Tous les articles par sansnom

Ton téléphone est un mouchard. L’exemple du mouvement des gilets-jaunes

[Note : la reproduction des deux articles de presse de gôche ci-dessous constitue un complément contre-informatif à l’analyse du rapport annuel de la Commission nationale de Contrôle des Techniques de Renseignement (CNCTR), qui avait été publiée ici sous le titre Le chiffre du jour : 89 502 mesures d’espionnage préventif.]


En pleine crise des « gilets jaunes », jamais une surveillance aussi massive n’avait été déployée
Le Monde, 10 octobre 2023

Dans « Le Côté obscur de la force », qui paraît chez Flammarion mercredi 11 octobre, le journaliste Vincent Nouzille propose une enquête fouillée sur ce qu’il appelle les « dérives du ministère de l’intérieur et de sa police ». « Le Monde » publie en avant-première des extraits concernant le mouvement social qu’a connu la France en 2018

C’est un secret d’Etat jusque-là bien préservé que nous dévoilons ici : en pleine crise des « gilets jaunes », les services de renseignement français ont mis sur écoute et géolocalisé des milliers de manifestants. Jamais une surveillance aussi massive n’avait été déployée. Jamais autant d’individus en même temps n’avaient été concernés. Jamais de tels moyens techniques n’avaient été combinés pour savoir où des citoyens allaient se rendre, et tenter d’interpeller en amont ceux qui étaient suspectés, à tort ou à raison, de s’apprêter à commettre des violences.
Lire la suite

Saint-Bonnet-les-Oules (Loire) : attaque incendiaire du poste de la THT

Incendie près des lignes à haute tension dans le Forez :
c’est un acte criminel
Le Progrès, 2 novembre 2023

Dans la nuit du mardi 31 octobre à mercredi 1ᵉʳ novembre, vers 4 h 50, une trentaine de pompiers étaient intervenus dans un bâtiment industriel de 400 m² en feu, au poste RTE de Volvon, route de Saint-Galmier. D’après les informations transmises par le Sdis 42, le bâtiment en feu contenait des armoires électriques et des batteries.

L’opération avait été rendue délicate car la structure est située dans l’enceinte d’un poste de relayage RTE où se dressent des lignes à très haute tension, de 225 000 et 63 000 volts, qui alimentent toute la plaine du Forez.

Une fois l’intervention terminée et les lieux sécurisés, sans conséquences pour la distribution d’énergie, les gendarmes ont pu effectuer les premières constatations. Et celles-ci ouvrent la piste criminelle aux enquêteurs. Des traces de produit accélérant ont été retrouvées sur les lieux, confirmant pour les militaires la piste de l’incendie volontaire. L’enquête débute donc et a été confiée à la brigade de recherches de Montbrison.

Saint Jory (Haute-Garonne) : visite à la gendarmerie pour Halloween

Un véhicule de gendarmerie volontairement incendié
près de Toulouse
100% Radio, 1er novembre 2023 (extrait)

Un véhicule de gendarmerie a été volontairement incendié au nord de Toulouse, à Saint Jory. Selon les premiers éléments de l’enquête, le (ou les) auteur(s) se seraient introduits dans l’enceinte de la brigade durant la nuit d’Halloween et les dégâts étaient en cours d’évaluation ce mercredi. Une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse notamment des chefs de destruction volontaire par incendie et intrusion sur un terrain militaire, elle a été confiée à la Section de recherches de la gendarmerie de Toulouse (SR) et à la brigade de recherches (BR) de Toulouse-Saint-Michel.

Les faits se seraient produits entre 3h30 et 4h du matin, heure où aucun personnel n’était à l’intérieur de la brigade. Ce sont les gendarmes habitant dans les logements de fonction qui ont donné l’alerte et percuté les extincteurs. « Sans quoi la brigade aurait pu entièrement brûler » nous explique-t-on. Le bâtiment a d’ailleurs été endommagé par le brasier. Les techniciens en investigations criminelles (TIC) étaient sur place mercredi et le véhicule Peugeot 5008 calciné a été enlevé. L’exploitation des images de vidéo-surveillance pourrait permettre d’en savoir plus sur ce qu’il s’est passé.

Munich (Allemagne) : feu à la grue ferroviaire !

Samedi 28 octobre vers 2h40, les pompiers ont été appelés pour un incendie du côté des voies de chemin-de-fer situées à Unterföhring, dans la banlieue nord-est de Munich. Si des sabotages se produisent régulièrement en Allemagne comme ailleurs contre des infrastructures de flux en tout genre, cette fois les soldats du feu bavarois ont eu droit à une belle surprise. C’est en effet pas moins qu’une énorme grue ferroviaire de plusieurs tonnes qui était en flammes, utilisée pour les travaux en cours sur les voies entre Johanneskirchen et l’aéroport international de Munich.

