Archives par mot-clé : Berlin

Berlin (Allemagne) : petite visite dominicale au syndicat des flics

Lundi 5 février à Berlin, le porte-parole du syndicat allemand de la police a tenu à faire sortir directement l’info, puisqu’il paraît qu’on est jamais aussi bien servi que par soi-même : au cours du week-end, « des inconnus se sont introduits dans les locaux du GdP (Gewerkschaft der Polizei) et ont laissé derrière eux de gros dégâts. Deux véhicules ont été enduits de peinture rouge, les vitres ont été brisées et de la mousse anti-incendie a été pulvérisée à l’intérieur. »

Encore tout ému par cette « attaque extrémiste » qui s’est produite au siège du syndicat dans le quartier de Schöneberg avant d’être découverte lundi matin vers 10h, il n’a pas réussi à retenir son petit couplet larmoyant : « nous sommes toujours prêts à discuter et à échanger des arguments dans un cadre démocratique. Ceux qui détruisent des véhicules et laissent des inscriptions inhumaines prouvent qu’ils veulent se soustraire à cet espace et qu’ils ne sont pas prêts au dialogue. »
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Berlin (Allemagne) : à propos de l’attaque contre une voiture diplomatique grecque

Traduit de l’allemand de de.indymedia, 5 février 2024

Le 30 janvier, nous avons déposé un engin incendiaire sous une voiture portant une plaque d’immatriculation de la représentation diplomatique grecque en Allemagne. L’action a eu lieu dans la Rosenthaler Vorstadt, à Berlin.

Cette attaque n’est pas dirigée contre une personne en particulier mais contre les relations entre deux États racistes et meurtriers, ainsi que leurs responsables. La voiture diplomatique en feu est une fois de plus le vecteur de messages internationaux entre les opprimés et en même temps un message adressé à ceux qui veulent dominer le monde, …
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Berlin (Allemagne) : attaque du chantier de l’autoroute A100

Traduit de l’allemand de de.indymedia, 19 janvier 2024

Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2024, nous avons neutralisé 2 pelleteuses sur la 16e section de l’A100 (Kiefholzstraße – Treptow) avec des engins incendiaires à retardement. De nombreuses piqûres d’aiguilles comme celle-ci peuvent à la longue faire tomber le système. C’est aussi une réponse joyeuse à l’appel Switch-Off, qui trouve désormais un écho énergique au niveau international.

Le sabotage est un outil direct pour stopper les projets des puissants. L’un de leurs gigantesques méga-projets est la poursuite de la construction de l’ « autoroute 100 » à Berlin. Nous pensons qu’il faut une multitude de méthodes différentes qui ne se limitent pas à une résistance symbolique. Il est vain d’en appeler à la politique dominante, à ses instances et à la raison démocratique pour éviter ce sillon de béton au milieu de Berlin. Transformons notre colère en courage et attaquons leurs profiteurs, leurs responsables, leurs véhicules de construction. Par nos idées et nos actions, nous voulons nous rapprocher petit à petit d’une société où la destruction de la nature par le capitalisme, ses dérives guerrières et technologiques, l’oppression de l’humain par l’humain, appartiennent enfin au passé.
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Berlin (Allemagne) : attaque incendiaire contre le géant mondial du béton Cemex

La nuit du 26 au 27 décembre 2023 à Berlin, le site du bétonneur Cemex a subi une attaque destructive en règle. Pour rappel, la multinationale d’origine mexicaine Cemex est l’un des trois plus gros producteur mondiaux de béton et de ciment (aux côtés de Lafarge-Holcim et du chinois CNBM), en exploitant notamment près de 120 usines et carrières en Allemagne.

Sur son site berlinois situé au bord de l’écluse de Kreuzberg, c’est vers 3h20 que des riverains ont constaté des incendies allumés à différents endroits et ont alerté les pompiers. A leur arrivée, ces derniers ont constaté que cinq camions toupie, la ligne de convoyage des matériaux en vrac (soit le tapis-roulant) ainsi que des parties d’un bâtiment technique près des silos étaient en flammes. Ils ont mis près de deux heures pour parvenir à éteindre les différents foyers allumés sur le site industriel, en restant sur place jusqu’à huit du matin pour éviter toute reprise des incendies.

