Nantes. Une caméra de vidéosurveillance visée par des tirs
Ouest France, 18 avril 2022
Deux personnes montées sur un scooter apparaissent sur les dernières images captées, dimanche 17 avril, juste avant qu’une caméra de vidéosurveillance soit détruite à Nantes.
L’équipement a été visé par arme à feu, aux environs de 22 h 30, à l’angle de la rue Eugène-Thomas et de la route de La Chapelle-sur-Erdre, dans le quartier Chêne-des-Anglais, au nord de Nantes. Le centre de supervision urbain de Nantes métropole, qui veille vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur l’espace public via des écrans, a alerté le commissariat de police, dans la foulée.
Des constatations ont été faites, ce lundi matin. Sur place, des policiers ont découvert quatre étuis de munitions laissés sur le bitume. Aucune précision n’a été donnée sur le type d’arme à feu qui aurait pu être utilisée. Des investigations sont en cours.
La permanence du parti Les Républicains vandalisée de nuit
Est républicain, 16 avril 2022 (extrait)
Les permanences de partis ou de personnalités politiques sont parfois cibles de malveillance, à Besançon comme ailleurs. Le local départemental du parti Les Républicains, situé place Victor-Hugo à Besançon, n’a pas échappé à cette triste règle ce vendredi vers 22 h 30. Deux gros impacts sont visibles sur la vitrine, à côté de l’affiche de campagne d’une Valérie Pécresse encore souriante, image antérieure aux résultats du premier tour… Les dégâts ont été causés par deux pavés retrouvés sur le sol, devant le local.
Corrèze : une plantation de résineux vandalisée
France3 aquitaine/La Montagne, 14 avril 2022
Décapités nets. Sur toute la parcelle, environ 300 jeunes pins Douglas d’environ 2 mètres ont été étêtés. Les coupes sont nettes et de toute évidence intentionnelles. Pratiquées à l’aide d’un objet tranchant (une machette ?) bien aiguisé. C’est un voisin de la plantation qui a donné l’alerte vendredi dernier, 8 avril 2022.
Désœuvré, errant au milieu de ses arbres, Pierre-Marie Descamps prend la mesure des dégâts : « Ce sont des arbrisseaux de 4 ans sur une parcelle que j’avais achetée après une coupe rase, qui sont en pleine végétation. Sectionnés à 1,20 mètre de hauteur, ils sont totalement détruits pour l’avenir. » « C’était le jour du passage de la tempête Diego. Je me suis rendu sur place et j’ai vu que c’était tout autre chose. Les arbres avaient été sectionnés par un outil tranchant », relate le propriétaire, originaire du Nord-Pas-de-Calais, qui dispose d’une résidence secondaire en Corrèze depuis une trentaine d’années. Qui a pu mener cette opération ? La question taraude le forestier. « Ou c’est un collectif d’écologistes intégristes radicaux mais apparemment il n’y a pas beaucoup de précédents. Ou c’est un acte qui m’est personnellement destiné ».
Fransylva, la fédération des syndicats de propriétaires forestiers privés condamne ce saccage. Ses représentants s’inquiètent d’une recrudescence d’actes de malveillance à l’encontre des sylviculteurs. « Depuis deux ou trois ans le phénomène qui était marginal s’intensifie. Il y a des destructions de matériels forestiers importants, de grosses machines, par exemple un porteur, des destructions complètes de bâtiments forestiers. Il y a déjà eu aussi des dégâts dans les parcelles avec destructions de bourgeons et arrachage de plants », explique Jany Michel, représentante de Fransylva en Corrèze. lire la suite
Poya : la mairie de nouveau victime d’actes de vandalisme
La 1ere, 15 avril 2022
C’est l’exaspération au sein de l’équipe municipale de Poya. Après des violences physiques, il y a un mois, et de nombreux vols dans la commune, Poya a encore subi des actes de vandalisme.
Deux voitures de la mairie ont été brûlées dans la nuit du 8 avril sur le parking de l’atelier municipal, ce qui porte à trois le nombre de véhicules de la mairie vandalisés. Autre fait relevé par la maire : un tir de fusil sur la salle de réunion. Lire la suite
Toulouse, en solidarite avec Libre Flo, une banque LCL
étoilée Indymedia Lille, 10 avril 2022
Dans la nuit du 9 au 10 avril, on a étoilé à coups de marteau les vitres d’une banque LCL avenue Jules Julien et mis hors d’état son DAB. On a également laissé un tag Libre Flo. Ceci est une petite contribution à la résistance, face à la machine néolibérale qui continue à briser des vies pour assoir son hégémonie.
