Archives par mot-clé : Loiret

Avis aux amateurs : le chantier du CRA d’Orléans commence

À Olivet, la construction du premier centre de rétention administrative de la région est lancée
La République du Centre, 22 mars 2022

Le premier centre de rétention administrative de la région Centre doit entrer en service en 2023, près d’Orléans. Les travaux ont débuté ces derniers jours sur le site choisi par le ministère de l’Intérieur, en lisière du campus universitaire de La Source. 

Des grilles ont été installées pour délimiter le périmètre. Plusieurs engins de chantier ont déjà imprimé la marque de leurs chenilles dans la terre, traçant des allées au milieu de ce qui reste de végétation. La construction du futur centre de rétention administrative (CRA) a officiellement débuté à Olivet. Ces bâtiments du ministère de l’Intérieur, destinés à accueillir les étrangers en situation irrégulière et en attente d’expulsion, doivent entrer en service en 2023.

Situé en lisière du campus de La Source, le long de la ligne de tram, ce centre s’étendra sur près de 4.700 mètres carrés et aura une capacité de 90 places. Il comprendra 1.200 mètres carrés de bureaux destinés à accueillir les effectifs de la police de l’air et des frontières (PAF). Le budget des travaux est évalué, dans l’appel d’offres, à plus de 12 millions d’euros.

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Orléans (Loiret) : le poste de police aux poubelles enflammées

Des poubelles en feu placées sous les fenêtres du bureau de police de l’Argonne, à Orléans, créent de gros dégâts sur ses façades
La République du Centre, 1er mars 2022 (extrait)

Lundi 28 février, peu avant 21 heures, des poubelles ont été incendiées et placées devant l’entrée principale et l’accès de service du bureau de police de l’Argonne, à Orléans. Si l’intérieur du bâtiment n’a pas été touché par les flammes, les extérieurs ont été considérablement dégradés.

Les images des caméras de vidéosurveillance permettent de voir quatre personnes cagoulées s’emparer des poubelles d’une résidence située en face, y mettre le feu et les installer devant l’entrée principale du bureau de police, et une entrée de fonction située derrière le bâtiment.

Une enquête a été ouverte et confiée aux enquêteurs de la Sûreté départementale de la police nationale. Des constatations ont été menées dès lundi soir par des techniciens de la police technique et scientifique. Aucun policier n’a été blessé lors de l’incendie ; le bureau de police était vide et fermé au moment des faits. « Mais, évidemment, c’est leur outil de travail ; c’est difficile pour eux, on est écœuré par la situation», poursuit le secrétaire départemental d’Alliance.

La procureure de la République d’Orléans, ainsi que le directeur départemental de la sécurité publique du Loiret, doivent se rendre sur les lieux, ce mardi 1er mars, en début d’après-midi.
Quelques photos supplémentaires

Orléans (Loiret) : et voici les caméras à détecteur de « sons anormaux »

Sécurité : la ville d’Orléans va tester des détecteurs
de sons anormaux

France bleu, 2 octobre 2021

Actuellement, les 220 caméras de la ville fournissent à la police municipale de l’image mais pas de son : c’est impossible pour des raisons techniques et surtout juridiques – pour le respect de la vie privée, il est en effet interdit d’enregistrer des conversations dans la rue… D’où l’idée de se doter d’un moyen qui permettrait de repérer les bruits suspects, comme les détonations, les bris de glace, les cris de détresse, les accidents, etc.

C’est ce que propose la start-up orléanaise Sensivic, basée au Lab’O, qui a conçu un logiciel basé sur des détecteurs de sons et capable de définir le paysage sonore habituel d’une ville. Lorsqu’un son anormal se produit, cela déclenche une alerte, qui pourrait être reliée au système de vidéosurveillance de la ville : c’est l’expérimentation qui va bientôt avoir lieu au CSO, le centre de sécurité orléanais, là où la police municipale gère les images diffusées par les caméras.
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Pithiviers (Loiret) : un coup de pince met les boutiquiers en tilt

Des commerçants de Pithiviers privés d’internet à la suite
d’un acte de vandalisme

La République du centre, 16 juin 2021

Plusieurs commerçants de Pithiviers se sont retrouvés sans connexion internet, rue de la Couronne et place du Martroi notamment, depuis mardi 15 juin au matin.

La librairie Gibier a notamment été touchée, toute la journée de mardi et celle de mercredi. « Les problèmes ont commencé lundi en fin de journée », estime Fabienne Boidot-Forget, la libraire (la boutique étant fermée le lundi). Conséquence de la panne : impossible de prendre les paiements en carte bancaire ; et un seul poste informatique sur cinq pouvant fonctionner, grâce à une borne wifi provisoire.

À l’origine de cette panne ? « Un acte de vandalisme dans la nuit de vendredi à samedi, au niveau d’un point de mutualisation de la fibre optique. Des câbles ont été sectionnés, ce qui a impacté les services dans ce secteur« , précise la communication d’Orange, contactée ce mercredi 16 juin. « On rétablit la situation au fur et à mesure des signalements, les équipes sont mobilisées« , confirme l’entreprise.

Gien (Loiret) : les esclaves salariés en mode collier pour chiens

Les salariés d’Essity s’insurgent contre un projet de boîtier
visant à leur faire respecter la distanciation sanitaire

La république du Centre/Le Monde, 13 janvier 2021 (extrait)

Le projet du groupe Essity, dont une usine se trouve à Arrabloy, commune associée de Gien, ne passe pas auprès des syndicats, qui sont unanimes. Pour eux, il n’est pas question que les salariés de l’entreprise portent un boîtier électronique visant à leur faire respecter la distanciation sanitaire, alors que la pandémie de Covid-19 perdure.

Essity a choisi un modèle de la société belge de technologie Phi Data – des boîtiers individuels numérotés portés par les salariés, qui s’attachent autour du cou ou à la ceinture. Ce dispositif « serait sans système de géolocalisation et non relié à des informations personnelles » assure la direction. Dès qu’un boîtier se trouve à moins d’une certaine distance d’un autre, il vibre ou émet un son pouvant atteindre 83 décibels, ou bien sa LED clignote. Cet événement, sa durée et son heure sont enregistrés.Si un salarié déclare être contaminé par le SARS-CoV-2, il est alors possible d’identifier par le traçage si d’autres boîtiers ont été « en contact » avec le sien.
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