Quelques heures plus tard, cette attaque « contre la destruction de l’environnement, l’oppression et la guerre » a été revendiquée sur le site allemand indymedia, un communiqué dont on trouvera ci-dessous la traduction.

Lire le communiqué de revendication traduit de l’allemand

Berlin (Allemagne) : attaque incendiaire contre une antenne-relais

Traduit de l’allemand de de.indymedia, 20 octobre 2023

La nuit du 19 octobre, nous avons placé plusieurs engins incendiaires sur les faisceaux de câbles apparents au pied de l’antenne de télécommunication située dans la Herzbergstraße, à Berlin-Lichtenberg. Nous avons tagué sur une remorque le pourquoi de notre apparition sur place : Switch-Off.

En attaquant les structures qui maintiennent ce monde de cauchemar technologisé, s’ouvrent des possibilités pour laisser libre cours à l’instinct de rébellion. Ce ne sont pas tant les analyses et les théories, et encore moins les idéologies, qui nous animent, mais plutôt les désirs et les aspirations, notamment pour quelque chose que même nous, en tant qu’anarchistEs, omettons parfois de dire, ou minimisons, de peur de sembler ridicules. Il s’agit de la liberté. De notre liberté individuelle et de celle de nos semblables avec lesquels nous voulons vivre. Si quelque chose nous empêche aujourd’hui de faire l’expérience de la liberté, ce ne sont pas seulement les conditions matérielles, les frontières ou l’aliénation, mais aussi la smartification poussée de la vie en faveur des technologies, qui déchaînent guerres sanglantes pour les ressources et prétentions au pouvoir, tout en laissant les gens paralysés devant leur écran. Tout cela sert à maintenir la domination et l’ordre social, dont beaucoup profitent. C’est pourtant dans la technologie même, qui nous asservit et est jusqu’à présent le plus grand outil des puissants, que se trouve son talon d’Achille et que nous l’attaquons de manière ciblée.
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Berlin (Allemagne) : deux pelleteuses incendiées sur un chantier de Strabag

Deux pelleteuses de Strabag font la grève du climat – Switch Off
(traduit de l’allemand de de.indymedia, 23 septembre 2023)

Il est réjouissant de voir que les attaques contre les entreprises et les infrastructures qui alimentent la catastrophe écologique se multiplient actuellement. Même si elles ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan, elles sont l’expression du fait que tout le monde ne se contente pas d’adresser des revendications aux politiciens ou de regarder avec résignation comment le monde part à vau-l’eau.

La nuit du lundi 18 septembre, nous avons ajouté deux pelleteuses de l’entreprise Strabag à la liste des cibles attaquées en ayant pour motivation « Switch Off » [Eteignons le système de destruction]. Malheureusement, elles ont pu être éteintes avant leur disparition définitive, mais cela a tout de même suffi à provoquer l’arrêt du chantier de la Köpenickerstraße, dans le quartier de Mitte à Berlin.
Strabag, qui est l’une des plus grandes entreprises de BTP d’Europe, participe à toutes les infamies imaginables sur la planète, et chacun de ses nouveaux projets de construction signifie une progression vers la destruction de la nature, au profit de déserts de béton qui semblent déjà sans fin. C’est pourquoi chaque interruption de la routine quotidienne est pour nous une petite satisfaction.

Voir aussi : [suit ici une liste de liens cliquables vers le texte de présentation de Switch off the system of destruction titré Appel à la révolte, ainsi que vers une douzaine d’attaques faisant référence à cette proposition et présentes sur ce site.]

Berlin (Allemagne) : attaque incendiaire contre l’industrie du bâtiment

Switch off! Züblin, destructeur du quartier et de l’environnement
Traduit de l’allemand de de.indymedia, 14 août 2023

Quelqu’un doit bien construire toute cette merde, les autoroutes à travers les forêts, les prisons, les palais pour riches nommés « densification » et bâtis dans les arrière-cours autrefois vertes des vieux immeubles berlinois, les voies de circulation en béton sur les rives de la Spree.