Voter Nik Tout 2022 !
Une caisse d’épargne étoilée à Toulouse , en solidarité
avec libre Flo, entre autres. Indymedia Lille, 10 avril 2022
Rue Camille Pujol, dans la nuit du 9 au 10 avril.
Dans ces temps dictés par le carnage social et écologique il semble évident pour beaucoup de gens de s’en prendre à une institution financière telle qu’une banque. Evident aussi en ces temps électoraux. On voulait aussi, avec cette petite intervention, apporter une contribution à la lutte de Libre Flo, qui se bat contre sa prise d’otage de la part de l’Etat français. Pour finir, la caisse d’épargne est partenaire officiel des JO 2024, alors une raison de plus… FUCK Paris 2024 !
Montreuil (Seine-Saint-Denis) : attaques de véhicules contre les centres de rétention et les Jeux Olympiques Lille Indymedia, 7 avril 2022
Il y a une semaine, nous avons taggué « A bas les JO » et « Feu aux CRA » sur une voiture de l’entreprise Spie Batignolles, puis nous avons inscrit « A bas les CRA / Expulseurs » et brisé les vitres d’un véhicule de la SNCF, pour l’immobiliser le jour d’après.
Si nous avons attaqué la SNCF, c’est parce qu’elle contribue à expulser les personnes qui n’ont pas de papiers. Systématiquement, les contrôleurs de la SNCF livrent ces personnes à la police aux frontières (PAF), qui les renvoie ensuite directement dans un autre pays ou les enferme dans les centres de rétention administrative (CRA) en France. Chaque année, on emprisonne plusieurs milliers de personnes sans titres de séjour dans les 25 CRA du territoire, dans le but de les expulser. Elles peuvent y rester jusqu’à 90 jours. Lire la suite
Unité de fabrication des semi-conducteurs de ST-Microelectronics
[Suite au double sabotage des nuits du 4 puis du 5 avril contre les lignes à haute-tension, qui ont mis temporairement à l’arrêt les usines de semi-conducteurs ST-Micro et Soitec, il semble que le retour à la normale ne soit pas aussi simple que cela. Petit aperçu à travers quelques articles tirés de la presse économique.]
La Silicon Valley grenobloise de nouveau « rebranchée »
après un incendie sur ses lignes électriques
La Tribune Auvergne-Rhône Alpes, 6 avril 2022 (extrait)
La coupure de courant, provoquée par l’incendie de plusieurs lignes à haute tension qui transitaient par le pont de Brignoud (Isère) dans la nuit de lundi à mardi, aura été à la fois inédite, mais aussi particulièrement impactante pour le bassin du Grésivaudan, un secteur proche de Grenoble, qui accueille plusieurs grands industriels de la microélectronique comme STMicroelectronics et Soitec.
« Ces deux entreprises ont pu commencer à redémarrer, mais en mode dégradé, car hormis les pertes de fabrication dont il faudra probablement reparler plus tard, on sait que ce secteur dispose d’équipements qui n’aime pas les coupures de courant intempestives», traduit le vice-président délégué en charge de la promotion économique pour la communauté de communes du Grésivaudan, Jean-François Clappaz.
Les salles blanches, utilisées notamment dans le processus de production de l’industrie de semi-conducteurs, dépendent notamment de systèmes de ventilation filtrés et de différents capteurs (température, humidité, etc) en vue de garantir un niveau de concentration très faible de particules et de poussières en suspension dans l’air, qu’il faut pouvoir recalibrer notamment lors de leur remise en route. Sans compter les réglages des équipements de production eux-mêmes, qui sont chargés de combiner un haut niveau de qualité et une production en volume, tout en produisant à une échelle très petite, de l’ordre du namomètre. Lire la suite
Incendie de plusieurs lignes électriques en Isère :
l’hypothèse d’un nouveau sabotage
Le Dauphiné/France bleu, 5 avril 2022
Ce mardi 5 avril 2022, à 1h44, un incendie de câbles électriques sous le pont de Brignoud qui enjambe l’Isère entre Villard-Bonnot et Crolles s’est déclaré. Huit lignes 20.000 volts et une ligne 225.000 volts ont pris feu. Un périmètre de sécurité a été instauré afin de prévenir tout risque pour les populations ou l’environnement. Les services de sécurité sont sur place. Le feu a été complètement éteint dans le courant de la journée.
