclier de défense contre les drones. Par le biais de son fonds technologique de 2 milliards d’euros, l’entreprise prend également une participation dans la start-up de technologie de défense Quantum Systems, qui construit des drones de combat et de surveillance autonomes. Lire la suite

[Brochure] Sous des horizons proches. La haine des moulins à vent en France et en Allemagne

Sous des horizons proches. La haine des moulins à vent en France et en Allemagne, juin 2026, 48 p. A4


Zine en solidarité avec les anarchistes à Munich et Salzbourg

Pour pallier l’ennui d’un séjour en famille, d’un quotidien privé de vacances ou animer des discussions entre complices, voici des arguments et expériences à se partager à l’approche de l’été. Une sélection qui comporte une poignée de récits des dernières années depuis plusieurs endroits de l’Hexagone, précédée d’articles publiés dans des journaux anarchistes en Allemagne.

Les premiers sont issus de Hetzblatt gegen den Windpark !, un numéro unique distribué en Bavière à l’automne 2024. Environ 4 000 boîtes aux lettres, dans des communes des environs d’Altötting, ont reçu ce feuillet d’agitation anonyme contre un parc éolien qui doit se construire dans la région. L’ensemble aurait été saisi et détruit par les flics (vous pouvez prendre des nouvelles ici). La vague de censure et de répression dont fait l’objet ce journal a donné lieu, fin février 2025, à plusieurs perquisitions et arrestations à Munich et Salzbourg, ainsi qu’à l’incarcération de deux personnes durant près de 7 mois. Des récits plus détaillés se trouvent sur Sans nom et en anglais sur Act for Freedom Now !

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Meylan (Isère) : Incendie de l’armoire à fibre optique de Dassault

Indymedia Nantes, 19 juin 2026

Dans la nuit du 18 au 19 juin, l’armoire à fibre optique situé au 18 chemin de Malacher, à Meylan, a été incendié. Le contenu de l’armoire a entièrement brulé, à cause d’un demi-litre d’essence. À cette adresse, le bâtiment « Le Signal » abrite les locaux de plusieurs entreprises informatiques, dont Dassault Systèmes.

Cette entreprise développe des logiciels de conception 3D pour la fabrication et la construction dans tous les domaines, y compris l’aéronautique et l’armement. Dassault Systèmes possède des bureaux en Israël à Ra’anana, ville construite sur les ruines du village palestinien de Tabsur. De nombreuses entreprises d’armement israéliennes utilisent des logiciels vendus par Dassault Systèmes. Lire la suite

Bouches-du-Rhone : sabotage contre le CEA de Cadarache

Indymedia Lille, 18 juin 2026

Dans la nuit du dimanche 17 au lundi 18 Mai 2026, nous avons scié un pylone de la ligne électrique de 400 000 volt alimentant le CEA de Cadarache. Malheureusement il n’y a pas eu de court-circuit.

Une page particulière de l’histoire du nucléaire français c’est écrite à Cadarache. C’est là qu’a été dévellopé la propulsion nucléaire des sous-marins nucléaires lançeurs d’engins, fleuron de la dissuasion nucléaire française. Aujourd’hui le site habrite le projet ITER, projet de recherche sur la fusion nucléaire qui espère nous faire gober la fable d’une énergie propre, renouvelable et infinie.

On nous dira que cette action est dangereuse, mais c’est la normalité quotidienne du nucléaire qui est le véritable danger. Pour éviter tout risque d’accident nous avons laissé intacte l’autre ligne éléctrique alimentant le site, qui possède aussi son propre barrage hydroélectrique. Lire la suite

Gare aux LAPI !

Loi RIPOST, quand Nuñez attaque : les « LAPI » ou
la surveillance massive des déplacements

La Quadrature du Net, 17/06/2026
(sans les liens cliquables vers les sites institutionnels)

À un an des présidentielles, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez tente de laisser sa marque pour avoir, lui aussi, sa loi sécuritaire. Le résultat est la loi dite « RIPOST », sorte de fourre-tout de mesures répressives sans aucune cohérence globale. Déjà examiné au Sénat, ce texte arrive lundi 22 juin à l’Assemblée nationale et constitue une vitrine pour le ministre qui souhaite montrer force et autorité face à des comportements de loisirs jugés « déviants » (free party, rodéo urbain, feux d’artifice…). Cette loi est également un énième accélérateur de surveillance. Non seulement elle prolonge et étend l’utilisation de la vidéosurveillance algorithmique mais elle renforce aussi massivement le dispositif méconnu, mais non moins dangereux, des lecteurs automatiques de plaque d’immatriculation.

