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[Brochure] Contre les soulèvements des chef.fe.s !

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À force de voir certaines tronches revenir en odeur de sainteté, il paraissait important de rappeler quelques faits qui semblent être facilement oublié ces derniers temps, à propos des “soulèvements de la terre”, de leur origine et du passé de ses fondateur.e.s

Voilà un petit texte écrit un peu à la va-vite mais avec toute la rage que provoque chaque apparitions médiatiques et autres complaisances envers ces leaders autoproclamés.

Hier il a été collé aux alentours de la projection du film de Mathieu Rigouste à Nantes (check qui tu légitime toi qui bosse sur la repression), organisé par les SDT locaux et “contre-attaque” (un autre groupe dont il y aurait beaucoup à dire du chef également).

Cynique hasard, hier c’était aussi le jour de l’expulsion de la Grée, alors ce texte et ce collage sont dédiés a tout.e.s ses habitant.e.s pour avoir rien lâcher. Le silence des vainqueurs est éloquent, s’il y avait encore besoin de démontrer l’escroquerie à laquelle ils se livrent. Tout est pourtant largement documenté.

Il est mis en page imprimable en brochure ou en tract recto-verso, avec en prime la possibilité de le tirer en affiche double A3. Lire l’affiche en format texte

Caen (Calvados) : cinq voitures du SPIP partent en fumée

Caen (Calvados), nuit du 21 au 22 avril 2025, 3h : cinq voitures du SPIP partent en fumée

Attaques de prisons : Caen, Isère, Fresnes, Oise… L’administration pénitentiaire de nouveau ciblée dans la nuit
Le Parisien, 22 avril 2025 (extrait)

Selon nos informations, de sources sécuritaire et policière, cinq véhicules administratifs ont été incendiés sur le site du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) de Caen (Calvados) vers 3 heures du matin. Une voiture a été prise pour cible sur un parking clos, et les flammes se sont propagées à quatre autres véhicules. Ces derniers ont été entièrement brûlés et un cinquième partiellement. Aucune autre dégradation et aucun tag n’ont été observés. Il s’agit des voitures de liaison des agents, et tous étaient garés sur un parking protégé par un grillage dans le quartier de la Folie-Couvrechef.

À Fresnes (Val-de-Marne), de source policière, un agent pénitentiaire a été intimidé alors qu’il quittait son service à la maison d’arrêt. Un véhicule dans lequel se trouvaient cinq personnes a brusquement freiné devant le surveillant en lui demandant de baisser la vitre. « Surveillant, surveillant, tu as peur maintenant », a déclaré un des occupants, pendant qu’un autre filmait la scène. La victime a affirmé avoir reconnu l’un des individus, qui serait un ancien détenu de la maison d’arrêt de Fresnes. Des rondes et des patrouilles ont été mises en place par la police municipale à proximité du domicile de l’agent pénitentiaire.
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Corbas/Villefranche (Rhône) : les matons sous pression

Prisons ciblées : une voiture incendiée près de Lyon-Corbas, un immeuble tagué « DDPF » à Villefranche-sur-Saône
France3, 20 avril 2025

Ce dimanche 20 avril, une voiture a été retrouvée incendiée sur le boulevard des Nations Unies, aux abords de la prison de Lyon-Corbas. « Le service de nuit l’a repérée grâce aux caméras de surveillance et a alerté les pompiers et les forces de l’ordre.« , précise Didier Lui-Hin-Tsan, secrétaire régional FO Justice Lyon. Il ne s’agissait pas d’un véhicule d’un agent pénitentiaire.

Près de 300 agents travaillent au sein de la prison. Depuis une semaine, ils « viennent travailler la boule au ventre« . Didier Lui-Hin-Tsan salue les différentes consignes de sécurité prises par les autorités mais il estime que les agents sont « trop identifiables« . « Chaque jour, ils attendent de rentrer dans la prison et sont au milieu des visiteurs, ils sont en uniformes et facilement reconnaissables« , précise-t-il. Lire la suite

Saint-Martory (Haute-Garonne) : le maton perd trois voitures d’un coup

Trois voitures d’un surveillant de la prison de Seysses brûlées
La Dépêche, 20 avril 2025

C’est un évènement qui crispe le personnel de la prison de Seysses. Un surveillant pénitentiaire a vu trois de ses véhicules détruits dans un incendie. «Avec le contexte actuel, on ne peut pas écarter la possibilité qu’il ait été volontairement visé», souligne David, représentant local du syndicat pénitentiaire des surveillants (SPS-CEA).

