Archives par mot-clé : Boris

Toulouse (Haute-Garonne) : ne plus payer, faire payer !

Indymedia Lille, 24 septembre 2022

La nuit du 23 au 24 septembre, à Toulouse, allée Frédéric Mistral et avenue Jules Julien, deux banques LCL ont été taguées et attaquées à coups de marteaux. L’austérité, la misère et l’inflation ne tombent pas du ciel. Certains prennent tout, et laissent leurs miettes. En écho aux appels à ne plus payer*, à brûler ses factures, aux manifs du 29 septembre et celles à venir, prenons aussi la nuit.
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Barcelone (Espagne) : incendie solidaire d’une antenne 5G

(Traduit de l’espagnol de barcelona.indymedia, 18 septembre 2022)

Une nuit de septembre, nous avons décidé d’illuminer l’obscurité en plaçant deux engins incendiaires contre une antenne-relais 5G de Barcelone aux abords du parc de Montjuïc.

Cette action est une contribution de plus à la lutte contre la domination.

Nous envoyons une accolade chaleureuse à Toby Shone, Boris, Ivan et toutes celles et ceux qui maintiennent l’anarchie vivante.

Quelques Anarchistes

Cochabamba (Bolivie) : attaque solidaire contre un véhicule de police

(Traduit de l’espagnol de Contrainfo, 14 septembre 2022)

Au petit matin du 12 septembre, à 2h40, nous avons placé un engin incendiaire composé de quatre bouteilles en plastique d’un demi litre remplies d’essence, attachées ensemble avec du ruban adhésif, qui ont été enflammées par une mèche que nous avons fabriquée avec cinq allumettes et trois bâtons d’encens attachés avec des élastiques.

Nous avons placé cet engin rudimentaire derrière l’une des roues avant pour nous assurer que les dommages principaux touchent la zone du moteur.

Bien que tous leurs véhicules puissent être incendiés, le choix d’une camionnette de la Force Spéciale de Lutte Contre la Violence (FELCV) n’est pas dû au hasard. Sans exception, toutes les forces de police sont l’ennemi, et nous ne tombons pas dans le panneau de leur ritournelle de lutte contre la violence sexiste [la FELCV est une division spéciale de la police bolivienne chargée des violences de genre et créée en 2014, Ndt]. Le patriarcat tombera lorsque tombera la dernière pierre de cette société carcérale. Nous haïssons leur capitalisme avec sa perspective de genre. Nous abhorrons son rejeton d’un État contraint à des différences insondables pour satisfaire les besoins des oligarchies post-coloniales. Nous ne réclamons rien des institutions, nous ne voulons pas de police dans nos quartiers et nos communautés sous prétexte de la sécurité des femmes. Vous, flics assassins, êtes le phallus (maintenant roussi) du patriarcat !
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Toulouse : véhicule scopelec en feu en solidarité avec Boris

Indymedia Lille, 13 septembre 2022

Ce monde est chaque jour un peu plus irrespirable. Le système techno-industriel y est pour beaucoup. Pour ne pas se laisser étouffer, dans la nuit du 12 au 13 septembre, on a choisi d’attaquer. Sous les regards des corbeaux et de la lune, on a cramé une camionnette Scopelec.

Au moment d’écrire ce communiqué, on a pensé à Boris qui, après avoir été enfermé dans les cages de l’état, continue à subir la répression des autorités judiciaires et médicales. Les défenseur.euses de ces institutions cherchent à le priver de son autonomie pour le punir des incendies d’antennes-relais qu’il a revendiqué et plus généralement pour son hostilité contre leur monde.

Si on a envie d’être solidaires des personnes qui s’en prennent à la domination, on veut aussi garder en tête que « leur monde » nous traverse et que la lutte contre les oppressions liées au genre n’est pas relégable au second plan que ce soit dans nos actes ou nos relations.

Solidarité avec les prisonnièr.es anarchistes !

Toulouse : action contre la ZFE, en solidarité avec Boris

Action contre la ZFE, en solidarité avec Boris
IAATA, 13 septembre 2022

La nuit du 5 au 6 septembre, une borne de recharge pour voiture électrique a été incendiée dans le quartier des sept deniers à Toulouse.

Une averse nucléaire a provoqué une poussée de nouveaux champignons partout dans les métropoles, et Toulouse fait du zèle. Ni raison économique, ni transition dite « écologique » ne peut justifier ni le carnage social ni la destruction de l’air et des eaux.

Que les marchés s’assèchent plutôt que les rivières, que chantent les oiseaux et que les experts de la gouvernance se taisent enfin.

Comité contre le foutage de gueule
(CCFG)

Caen (Calvados) : action en solidarité avec Boris

Indymedia Lille, 12 septembre 2022

Comme d’autres l’on fait en août à Poitiers*, on est allé rendre une visite à l’Union Départementale des Associations Familiales (UDAF) du coin, en solidarité avec le compagnon Boris.