En se promenant dans Berlin, on croise régulièrement les panneaux d’une poignée d’entreprises qui veulent ainsi souligner à qui appartient la ville. Parmi elles se trouve Züblin, un groupe de BTP qui coule dans le ciment la hausse explosive des loyers. Depuis longtemps, Züblin est active dans l’offensive capitaliste contre nos espaces de vie, et avait déjà été prise pour cible il y a quarante ans, lorsque des engins de construction avaient été incendiés en raison de sa participation à la construction de la piste de décollage ouest à Francfort. Pendant le régime nazi, Züblin avait aussi fait appel à des travailleur.euse.s forcé.e.s pour construire l’aéroport de Francfort. Grâce à ses liens avec l’entreprise Strabag, Züblin est devenue l’un des principaux tueurs d’arbres, comme avec l’extension de l’autoroute A49 à travers la forêt de Danni, ou de l’autoroute A66 à travers la forêt de Fechenheim.
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Berlin (Allemagne) : incendie de l’antenne-relais d’un parc technologique

Une antenne-relais incendiée à Berlin-Wuhlheide
Traduit de l’allemand de de.indymedia, 7 août 2023

Souvent, certaines actions cherchent un écho médiatique et sont donc planifiées en conséquence. Nous ne savons pas pourquoi aucun média n’a fait état de notre acte jusqu’à présent. C’est étonnant, et il serait intéressant de savoir s’il existe une sorte de silenciation imposée par les forces de l’ordre ou de la politique (?) afin d’empêcher la diffusion de telles possibilités d’action (?). Il est douteux que les actes de sabotage ne suscitent aucun intérêt de la part des médias, mais nous ne pouvons que spéculer à cet égard.

Notre motivation réelle pour mener à bien cet objectif n’est cependant pas d’attirer l’attention des médias, mais l’attaque et la destruction concrète. C’est pourquoi nous avons placé trois dispositifs incendiaires à retardement sous les câbles, le boîtier de l’ordinateur et le boîtier de distribution électrique de l’antenne-relais. Cela s’est passé dans la nuit du  3 août 2023.
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Berlin (Allemagne) : attaque solidaire contre la Deutsche Bahn

[La nuit de mercredi à jeudi 27 juillet vers 2h du matin, des inconnus ont brisé plusieurs vitres des bureaux de la Deutsche Bahn [DB, SNCF allemande]  et incendié deux véhicules de l’entreprise dans la rue Caroline-Michaels-Straße du quartier de Mitte, à Berlin. Des crève-pneus ont aussi été laissés sur place pour retarder l’intervention des flics, ainsi qu’un grand tag « Stop Tren Maya » sur les vitres défoncées, du nom de ce projet dévastateur de réseau de chemin de fer touristique lancé en 2018 au Mexique, auquel participe notamment la Deutsche Bahn. Plusieurs sabotages contre cette compagnie se sont déjà produits dans ce sens, notamment à Düsseldorf en mai avec 5 attaques incendiaires contre les câbles de signalisation du chemin de fer, à Hambourg en mars avec les vitres brisées de l’entrée de son siège, ou en mars de l’année dernière à Berlin avec le sabotage incendiaire de câbles ferroviaires aux abords de la gare de Berlin-Wuhlheide.
On trouvera ci-dessous un large extrait du communiqué de revendication, traduit de l’allemand et sorti le jour-même.]

Lire le communiqué

Berlin (Allemagne) : les voitures de matons sous le feu

Dans la nuit de vendredi à samedi 1er juillet à Berlin, vers 2h30 du matin, plusieurs voitures sont à nouveau parties en fumée devant la prison de Moabit (JVA). Si cette fois se sont deux voitures et une camionnette qui ont volontairement flambé dans la rue Alt-Moabit, la police berlinoise déplore le fait qu’ « à intervalles irréguliers, des voitures garées en face de la prison de Moabit prennent feu, dont plusieurs appartenant à des employés de l’établissement pénitentiaire ».