Les faits se sont déroulés dans une commune du Muretain [à Saint-Martory précisément], au sud-ouest de Toulouse. Peu après 1 heure du matin hier, une habitante aperçoit un véhicule s’embraser chez l’un de ses voisins. Elle le prévient rapidement, mais le feu se propage. À l’arrivée du propriétaire, âgé d’une cinquantaine d’années, trois automobiles sont déjà détruites et la quatrième commence à être attaquée par les flammes. L’homme intervient immédiatement et alerte les secours.

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Opération répressive contre Louna : vaste tour d’horizon des très nombreuses techniques policières utilisées…

[Reçu par mail et repris du No Trace Project, 18 avril 2025]

Dans la nuit du 4 au 5 mai 2024, une pelleteuse a été incendiée sur le chantier de construction d’un projet d’autoroute.[1] Le 12 octobre 2024, Louna a été arrêtée et accusée d’avoir incendié la pelleteuse. Plusieurs autres personnes ont été arrêtées et relâchées peu après.

Les images de vidéosurveillance du lieu de l’incendie ont montré deux personnes mettre le feu à la pelleteuse, et l’une d’entre elles être victime d’un retour de flamme. Dans les heures qui ont suivi l’incendie, Louna a été amenée en voiture à un hôpital proche, où elle a été admise pour des brûlures prétendument compatibles avec celles visiblement subies par la personne victime d’un retour de flamme sur les images.

Après son arrestation, Louna a été détenue à l’isolement pendant quatre mois — elle était à l’isolement car elle était dans une prison pour hommes bien qu’elle soit une meuf (trans).[2] Après son arrestation, elle a revendiqué les dégradations contre la pelleteuse. Elle est actuellement sous contrôle judiciaire en attendant le procès.

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Saint-Montan (Ardèche) : à l’assaut de la diligence ferroviaire

[En complément, on pourra relire ici la dépêche que nous avions publiée il y a trois ans, relatant le pillage quotidien de dizaines de wagons de marchandises à Los Angeles, en profitant de leur arrêt temporaire sur les voies…]


Ardèche. Un train de marchandises attaqué en pleine nuit
Le Dauphiné/France bleu, 15 avril 2025

C’est une scène digne d’un western. Un train de marchandises, qui était en circulation, a été immobilisé dans la nuit avant d’être attaqué sur les voies SNCF en Ardèche ! Plus précisément dans le village de Saint-Montan, dans le sud de la vallée du Rhône. L’attaque, manifestement bien préparée, s’est produite dans la nuit du 21 au 22 mars, vers 1 heure du matin.

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Trois nuits d’attaques contre la matonnerie et un premier bilan [RE-mis à jour]

Tarascon (Bouches-du-Rhône), mercredi 16 avril, 5h20 : incendie de trois voitures sur le parking de la taule

Depuis dimanche 13 avril au soir, une vague d’attaques incendiaires (et pas que) frappe la pénitentiaire et les biens de ses larbins dans une dizaine de villes du sud et de la région parisienne. Après une première synthèse détaillée publiée avant-hier, on trouvera ci-dessous un petit complément enflammé sur la troisième nuit, celle de mardi à mercredi 16 avril, où le bleu-maton a de nouveau connu un goût de cendres.

Par ailleurs, tandis qu’à côté de plusieurs objectifs ciblés ont été retrouvés des tags DDPF (qui serait d’après les journaleux l’acronyme de « Défense des droits des prisonniers français », du nom d’un canal Telegram), le ministère de l’Intérieur fait également mention de « slogans anarchistes ». Aujourd’hui, un de ses porte-voix quotidien a donné un peu plus de détails à ce propos (Le Monde, 17/4), en précisant que « à Angers notamment, des inscriptions à la bombe de peinture ont été relevées sur des façades d’habitation proches de la maison d’arrêt : « soutien aux taulard.e.s » et « la prison tue ». ». En réalité, ces tags avaient été tracés au début du mois d’avril, soit avant les attaques… ce qui n’enlève rien à leur pertinence, au contraire, en particulier le « crèvent les taules » d’une actualité brûlante dans la rue Brisepotière.