L’incendie rappelle celui ayant touché la société ST Micro à Crolles, ce lundi 4 avril. Le lien entre les deux événements a été fait, annonce Eric Vaillant, le procureur de Grenoble. La section de recherches de la gendarmerie a été saisie. Ce mardi matin, de la fumée se dégageait encore des câblages incendiés, le pont de Brignoud étant fermé à la circulation. La gendarmerie a bouclé tout le secteur et interdit les accès au pont, d’importants bouchons étant enregistrés dans tout le secteur.
Parmi les neuf câbles visés par les incendiaires, on compte un câble très haute-tension de 225 000 volts de RTE. Au plus fort de l’incendie, 5539 clients ont été privés d’électricité. La plupart ont pu être raccordés avant 6h30. 350 clients restaient sans électricité à 14h30, ce mardi 5 avril, a annoncé la préfecture de l’Isère. Le courant a été coupé dans les villes de Crolles et Bernin et sur la zone industrielle qui rassemble notamment ST Micro et Soitec, deux entreprises majeures du Grésivaudan, et plus largement du bassin Grenoblois. La production de semiconducteurs a été stoppée en pleine nuit chez ces deux société qui emploient plusieurs milliers de personnes.
Incendie à Froges sur un site de RTE : la société ST Micro
visée, l’ultra-gauche suspectée Le Dauphiné, 4 avril 2022
L’hypothèse d’un acte commis par des activistes de l’ultra-gauche est privilégiée par les enquêteurs de la gendarmerie, a appris le Dauphiné Libéré ce lundi auprès du parquet de Grenoble après les dégradations par incendie commises dans l’enceinte d’un site de transformation de RTE à Froges.
Comme nous le révélions ce lundi matin, ce site a été visé dans la nuit de dimanche à lundi par des incendiaires : des inconnus sont parvenus à entrer dans les lieux et à communiquer le feu à des câblages sur un transformateur. Les dégâts seraient importants sur ce site mais n’impacteraient pas à l’heure actuelle la distribution d’électricité dans le secteur.
Des inscriptions parmi lesquelles figure le symbole de l’anarchie ont été relevées, qui ciblent la société ST Microelectronics basée à Crolles, accusée par ces mêmes tags d’être un trop important consommateur d’électricité. Selon le parquet, l’alimentation électrique du site de ST Micro n’a pas été perturbée de façon importante par cette action. La brigade de recherches de la compagnie de Meylan a été saisie de l’enquête.
Mise à jour (Le Dauphiné, 4 avril, 19h25) : « L’entreprise STMicroelectronics basée à Crolles a confirmé avoir enregistré une coupure temporaire d’alimentation électrique après l’incendie volontaire sur un poste de RTE à Froges. L’alimentation de secours a été enclenchée. »
STMicroelectronics est une multinationale franco -italienne qui conçoit, fabrique et commercialise des puces électroniques (semi-conducteurs). Elle est l’un des tout premiers acteurs mondiaux du secteur économique de la production de semi-conducteurs, et a réintégré le CAC 40 en septembre 2017. Lire la suite
Au sud de Toulouse, une antenne relais Orange a brûlé, les communications perturbées
La Dépêche, 2 avril 2022
Les conversations via le réseau mobile restent perturbées au sud de Toulouse. Un relais Orange a brûlé dans la nuit de mercredi à jeudi à Carbonne. Un acte criminel. La gendarmerie a ouvert une enquête.
Le feu, qui a éclaté sans doute au milieu de la nuit, n’a alerté personne. Pourtant jeudi matin, quand un technicien Orange s’est rendu sur place, à Carbonne au sud de Toulouse, il a constaté que les installations avaient été détruites par un incendie. Une antenne de relais 5G détruite comme d’autres avant elle. Et depuis, malgré les efforts réalisés par l’opérateur pour détourner les communications vers d’autres point relais, les communications demeurent difficiles notamment sur les communes de Carbonne et Marquefage.