Les pompiers ont mis près d’une heure à éteindre l’incendie, et 2 000 litres d’huile ont dû être pompés du réservoir car la conduite hydraulique de l’engin était endommagée. Si les très lourds dégâts contre le colosse ne sont pas chiffrés, on a appris deux jours plus tard que la cause était selon la police non seulement volontaire, mais qu’elle s’orientait en sus vers la piste « d’un incendie criminel à motivation politique ». A cet effet, les enquêteurs tentent de faire le lien avec la série d’incendies similaires qui se sont produits en Haute-Bavière ces derniers mois.
Lire la suite

Parution : Entre océans, forêts et volcans (bis)

Cliquer sur l’image pour ouvrir le PDF

[Note : fin mars 2022, nous avions déjà publié l’annonce de la sortie de ce petit recueil accompagnée de son introduction, reçue par mail. A présent que le PDF vient d’être mis en ligne, nous la remettons donc à jour avec le lien cliquable ci-contre.]


Entre océans, forêts et volcans. La lutte radicale mapuche
Printemps 2022 // 56 p. reliées Prix libre // éditions La Souterraine

Sommaire * En guise d’introduction * Entre océans, forêts et volcans. (Un aperçu de la lutte radicale mapuche) * C’est dans le feu du weichan que nous te commémorons, weichafé Toño ! (Coordinadora Arauco-Malleco (CAM)) * Communiqué commun après la mort de Pablo Marchant (Weichan Auku  Mapu (WAM) & Resistencia Mapuche Lafkenche (RML)) * Sur la participation à la convention constituante (Comunidades mapuche en resistencia de Malleco) * Sabotage contre l’industrie gravière (Groupe autonome révolutionnaire du Maule) * L’État chilien déclare l’état de siège (Octobre 2021) * Communiqué de Liberacion Nacional Mapuche (Novembre 2021) * Communiqué de Weichan Auku Mapu (Novembre 2021) * Attaque incendiaire contre un camion forestier à Penco (Décembre 2021) * Communiqué de la Resistencia Mapuche Lafkenche (Décembre 2021) * Communiqué de la Coordinadora Arauco-Malleco (Décembre 2021) * Chronologie d’actions et de sabotages (2021-2022)
Lire l’introduction

Munich (Allemagne) : sabotage du chantier d’énergie géothermique

Lundi 23 octobre au soir, un nouveau chantier d’infrastructure énergétique a été pris pour cible dans la région de Munich. N’en déplaise aux tenants du capitalisme vert, après le triple sabotage incendiaire survenu la nuit du 2 octobre contre une centrale géothermique en construction à Polling (une cinquantaine de kilomètres à l’est de Munich), ce sont donc cette fois les gros conduits du doublement d’une autre ligne de géothermie qui ont été attaqués au sud de la capitale bavaroise.

La première alerte s’est produite vers 20h30 à Egling, une commune de la banlieue-sud de Munich, lorsqu’une pelleteuse a été engloutie par les flammes, en détruisant d’autres équipements du chantier. Puis, vers 23h30, les fins limiers de la police du coin ont découvert un peu plus loin, à Grünwald, des dégâts d’une toute autre ampleur. Depuis quelques temps, Erdwärme Grünwald construit en effet une nouvelle ligne de pipelines longue de 4,7 kilomètres, qui emprunte des routes forestières et des sentiers à travers la forêt de Perlacher, jusqu’à l’énorme complexe de studios de cinéma de la Bavaria Film. Si l’histoire retient que le célèbre long-métrage La grande évasion y a par exemple été tourné (dégradant fortement la forêt et poussant la production à acheter… 2 000 graines d’arbres pour la repeupler !), cette nuit là a plutôt été synonyme de grand désespoir pour Andreas Lederle, directeur général de l’entreprise de géothermie.
Lire la suite

Bernard (Vendée) : le sabotage de méga-bassines continue (2)

Une nouvelle réserve de substitution d’eau dégradée en Vendée
France Bleu, 26 octobre 2023 (extrait)

Une nouvelle réserve de substitution d’eau, autrement appelées bassines, a été dégradée en Vendée, au Bernard près de La Tranche-sur-Mer. Les faits ont été signalés mardi. Le monde agricole dans son ensemble condamne ce geste. Déjà, lors de l’été 2022, deux réserves avaient été saccagées dans le sud du département, à Pouillé et Nalliers.