Enfin, côté premier bilan, le procureur national antiterroriste Olivier Christen a tenu à communiquer en personne à propos de ces attaques (dans une longue interview donnée à France info,17/4) : il fait état de « 12 faits, deux contre des domiciles personnels d’agents de l’administration pénitentiaire, une attaque conduite contre des véhicules dans les parkings de l’École nationale pénitentiaire (Enap) et puis neuf faits directement contre des établissements pénitentiaires ». Géographiquement, « ce sont huit départements qui ont été touchés », dont « un tiers des faits commis dans les Bouches-du-Rhône, un tiers dans la région Île-de-France », avec un total de « 21 véhicules incendiés et une dizaine de véhicules dégradés » (sans parler du mitraillage de la porte de la taule de Toulon et l’incendie de celle des ERIS à Aix-Luynes). En conclusion, ce défenseur fanatique du terrorisme d’État et fervent adepte de la propagande blindée, a même rajouté une couche de complotisme dont il a le secret : « ça peut être des groupes de radicalisés politiques, ça peut être des groupes plus liés avec la criminalité organisée, ça peut être aussi une convergence d’objectifs et de personnes qui se manipulent les uns les autres : tout est possible ».

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Lyon (Rhône) : les locaux de la PAF bloqués

[Reçu par mail, 15 avril 2025]

Quand le tout-sécuritaire se retourne contre ses chiens de garde…

Dans la matinée ce mardi 15 avril 2025, une panne du système de badges de la PAF (police aux frontières) de Lyon a empêché pendant plusieurs heures toute entrée et sortie de leurs locaux situé au 2ème étage du 92 rue de la Part-Dieu. Attaque informatique ou simple problème technique ? En tout cas durant ces quelques heures ces héritiers de Vichy ont du bien galérer pour faire leur sale boulot de harcélement (traques, contrôles, rafles, enfermement, déportation…) contre les personnes « sans-papiers ».

À bas l’état, les frontières, les flics, les racistes,
Et PAF LA PAF !

Île-de-France : Pas de trêve pour les huissiers

[Indy Nantes, 16 avril 2025]

La nuit dernière, les vitrines de quatre études d’huissiers ont été attaquées en région parsienne, pour leur délivrer le commandement de quitter les lieux recopié ci-dessous. De Marseille à Paris, fin de la trêve hivernale pour les huissiers.

Quelle ville sera la prochaine ?

À bas l’état, la propriété privée et les huissiers.


Attendu que les expulsions locatives sont une honte et constituent une atteinte à la vie et à la dignité des personnes qui, avec la fin de la trêve hivernale, vont du jour au lendemain perdre leur logement et se faire virer de chez elles ;

Attendu que les expulsions ont par ailleurs explosé en France depuis l’ignoble loi Kasbarian-Bergé (+ 87 % de procès-verbaux d’expulsion et +23 % d’interventions de la force publique rien qu’entre 2023 et 2024) ;

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A propos de l’attaque cordonnée de ces deux dernières nuits contre la pénitentiaire

Guérite blindée des matons, dans le sas d’entrée de la prison de Toulon-La Farlède, nuit de lundi à mardi 15 avril 2025

Les nuits de dimanche à lundi 14 avril, puis de lundi à mardi 15 avril, ont été marquées par des attaques contre plusieurs structures de la pénitentiaire et de ses larbins, dans une dizaine de villes du Sud et de la banlieue parisienne. Des voitures de matons qui étaient garées sur le parking de prisons (Réau, Valence, Villepinte, Aix-Luynes, Nîmes), ou le long de l’école nationale pénitentiaire (Agen) ou encore devant leurs logements de fonction (Marseille, Nanterre) sont parties en fumée. En outre, le sas d’entrée d’une taule a été mitraillé (Toulon-La Farlède), et le portail d’une base-ERIS a été incendié (Aix-Luynes).