[Traduit de l’allemand du Berliner-Zeitung, 30 juin 2023]

Berlin (Allemagne) : On conspire – mise à jour sur l’enquête en cours

[Traduit de l’allemand de Kontrapolis par le Counter-Surveillance Resource Center, 27 juin 2023]

Introduction

Avec ce texte, on veut donner un aperçu de l’enquête en cours contre deux camarades qui ont été arrêté·e·s le 16 février 2023 à Adlershof, Berlin. On pense que les expériences individuelles peuvent être d’une utilité collective lorsqu’on trouve les bons moyens de les partager. La répression ne doit surtout pas être subie individuellement comme une fatalité, mais doit plutôt être une opportunité de nous rassembler dans un moment d’offensive. Ce texte devrait être un pas de plus dans cette direction.

Qu’est ce qui s’est passé ?

Dans la nuit du 15 au 16 février, l’hélicoptère de la police fédérale (« Pirol »[1].) effectue un de ses vols de surveillance de routine. À 0h26, l’équipe, à l’aide de caméras thermiques, identifie deux personnes sur les voies de chemin-de-fer au sud de S-Bahnhof Adlershof[2]. Ils alertent le centre de contrôle d’Ostbahnhof[3], qui envoie alors deux voitures de patrouille et une voiture civile (toutes de la police fédérale, puisque le chemin de fer relève de la juridiction fédérale) à Adlershof. Lire la suite

Berlin (Allemagne) : attaque contre la centrale électrique à charbon « Reuter »

[Lundi 12 juin au petit matin, saisissant l’occasion d’un chantier ouvert dans la zone industrielle de Berlin le long de la rivière Spree, le groupe Volcan Lützerath a incendié une douzaine de gros câbles à haute-tension enterrés et désormais mis à nu… câbles qui alimentaient la centrale électrique à charbon Reuter.
On se souvient que les premières attaques de groupes Volcan contre des infrastructures électriques ou de fibre optique (en prenant le nom de volcans islandais comme « Le grondement du Eyjafjallajökull », « Hekla » ou « Grimsvötn ») remontent à mai 2011 à la gare de Berlin-Ostkreuz, provoquant une perturbation de la circulation des trains pendant plusieurs jours, puis en mai 2013 contre un conduit de câbles à Berlin-Zehlendorf, perturbant encore une fois le trafic ferroviaire. En mars 2018, un groupe Volcan avait également incendié sous le pont Mörschbrücke (à Berlin-Charlottenburg) deux grosses liaisons de fibres optiques et de câbles électriques appartenant à différents gros opérateurs civils et militaires, avec des dégâts conséquents. Enfin, le 15 avril 2020 à Berlin-Charlottenburg, un groupe Volcan avait cramé les gros câbles de communication qui alimentaient notamment le «Heinrich Herz Institute », l’institut alors chargé par l’État de travailler sur une application pour smartphone de type pass sanitaire dans le contexte du Covid-19. Ou encore le 26 mai 2021 à Berlin-Grünheide, un groupe Volcan avait incendié avec succès six câbles électriques à haute tension qui alimentaient le chantier de construction de la Giga-Factory de l’entreprise Tesla.
Nous livrons ci-dessous la traduction de l’allemand du très long communiqué de revendication de l’attaque du Vulkangruppe Lützerath contre la centrale électrique à charbon berlinoise, paru le 13 juin sur Indymedia allemagne.]


Attaque contre une centrale électrique au charbon à Berlin
Le sabotage comme grève – la vie comme sabotage

Notre action est un salut puissant à l’appui des luttes indigènes en Colombie contre l’exploitation du charbon et un sabotage de la politique climatique et industrielle allemande. Contre l’expulsion de Lützerath, cette action est une forme de facture différée. Et une manifestation de solidarité avec « Dernière Génération ».

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Berlin (Allemagne) : incendie solidaire d’une antenne-relais

(Traduit de l’allemand de de.indymedia, 30 avril 2023)

Pour l’interruption durable du progrès techno-industriel mortifère.