Les LAPI, qu’est ce que c’est ?

Les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation, plus fréquemment dénommés par l’acronyme « LAPI », sont encore peu connus en France. Pourtant, derrière ces quatre lettres se cache un dispositif ancien qui permet d’identifier et de localiser des véhicules en France à grande échelle.

Concrètement, les LAPI sont des boîtiers contenant des lecteurs optiques et un système informatique, dont le but est de reconnaître et de lire les plaques d’immatriculation à la volée. À partir d’une photo ou d’une analyse vidéo en temps réel, ces lecteurs peuvent ainsi, selon un appel d’offres de 2018, « détecter les véhicules, isoler les plaques d’immatriculation, reconnaître les caractères supportés par ces plaques et les traiter » de façon à en faire une donnée brute, facilement exploitable automatiquement. En d’autres termes, quand une voiture ou tout autre véhicule immatriculé (moto, scooter, camion…) passe devant un LAPI, il est pris en photo et le numéro de plaque, la localisation et l’heure atterrissent immédiatement dans une base de données. La photographie du véhicule et de ses passagers peut également être conservée. Il s’agit donc d’une technique d’identification et de traçage d’un véhicule et, a fortiori, du ou de la propriétaire qui l’a immatriculé ainsi que potentiellement de ses occupant·es. Lire la suite

Erdre-en-Anjou (Maine-et-Loire) : sabotage du mât de mesure du projet d’éoliennes

Un mât de mesures d’un futur parc éolien citoyen a été vandalisé
Courrier de l’Ouest/Haut-Anjou, 17-19 juin 2026

Le mât de mesures de 120 m de haut, qui avait été installé en novembre 2025 à Erdre-en-Anjou (Maine-et-Loire) dans le cadre des études préalables à un projet de parc éolien, a été saboté dans la nuit du 9 au 10 juin. Une plainte a été déposée.

Le préjudice st estimé à 130 000 €, selon Jean-Claude Lecuit, membre du conseil d’administration du Souffle de l’Erdre, un des promoteurs du projet, qui implique également Alter energies et l’association nationale Energie partagée.

Nanterre (Hauts-de-Seine) : la porte de la taule à la voiture-bélier

Un automobiliste percute une entrée de la prison de Nanterre
puis incendie son véhicule
Actu.fr, 16 juin 2026 (extrait)

Attaque matinale. Ce mardi 16 juin 2026, en début de matinée, une voiture a percuté une des entrées du centre pénitentiaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), a appris actu Paris d’une source policière.

Les faits ont eu lieu aux alentours de 7 h 30 lorsque la voiture a percuté la porte équipée d’un dispositif antibélier. À son bord se trouvait un homme encagoulé, qui a pris la fuite après avoir mis le feu au véhicule. Un acte qui n’aurait pas eu de conséquences sur le fonctionnement de la prison et qui n’a fait aucun blessé. Une enquête a été ouverte et confiée au SDPJ 92 afin d’identifier l’auteur des faits et de déterminer les circonstances précises de l’incident.

Ratisbonne (Allemagne) : double incendie contre le système électrique

Ratisbonne (Allemagne), 8 juin 2026. Incendie des câbles sous le pont qui enjambe le Danube et mène à la centrale hydroélectrique, qui elle-même alimente l’usine voisine de semi-conducteurs.