Sur les locaux de l’UDAF 14, on a écrit à la peinture les slogans suivants  :
« Soutien à Boris »
« Que crâme l’UDAF 25 »
« ACAB »
« Laissez-nous mener la vie qu’on veut ! »
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Toulouse : incendie solidaire de bornes électriques

Indymedia Lille, 6 septembre 2022

Dans la nuit du 2 au 3 Septembre, nous avons provoqué l’incendie de deux bornes électriques, dans le quartier Jean Rieux/cote pavée.

Après un été marqué par la secheresse, l’appauvrissement de nos réserves d’eau et la vétuisteté du parc nucléaire, l’hiver 2022-2023 verra la mise en place de la ZFE [Zone à faibles émissions] sur la ville rose.
Au rebut les voitures fonctionnelles et réparables, achetez des voitures électriques !
Ce n’est pas un projet de transition écologique, c’est une restructuration sociale.
On étouffe dans les murs de cette ville, où la mairie s’enorgeuille de l’expulsion de squats d’exilés.
On asphixie au milieu de ce capitalisme vert.
Cette ville devient de plus en plus invivable.

C’est pourquoi, dans la nuit du 2 au 3 Septembre, nous avons provoqué l’incendie de deux bornes électriques, dans le quartier Jean Rieux/cote pavée.

Nik la ZFE
Soutien au camarade Boris, inculpé pour l’incendie
d’une antenne relai.

Poitiers (Vienne) : action en solidarité avec Boris

Indymedia Lille, 30 août 2022

Au début du mois d’août, nous avons décoré avec de la peinture et des slogans la façade de l’UDAF 86.

Cette action a eu lieu en solidarité avec le compa Boris qui risque de se retrouver sous tutelle renforcée de l’UDAF 25**.

La tête haute, le cœur ardant !
Vive l’anarchie !


** Ndlr : pour plus d’infos, voir le tract Besançon (Doubs) : Les pouvoirs médicaux et judiciaires s’acharnent contre Boris

Besançon (Doubs) : Qu’il soit de prison ou d’hôpital, à bas le pouvoir !

[Après un premier tract synthétique sur la situation actuelle de Boris sorti le 28 juillet dernier Besançon (Doubs) : Les pouvoirs médicaux et judiciaires s’acharnent contre Boris, un second texte vient de sortir, en insistant plus spécifiquement sur le pouvoir médical auquel le compagnon est confronté…]


Qu’il soit de prison ou d’hôpital, à bas le pouvoir !
Solidarité avec Boris

Indymedia Lille, 13 août 2022

Le camarade anarchiste Boris a été en prison à nancy maxéville depuis septembre 2020 pour le sabotage de deux antennes relais 5G** pendant le premier confinement. Il était en prison depuis près d’un an quand, le matin du 7 août 2021, un incendie s’est déclaré dans sa cellule. Boris a été hospitalisé à l’hôpital de metz, puis au service de réanimation de l’hôpital de besançon. Il est actuellement au service des soins palliatifs du même hôpital.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé (en italiques, des extraits du serment d’Hippocrate)

Depuis le début de son hospitalisation, et malgré les rechutes, l’état de santé global de Boris ne cesse de s’améliorer. Cela n’a pas empêché le « collège médical » de l’hôpital de besançon de décider que ça ne valait pas la peine de le réanimer en cas de nouvelle sepsis, d’arrêter tout soin thérapeutique qui lui donnerait une chance de guérison et de le balancer au mouroir qu’est le service des soins palliatifs. Son « médecin » actuel, Elisabeth Batit, a « évalué » son état de santé et a décrété qu’il avait « peu de chances de guérir », malgré le fait que ses évolutions positives ne cessent de la démentir. Est-ce que les médecins se trompent ? C’est bien plus grave. Les médecins se basent, pour établir leurs diagnostics, sur de l’imagerie, des examens, des analyses, sans jamais tenir compte de son image clinique qui est bien différente de ce qui résulte des appareils. L’image mécanisée a plus de valeur diagnostique que l’image réelle. Donc puisque les machines le disent, Boris n’est pas « guérissable » et donc pas la peine d’essayer d’améliorer son état !
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Besançon (Doubs) : Les pouvoirs médicaux et judiciaires s’acharnent contre Boris