Dans la nuit du 26 au 27 avril, nous avons mis le feu à une antenne-relais dans le quartier de Kaulsdorf à Berlin.

Les flux de données et le réseau de télécommunication sont les nerfs de la domination progressiste. Le résultat de ce capitalisme technologique a été, est et sera toujours l’exploitation et la destruction de toutes les formes de vie. Formuler une simple critique verbale contre cet état de fait ne suffit plus depuis longtemps… Il faut que la merde brûle !

Il existe des infrastructures dispersées dans toute la ville et sa périphérie qui sont relativement faciles à trouver et à accéder, et sont donc vulnérables.
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Berlin (Allemagne) : l’équipementier policier Peugeot part en fumée

[Vendredi 21 avril 2023, peu après 4 heures du matin, des flammes ont illuminé le ciel nocturne du quartier de Marzahn à Berlin. Ce sont en effet 37 véhicules neufs, dont 25 sont entièrement détruits, qui ont été incendiés sur le parking d’un concessionnaire Peugeot sur la Landsberger Allee. Les pompiers ont combattu l’incendie pendant plus de six heures, et les dégât se montent à plusieurs millions d’euros.
Cette attaque contre le constructeur automobile français, fournisseur officiel de voitures et fourgons de flics en Grèce, en Allemagne, en Iran ou du gestionnaire de prisons ISS, a été revendiquée le lendemain par la
Cellule d’action agressive « Zineb Redouane » (du nom de cette vieille dame touchée à la tête par une grenade lacrymogène le 2 décembre 2018 à Marseille, alors qu’elle tentait de fermer sa fenêtre au 4ème étage, et décédée le lendemain). On trouvera ci-dessous une traduction de l’allemand de ce communiqué.]


Vous êtes la crise – Episode 17 : l’équipementier policier Peugeot
Traduit de l’allemand de de.indymedia, 22 avril 2023

Avec une série d’attaques dans le monde entier contre des concessionnaires automobiles et des fournisseurs agréés de certaines marques de véhicules, l’esquisse d’une ligne stratégique s’est ouverte ces dernières années : ceux qui permettent la mobilité et le transport de la police sont traités comme des ennemis. Sur le marché des fournisseurs d’équipements de police, une poignée de groupes se disputent les faveurs des escadrons mortels de l’État. lire la suite

Berlin (Allemagne) : incendie solidaire d’une pelleteuse de Strabag

Feu solidaire avec Alfredo Cospito – une pelleteuse de Strabag livrée aux flammes
Traduit de l’allemand de indymedia.de,  10 février 2023

En signe de solidarité avec Alfredo Cospito et sa grève de la faim contre le régime 41bis, nous avons mis le feu à une pelleteuse de l’entreprise de BTP Strabag dans la Greifswalder Straße, à Berlin-Prenzlauer Berg dans la nuit du 9 au 10 février.

Contre la société qui a besoin de prisons, dont la construction profite à Strabag. Contre la société qui croit en un capitalisme vert pour lequel Strabag construit des centrales électriques dans le monde entier !

Il faut saluer la résonance internationale initiée par la mobilisation des innombrables compagnon.nes en Italie. Cela nous réchauffe le cœur de voir comment la solidarité avec les prisonniers anarchistes devient une arme qui cherche et trouve ses cibles dans le monde entier. Nos analyses de cette société nous conduisent inévitablement à l’attaquer et à la renverser. Mais ce ne sont pas seulement des analyses froides qui nous animent, nous ressentons un profond dégoût pour ce monde, avec toutes ses contraintes. Nous partageons les propositions et les débats qui vont dans le sens d’un rapport international. Il y a besoin de regroupement informel d’ennemi.e.s d’État pour se mettre en mouvement et le rester. L’internationalisme peut ainsi permettre l’échange d’expériences, de critiques et de perspectives et encourager l’esprit d’attaque. Nous sentons littéralement la fumée portée par le vent du sud et entendons l’écho des compagnon.nes qui crient : « Alfredo hors du 41bis ! »
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