Cette « attaque coordonnée » au cours de deux nuits d’affilée a conduit le Parquet national antiterroriste (PNAT) à se saisir de l’enquête, puis à confier cette dernière à la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire, aux services locaux et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). L’enquête comprend « trois qualifications, dont association de malfaiteurs terroriste » a précisé aujourd’hui le ministre de la Justice, parce que « la nature même de l’action » traduit une opération « concertée dont l’objectif est de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ». Quant aux matons, ils sont bien entendu dégoûtés, à l’image du secrétaire national de la CGT pénitentiaire, Damien Tripenne, qui a déclaré tout ému sur une grande radio : « J’ai des camarades, des collègues, qui sont meurtris parce que c’est leurs véhicules qui ont été ciblés, c’est leurs domiciles qui ont été visés… il va falloir que la peur change de camp » (RTL, 15/4).

De plus, les porte-voix du ministère de l’Intérieur ont précisé qu’à plusieurs endroits a été retrouvé le tag “DDPF” (interprété par les journaleux comme l’acronyme de droits [ou plutôt défense] des prisonniers français”, du nom d’un canal Telegram), mais également des « slogans anarchistes ». Ce qui les a conduit à mettre en avant dans leurs bavardages tant la piste « de groupes d’ultragauche », que celle du « narcotrafic ». Une fameuse « source proche du dossier » a ainsi affirmé à une agence de presse étatique que « selon les premiers éléments de l’enquête, la piste anarchiste semble prendre le pas dans la vaste majorité des faits » (AFP, 15/4, 15h50).
Quoi qu’il en soit, leur hypothèse est que ces attaques sont liées à la lutte des uns et des autres contre la construction de vastes quartiers de haute sécurité, c’est-à-dire de véritables tombeaux où seront enterrés vivants des centaines de prisonniers à partir de cet été… et plus généralement contre le durcissement des conditions de détention (promenades et activités réduites, tabassages et humiliations de la part des matons…) encouragé par l’arrivée de Darmanin au ministère de la Justice.

Voici donc un premier aperçu de cette série d’attaques nocturnes contre l’administration pénitentiaire et les biens de son petit personnel :

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Avis aux amateurs : Bouygues et les 3000 places de prison modulaires…

Crépy-en-Valois (Oise) : l’usine Bouygues où sont construites les prisons modulaires en kit

Vendredi 11 avril 2025, le ministre de la Justice a emmené avec lui les chefs des quatre grands syndicats de la pénitentiaire (soit la CGT, le SPS, FO-surveillants et Ufap-surveillants) dans un voyage au nord de l’Allemagne, en Basse-Saxe, au sein du complexe pénitentiaire de Meppen.
Son but, comme lors d’un précédent voyage à Rochester (Angleterre) le 28 mars, était de leur présenter un nouveau modèle de prison, dite « modulaire » ou « préfabriquée », dont voici le principe tel que décrit par son constructeur allemand : « Nous avons lancé la construction en 2021 », détaille Jürgen Thiem, qui dirige l’entreprise familiale qui porte son nom basée à Leipzig et spécialisée dans la construction carcérale. « Il ne s’est écoulé que dix mois entre la conception et la livraison finale. Une seule entreprise exécute le cahier des charges et non une multitude, avec leur délai et des approximations. D’autre part, nous ne sommes pas soumis aux risques météo, facteur de retards et de surcoûts, puisque tout est construit en usine ». Après une simulation de l’ensemble, les modules sont ensuite transportés par camion, « assemblés comme des Lego » puis branchés sur place à une dalle technique en trois jours. L’achèvement des travaux d’aménagement et la mise en service ne dépassent pas douze semaines.

Deux jours plus tard, dimanche 13 avril 2025 dans un entretien accordé au Figaro, le même ministre de la Justice a continué de dérouler son plan de bataille, en annonçant la création de 3000 nouvelles places de prison d’ici à 2027-28 à l’aide de ces infrastructures pénitentiaires modulaires. Ces dernières seront installées sur des terrains déjà détenus par l’administration pénitentiaire, et a priori à l’extérieur de l’enceinte principale : il s’agira de quinze quartiers de semi-liberté – soit 1 500 places – (appel d’offre fin mai) et de dix quartiers dédiés aux courtes peines – soit également 1 500 places (appel d’offre début juin).