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En avril 2020, notre compagnon et ami Boris a incendié sur le Mont Poupet (Jura) les antennes-relais des quatre opérateurs de téléphonie mobile, ainsi que celles des flics et des gendarmes. Confondu par de l’ADN présent sur un bouchon de bouteille, il a été incarcéré en septembre 2020 à la prison de Nancy, puis condamné en avril 2021 à quatre ans de prison dont deux fermes. Dans une lettre publique écrite depuis la taule *, il a défendu haut et fort son acte par sa volonté de s’opposer à travers l’action directe à la numérisation croissante de nos vies, avec tout le contrôle, les ravages environnementaux et sociaux qu’elle implique. En août 2021, il a été grièvement blessé dans un incendie de cellule, et se trouve depuis aux mains du pouvoir médical. Du côté judiciaire, son écrou a été levé lors du procès en appel de septembre suivant (reporté quant à lui sine die), tandis qu’une instruction, toujours en cours, était confiée à une juge nancéienne afin de déterminer les causes de l’incendie et d’enquêter sur la promptitude des matons à laisser suffoquer notre compagnon en cellule.

Alternant entre le coma artificiel et la semi-conscience pendant quelques mois, Boris n’a pas pu faire ses choix. Les médecins n’ont pas manqué de se tromper sur les diagnostics, mais toujours avec une assurance sans faille. Début mars 2022, Boris a été transféré de l’aile « Grands Brûlés » de l’hôpital de Metz vers le CHRU de Besançon au service de réanimation qui, en avril, a décidé de se débarrasser de lui en l’envoyant dans un autre service peu adapté à sa situation, sans que son avis ait une quelconque importance. Cette décision lourde de conséquence qui a signifié l’abandon de soins actifs, a été essentiellement motivée par le fait de ne pas constater d’évolution favorable de son état de santé en suivant de misérables critères statistiques. De manière évidente, ces critères ne tiennent absolument aucun compte de l’individu particulier auxquels ils sont appliqués de façon absolue et glaçante, même si celui-ci exprime sa volonté farouche de continuer à vivre et à se battre pour aller mieux. Profitant de sa tétraplégie actuelle, et malgré le fait qu’il est en état de parler, lucide et combatif, les médecins ont décidé de ne pas le réanimer si une nouvelle infection grave survenait. Ce n’est alors qu’en protestant et en faisant écrire des lettres qu’ils ont dû prendre en compte sa volonté de survivre et reprendre un minimum de soins actifs.
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Grenoble (Isère) : un utilitaire Spie en flammes

Indymedia Lille, 22 avril 2022

Peu importe qui sera élu au prochain tour des élections, l’État continuera à construire des taules pour enfermer celleux qui ne veulent et/ou peuvent pas rentrer dans ses cases. Dehors la menace de ces cages plane sur nos têtes, dedans elles blessent, torturent et tuent. C’est pour ça que la nuit du 13 avril un utilitaire Spie, entreprise constructrice des prisons, est parti en flammes.

Des pensées à Boris et Flo.
Solidarité avec les prisonnier.e.s anarchistes.

Barcelone (Espagne) : incendie solidaire d’une antenne 5G

traduit de l’espagnol d’Indymedia barcelona, 15 février 2022

La dernière semaine de janvier, nous avons attaqué les systèmes de communication du capitalisme et de la domination, en un geste de solidarité révolutionnaire avec Boris et toutes celles et ceux qui luttent à l’intérieur et à l’extérieur des murs

pour l’anarchie

+ Boris prisonnier anarchiste dans une situation de santé très grave, accusé de saboter des antennes de communication

Metz (Moselle) : Des nouvelles de Boris

Indymedia Lille, 23 novembre 2021

Contrairement à ce que nous pouvions espérer, l’arrêt de la sédation il y a environ un mois et demi [soit la sortie de la mise en coma artificiel] n’a pas été le début d’un franc rétablissement.

Boris est encore dans le service des grands brûlés de l’hôpital de Metz, au service de réanimation en soins intensifs. Son état est fragile et instable. Il n’est toujours pas en état de parler ou d’écrire. On ne sait pas dans combien de temps il pourrait retrouver ses capacités.

Par ailleurs, ses affaires ne peuvent pas être récupérées en prison. On peut donc imaginer que l’enquête sur l’incendie de la cellule reste en cours.

Des nouvelles seront données en fonction de l’évolution de la situation.

Des anarchistes complices et solidaires

Boris sort du coma

Indymedia Lille, 18 octobre 2021

Depuis environ deux semaines, Boris n’est plus sous sédation, cela signifie qu’il sort progressivement du coma artificiel. Son parcours de soin comme celui face à la justice (1) risque d’être encore long. Il lui appartient désormais de donner ou non de ses nouvelles.

Que chacun-e continue son chemin vers un monde débarrassé de toute autorité.

Des anarchistes complices et solidaires,

(1) : 28 septembre : Boris sort de prison mais n’est pas tiré d’affaires

P.S : Boris n’a donc plus besoin d’argent pour cantiner, et cela depuis son hospitalisation.