La nuit du dimanche au lundi 8 juin n’a pas été comme les autres à Ratisbonne, une ville industrieuse de Bavière située à mi-chemin entre Munich et Nuremberg. Non pas que ses habitants n’aient pas pu dormir sur leurs deux oreilles, mais parce que leur cher instrument de travail l’a échappé belle. Cette nuit-là en effet, pendant que d’honnêtes travailleurs régénéraient leur capacité de servitude volontaire avant de retourner au chagrin, des créatures de la nuit ont tenté de faire cramer le système électrique de la ville à deux endroits : d’une part au sud, dans la banlieue de Pentling, contre un pylône électrique situé près d’un  parc solaire ; d’autre part au nord-ouest de Ratisbonne,  en incendiant vers 4h du matin les câbles qui passent sous un pont enjambant le Danube, directement reliés à la centrale hydroélectrique du coin. Coût des dégâts estimés : non rendus publics dans le premier cas (où le dispositif semble avoir fait long feu), 30 000 euros dans le second.

Si les deux attaques provoquées à l’aide de dispositifs artisanaux n’ont pas réussi à provoquer de panne de courant majeure, les autorités ont tout de même confié les investigations au Bureau central de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme de Bavière, parce qu’elles soupçonnent fortement que cette attaque anonyme contre d’importantes installations de la ville visait en réalité à couper le jus à la grande usine de semi-conducteurs d’Infineon, qui se trouve à proximité immédiate du second lieu visé par ces sabotages.
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[Livre] Pour propager l’attaque (EN)

Traduit de l’anglais de Act for freedom, 15 février 2026

Il n’y a aucune raison d’en revenir aux groupes formels acronymisés, au chauvinisme des guérillas rouges, aux technicismes qui tuent l’esprit, à la peur de la répression qui jette de l’eau sur le feu, aux spécialisations qui font obstacle à la propagation de la révolte, au scepticisme politico-réaliste qui freine la possibilité insurrectionnelle.

Pas un millimètre en arrière ! Une fois tout cela aura été jeté dans le bûcher auquel il appartient, en même temps que toute forme de militarisme et de politique (quel que soit leur habillage), l’anarchisme offensif et subversif aura tout un univers à explorer. Un univers qui a été préservé et est re-proposé ici à travers son héritage satanique, dont la publication que vous tenez entre vos mains fait partie. Cet héritage vivant est notre bien le plus précieux, notre arme la plus diabolique.
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Dolcè (Italie) : sabotage ferroviaire contre la guerre

La guerre est à nos portes, claquons-lui la porte au nez !
Traduit de l’italien de La Nemesi, 10 juin 2026

Dans la nuit du 29 au 30 mai, en continuité avec la grève générale contre la guerre, nous avons décidé de saboter la ligne ferroviaire sur le tronçon Vérone-Brennero. Nous avons choisi d’agir à cet endroit car le Brenner [col des Alpes entre l’Italie et l’Autriche] est un passage stratégique et fondamental pour l’exportation et l’importation de marchandises, de matières premières et d’armements. Nous l’avons fait en incendiant deux postes électriques. Les grèves contre la guerre et le génocide ont été marquées par le slogan « bloquons tout ».
Ceci notre contribution.
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Castres (Tarn) : petite visite nocturne à la municipale

Une voiture de la police municipale part en fumée à Castres
La Dépêche/actuTarn, 12 juin 2026

Une voiture de la police municipale de Castres a été entièrement détruite, carbonisée par les flammes, cette nuit, peu avant 4 h du matin. Elle se trouvait dans l’enceinte du poste de police municipale du quartier de Lameilhé, rue Jean-de-La-Fontaine. « Ce poste n’est pas occupé pendant la nuit, il est fait pour la journée« , précise Jean-Paul Piloz, premier adjoint de la ville (RN) de Castres. « C’est une patrouille qui a donné l’alerte. »

L’incendie n’a pas tardé à menacer la structure même du poste de police. La chaleur dégagée par les flammes a fait fondre les gouttières par endroits et provoqué l’explosion de plusieurs vitres du bâtiment. Le feu avait commencé à gagner la toiture lorsque les sapeurs-pompiers sont intervenus. Les premiers éléments recueillis indiquent que le ou les auteurs des faits ont escaladé le portail fermé du poste avant de mettre le feu au véhicule stationné à proximité immédiate du bâtiment. Le caractère délibéré de l’acte ne fait aucun doute.