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Valence (Drôme) : à trottinette…

Après l’ENAP, plusieurs véhicules brûlés à la prison de Valence
un site policier, 14 avril 2025

Un nouvel acte de malveillance a frappé l’administration pénitentiaire ce lundi. En fin de journée, deux véhicules ont été incendiés sur le parking du centre pénitentiaire de Valence, dans la Drôme. D’après le syndicat FO Justice, un individu circulant à trottinette aurait mis volontairement le feu avant de prendre la fuite. Les pompiers et les forces de l’ordre sont intervenus rapidement pour circonscrire les flammes et sécuriser la zone.

Cet incident intervient dans un climat de tension grandissante autour de l’institution pénitentiaire. La nuit dernière déjà, plusieurs individus avaient pénétré dans l’enceinte de l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP), à Agen, pour y allumer un incendie.

Si les motivations de ces actes restent inconnues, leur proximité dans le temps et la nature ciblée des établissements interrogent les syndicats comme les autorités. Une enquête a été ouverte pour identifier l’auteur de l’incendie à Valence. Les investigations devront également déterminer s’il existe un lien entre les deux événements.

Agen (Lot-et-Garonne) : l’école des matons sous le feu [MàJ]

« Ils ont crié avant de mettre le feu » : l’école des surveillants
de prison incendiée, 1000 élèves évacués

Le Parisien/Sud Ouest, 14 avril 2025

« C’est une première dans l’histoire de l’École nationale d’administration pénitentiaire » (Enap), regrette le syndicat FO Justice sur ses réseaux. Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 23h30, des incendiaires ont enflammé des véhicules garés sur le parking de ce centre de formation des gardiens de prison, basé à Agen (Lot-et-Garonne). Résultat : plus de 1000 élèves ont dû être évacués de bâtiments situés proches du sinistre, le temps de l’intervention.. Tous ont pu réintégrer leurs bâtiments dans la nuit.

Sur place, les dix-huit sapeurs pompiers mobilisés ont réussi à éviter une propagation à dix véhicules stationnés à proximité. Deux lances ont été nécessaires. Ce lundi matin, les investigations débutent du côté des policiers agenais. Selon les premiers éléments recueillis, la piste criminelle est envisagée. Ufap Unsa Justice dénonce quant à lui l’utilisation de cocktails molotov.

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Le « capitalisme vert » à la conquête de la Tunisie

Décembre 2024, Gabès (Tunisie) : protestation contre le projet d’usine d’hydrogène et d’ammoniac « verts »

À Gabès, la révolte gronde contre un projet d’usine
d’hydrogène vert

Courrier International (Nawaat), 13 mars 2025

“On a réclamé plus d’oxygène, ils nous ont envoyé de l’ammoniac et de l’hydrogène”, peut-on lire sur une banderole brandie par un groupe de jeunes ultras (des supporteurs de football) de Gabès [ville portuaire du sud-est de la Tunisie]. Ils étaient une vingtaine rassemblés à proximité du Groupe chimique tunisien (GCT) alors que l’usine crachait derrière eux son habituelle fumée toxique. Épaisse et dense.

Quelques jours auparavant, ils s’étaient retrouvés dans le centre-ville, munis de pancartes sur lesquelles était inscrit “Non à l’hydrogène vert à Gabès”, “Gwabseya Lives Matter”, “Loading : Chernobyl 2 in Gabes”. Dans un communiqué publié sur leur page Facebook, ils affirment qu’“après toutes les catastrophes environnementales dont [fut] victime Gabès, un nouveau projet colonial, sous le nom d’‘hydrogène vert’, va détruire des milliers d’hectares de terre […] et puiser dans nos ressources hydriques déjà rares”. Mais de quoi s’agit-il précisément ?

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Troyes (Aube) : la permanence des fachos perd ses vitres

Troyes : la permanence du député RN Jordan Guitton vandalisée
L’Est éclair, 11 avril 2025 (extrait)

La permanence du député RN Jordan Guitton, située rue Clemenceau au centre-ville de Troyes, a été vandalisée dans la nuit de jeudi à vendredi (11 avril). La vitre de la porte a été brisée et les fenêtres caillassées.

Ce n’est pas la première fois que le siège du parlementaire du Rassemblement national est visé par des dégradations. « Cela fait au moins quatre ou cinq fois », confiait un riverain vendredi matin. La permanence troyenne de la seconde députée RN de l’Aube, Angélique Ranc, a également déjà connu des actes de vandalisme.

anonyme, inconnu, inqualifiable, innommable, insupportable