« Il y a des dégâts importants, réagit le président de la chambre d’agriculture de Vendée Eric Coutand, c’est de la colère et il faut qu’on arrive à coincer ceux qui détruisent nos outils de production. En faisant cela, on détruit notre alimentation au profit d’une alimentation qui vient d’ailleurs ». « C’est encore de la haine envers nous, renchérit le président des Jeunes Agriculteurs de Vendée Flavien Martineau, la bâche a été coupée au cutter sur tout un pan. »

Mise à jour (Ouest France, 28/10) : « La réserve, d’une capacité de 692 000 m³, n’est plus étanche et donc inutilisable en l’état, affirme Jannick Rabillé, président du syndicat mixte du bassin du Lay, l’organisme propriétaire de l’installation. Le délai de réparation est au minimum de trois mois. Ça chiffre entre 300 et 400 000 €. »

Tusson (Charente) : le sabotage de méga-bassines continue (1) -MàJ


Tusson : une plainte déposée après la dégradation d’une bassine
au cours du week-end

Charente Libre, 25 octobre 2023

C’est un nouvel épisode dans la guerre de l’eau… La préfecture de la Charente rapporte que les bâches d’une réserve de substitution ont été lacérées ce week-end à Tusson. Une plainte a été déposée par l’association syndicale autorisée (ASA) de l’Aume-Couture, gestionnaire de cette réserve. La bassine visée a une contenance de 290 000 mètres cubes. Elle alimentait six exploitations et avait été mise en service en 2011, après le rejet d’un recours devant le tribunal administratif de Poitiers.
Rappelons qu’en mars dernier, une bassine avait également été dégradée par des lacérations. Cela s’était produit aux Gours.

Selon nos informations, les dégâts sont importants sur cette réserve. La bâche a en effet été découpée sur une quarantaine de mètres de long de haut en bas ce qui suggère la présence de plusieurs individus. Guillaume Chamouleau, président d’Aquanide, l’association des irrigants de Poitou-Charentes, précise qu’avec les pluies actuelles, la période de remplissage des réserves pourrait débuter d’ici dix jours. Ce qui s’avère compromis pour celle qui a été dégradée à Tusson.
Lire la suite

Paris : le parquet anti-terroriste réclame 6 ans ferme contre Libre Flot

Périgueux (Dordogne), 12 octobre 2023

[Note : Pour comprendre la longue construction à charge de la DGSI et du Parquet national anti-terroriste (PNAT) contre les accusé.es (notamment Libre Flot) et suivre leur défense devant les juges, des compte-rendus détaillés de la douzaine d’audiences qui ont eu lieu depuis le 3 octobre sont disponibles sur le Blog des comités du 8 décembre. On peut les lire ici. Le délibéré a été fixé par le tribunal au 22 décembre prochain.]


Procès pour terrorisme d’ultragauche : jusqu’à six ans de prison ferme requis pour les sept personnes jugées
Le Monde, 26 octobre 2023

Les procureurs ont ciblé Florian D., un combattant revenant du Kurdistan syrien [Rojava], en tant que cerveau, moteur et animateur du groupe dit du « 8 décembre 2020 ». Il est le seul des prévenus dont le Parquet national antiterroriste réclame le retour en détention.

Sans lui, les six autres prévenus ne seraient pas sur le banc des accusés. Cette affirmation, les deux représentants du ministère public l’ont répétée à plusieurs reprises lors de leur réquisitoire à deux voix qui a duré près de cinq heures, mercredi 25 octobre, au procès du groupe d’ultragauche du « 8 décembre 2020 » jugé pour « association de malfaiteurs terroriste ». « Il ne s’agit pas d’une procédure portant sur une organisation armée mais sur un homme [Florian D.] revenant du Rojava (le Kurdistan syrien) et qui, fort de son expérience militaire, a eu pour objectif de former une milice armée en France dans le but de mener des actions de guérilla en agrégeant des proches qui adhéraient à son projet », a assuré le procureur du Parquet national antiterroriste (PNAT).
Lire la suite

Paris : huit mois avec sursis pour l’incendie solidaire du consulat d’Iran

Incendie au consulat d’Iran à Paris : « c’est un centre dictatorial », s’est défendu le responsable
Sud Ouest, 24 octobre 2023

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi un homme de 60 ans, Français d’origine iranienne, à huit mois d’emprisonnement avec un sursis probatoire de deux ans, pour avoir tenté, en septembre, d’incendier le consulat d’Iran à Paris afin de protester en particulier contre le sort fait aux femmes et jeunes filles arrêtées en Iran. Cette peine est assortie d’une interdiction de paraître dans le XVIe arrondissement de Paris, de porter ou de détenir une arme pendant cinq ans et de l’obligation d’indemniser les victimes.