Alertée, la gendarmerie a envoyé sur place ses techniciens en investigations criminelles pour essayer de retrouver des traces exploitables laissées par les auteurs. Une enquête a été ouverte, confié à la compagnie de Muret en collaboration avec une cellule de la section recherches de Toulouse qui avait été activée à l’automne 2020 quand les dégradations s’étaient accélérées notamment à Pechebusque ou Flourens mais également dans le Tarn et dans l’Aude.
Action contre Arcadis à Toulouse IAATA, 2 avril 2022
Dans la nuit du 30 au 31 mars, on a tagué « Non à CIGEO » et étiolé les vitres de la société Arcadis à Toulouse pour mettre en lumière son rôle dans l’industrie nucléaire.
Arcadis est un des leader mondial du conseil et de « l’ingénierie durable » pour « l’environnement naturel et construit », présent dans plus de 70 pays. Tel un monstrueux sous-traitant qui rode, il est impliqué dans la réalisation des plans des galeries souterraines et des plans du funiculaire de CIGEO, projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure. Parmi les autres « oeuvres » d’Arcadis, on retrouve entre autres le projet du Grand Paris Express et la 3eme ligne de métro de Toulouse.
Contre le nucléaire qui ne sera jamais propre ! Contre l’expansion énergétique, technologique et ceux qui la plannifient !
Parce qu’on ne peut lutter qu’ici et maintenant. Parce que la lutte locale est le préalable aux luttes locales. Parce que les luttes locales, c’est la lutte globale.
Parce qu’on ne peut compter que sur nous-mêmes. Parce qu’aucune loi ne fera le travail à temps. Parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Parce qu’on n’est jamais mieux servi que quand on prend. Parce qu’on a le devoir de prendre. Parce que prendre ici, c’est rendre là.
Parce que la folie a bien besoin d’un bon coup de scie. Parce qu’ils ont peur de comprendre. Parce qu’il faut leur ouvrir les yeux. Parce qu’il faut agir pour éviter de moisir. Parce que les sans-dents en ont encore. Parce que la vie est à ce prix. Lire la suite
Pays de l’Ems : production de tourbe mise à l’arrêt
traduit de l’allemand de de.indymedia, 25 mars 2022
L’exploitation de la tourbe est très nocive pour le climat et peut être évitée.
Dans le cadre des mesures pour empêcher la destruction de nos lieux de vie, de nombreuses machines et excavatrices utilisées pour l’exploitation de tourbe ont été détruites. Elles se trouvaient dans les marais de Georgsdorf et dans celui de la province de Emsland. À quoi sert un sol percé de part en part pendant une sécheresse de plusieurs mois ? Contre l’exploitation de la nature et pour un avenir qui vaille le coup d’être vécu !
Aktion Moorbrand [Action feu de tourbière]
Berlin : incendie solidaire d’un véhicule du profiteur de taules SPIE
traduit de l’allemand de de.indymedia, 27 mars 2022
Dans la nuit du mercredi 23 mars, nous avons mis le feu à une voiture de l’entreprise SPIE dans le quartier de Prenzlauer Berg. SPIE participe au niveau international à la construction et à la gestion de prisons et d’autres installations visant à la surveillance totale et au contrôle. Lire la suite
Présidentielle. La permanence de campagne LR de Maine-et-Loire vandalisée dans la nuit
Le Courrier de l’Ouest, 30 mars 2022 (extrait)
Ce matin, des militants LR de Maine-et-Loire ont eu la désagréable surprise de découvrir leur permanence de campagne en piteux état. La permanence de campagne du parti de Valérie Pécresse (LR) a été vandalisée dans la nuit du 29 au 30 mars à Angers.
Ce local situé rue Bressigny à Angers a été la cible de vandales. La porte d’entrée ainsi que le volet roulant de protection ont été saccagés. Les faits se seraient produits dans la nuit, entre 22 heures et une heure du matin.
24/02/2022. 02h15. Voiture de patrouille de police de la ville de Buenos Aires incendiée à l’angle du commissariat 37, à l’intersection des rues Gral. Mariano Acha et Juramento, dans le quartier de Villa Urquiza.