Reutlingen (Allemagne) : couper le jus à l’usine de semi-conducteurs « Bosch »

Reutlingen (Allemagne), 8 juin 2026. L’incendie volontaire de la sous-station électrique, provoque la mise à l’arrêt partiel de l’usine « Bosch » de semi-conducteurs.

À l’ouest de Reutlingen, ville de quelque 120.000 habitants située à quarante kilomètres de Stuttgart (Bade-Wurtemberg), la sous-station électrique de Betzingen a été sabotée vers 1h45 dans la nuit de dimanche à lundi 8 juin. Le grillage a été découpé, et trois foyers d’incendie ont été volontairement allumés contre des câbles et des transformateurs de haute en moyenne tension, gérés conjointement par les opérateurs Netze BW et FairNetz. Environ 200 pompiers ont été dépêchés sur place, mettant près de cinq heures pour parvenir à éteindre ces brasiers.

Des dizaines de milliers de personnes ont été immédiatement privées d’électricité, avant que ce nombre ne redescende à 7500 foyers dans la journée de lundi, et que l’ensemble ne soit à nouveau rebranché que mercredi 10 juin. Les dégâts sont estimés à plusieurs millions d’euros, et les travaux de réparation mettront de nombreux mois. Mais le plus alarmant pour tout le beau monde qui s’est étalé en torrents d’indignation, c’est qu’un complexe industriel, celui de Bosch employant 10 000 personnes et situé justement dans cette bonne ville de Reutlingen et sa banlieue de Kusterdingen, n’a pu redémarrer ses activités nuisibles que bien plus tard, et ce uniquement dans certains secteurs (comme la logistique), grâce à des générateurs d’urgence. Un complexe d’usines sensibles, au sein desquelles les esclaves salariés travaillent au développement et à la production de semi-conducteurs et d’unités de contrôleurs électroniques…
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Garching (Allemagne) : à propos du campus high-tech et de l’incendie de deux pylônes

Garching (Allemagne), 25 mai 2026. Incendie volontaire des câbles à haute-tension de deux pylônes, dans la zone du campus techno-scientifique.

(Traduit de l’allemand de de.indymedia, 1er juin 2026)

Le 25 mai dernier vers 3h50, un incendie volontaire
s’est produit contre des deux pylônes électriques à Garching, dans la banlieue nord de la capitale de la Bavière, Munich. « Les éléments dont nous disposons à ce jour indiquent clairement qu’il s’agit d’un acte de sabotage. Nos forces de sécurité mènent l’enquête à un rythme soutenu », a déclaré le ministre de l’Intérieur régional, Joachim Herrmann (CSU). Bien que l’incendie n’ait entraîné qu’une coupure de courant de 45 minutes*, on remarque la réticence des médias à évoquer le lieu et le contexte de l’incident. « Compte tenu de la cible et des modalités de l’action, on peut supposer qu’il s’agit d’un acte à motivation politique », a déclaré le parquet général, qui dirige l’enquête. Les médias locaux n’ont toutefois pas pipé mot sur les raisons pour lesquelles la cible conduit à cette conclusion. Quant à leurs confrères nationaux, ils ont gardé le silence total sur ce qui s’est passé. Une courte recherche sur Internet permet de montrer clairement pourquoi l’État est si sûr qu’il s’agissait bien d’un acte de sabotage.

La ville de Garching, près de Munich, est en grande partie occupée par le vaste campus de l’Université technique de Munich (Technische Universität München, TUM). Cet établissement, qui compte parmi les meilleures universités d’Europe, dispose de plusieurs sites répartis à travers toute la ville**. Le site du campus de Garching a été inauguré en 1957 avec la mise en service d’un réacteur de recherche. Il s’agissait de la première centrale nucléaire de la République fédérale d’Allemagne. Ce réacteur de recherche n’a jamais été utilisé pour produire de l’électricité, mais exclusivement à des fins de recherche ; il produit toutefois des déchets nucléaires depuis 70 ans (il y a 20 ans, un nouveau réacteur a été construit et l’ancien a été mis hors service).
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anonyme, inconnu, inqualifiable, innommable, insupportable