Le 9 septembre, vers 7h du matin, cet habitué des manifestations pacifiques en faveur du droit des femmes en Iran avait mis le feu à trois pneus de voiture au niveau de l’entrée arrière du consulat de la République islamique d’Iran à Paris. Les enregistrements des caméras de vidéosurveillance avaient facilité, dès le lendemain, son arrestation.
Lire la suite

Le chiffre du jour : « une dizaine par mois »

Une des manières du Pouvoir de gérer certains pans de la conflictualité sociale, et en particulier les attaques contre lesdites « infrastructures critiques », est en général de les passer sous silence afin de ne pas donner de mauvais exemples, mais aussi d’en minimiser la portée lorsqu’elles ne peuvent être tues, ou encore tout simplement de les recouvrir du voile pudique de la « panne » et de l’« accident » quand certaines conséquences se font trop visibles.

En ce qui concerne les destructions volontaires d’antennes de téléphonie mobile dans l’Hexagone, on a ainsi vu dans un premier temps une invisibilisation de ces vagues d’attaques, puis, lorsqu’il n’était plus possible de taire ces nombreux sabotages, se développer un discours alarmiste sur leurs conséquences qui ne toucheraient pas la domination mais avant tout la population « la plus fragile », avant que l’arrivée programmée de la 5G ne soit utilisée pour tenter de décrédibiliser l’ensemble des saboteureuses en les faisant passer pour « des illuminés » et des « complotistes »…  alors même que la plupart des antennes prises pour cibles n’étaient pas encore équipées de cette dernière technologie. Enfin, après cette ultime phase en forme de gigantesque contre-feu, la plus grande partie de ces attaques est à nouveau retournée sous la chape de silence des habituels porte-parole de préfecture.

Le 12 octobre dernier, quelle n’a donc pas été notre surprise lorsque la très officielle Fédération française des Télécoms (FFT), lobby regroupant SFR, Bouygues Telecom, Orange et autres sociétés (mais pas Free), a choisi de publier une discrète actualisation sur les récents sabotages d’antennes-relais.
Lire la suite

Faux-la-Montagne (Creuse) : les bornes de recharge à coups de masse

Creuse : une borne de recharge électrique vandalisée
à coups de masse
France Bleu/France3, 23 octobre 2023

Elle devait être mise en service pendant ces vacances de la Toussaint. Mais écran central explosé, carcasse détruite, elle ne rechargera jamais aucun véhicule. La borne de recharge électrique installée sur le parking du camping de Faux-la-Montagne mi-septembre a été détruite à coups de masse. Et ce n’est pas la première fois qu’un tel acte de vandalisme se produit dans le village.

Désireuse d’avoir un tel équipement, la commune de Faux-la-Montagne s’était rapprochée du SDEC (syndicat départemental des énergies de la Creuse) il y a deux ans. Ce partenariat a abouti à l’installation d’une borne de recharge en début d’année place du marché. Une première borne aussitôt installée (en mars), aussitôt détruite.

Lire la suite

Toulouse (Haute-Garonne) : Solidarité avec les inculpé-es du 8/12

Nouveau match : Antifrance-Eiffage

En ces temps de coupe de monde de rugby, la Dépêche de Minuit n’a pas voulu oublier les célébrations qui se passent en dehors du centre-ville bondé de gendarmes. La nuit du 9 octobre, pendant la phase de poules, mais surtout animées par la haine des poulets, des mains ont préféré l’essence au ballon pour brûler une bagnole d’Eiffage dans le quartier bourgeois de Côte Pavée. Cette société est un des gros poissons du BTP, et construit donc des autoroutes et des prisons. Des prisons comme celles où ont été enfermées les personnes arrêtées le 8 décembre 2020 et qui en ce moment passent en procès à Paris. Ça fait trois ans que la machine antiterroriste essaie de les écraser – face à la répression, soutenons-les.

Signé : le XV de l’antifrance

[Trouvé sur IAATA, 20 octobre 2023]

Angers (Maine-et-Loire) : la gendarmerie et le concessionnaire automobile

Un véhicule de gendarmerie volé et incendié à Angers
Ouest France, 22 octobre 2023

Un véhicule de la gendarmerie, un Peugeot 3008, a été retrouvé brûlé en début de matinée dimanche 22 octobre, chemin de la Chatte à Angers. Le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard, indique que la voiture a été volée  dans la nuit, comme neuf autres véhicules , dans une concession de l’agglomération angevine. Le véhicule de gendarmerie se trouvait dans ce garage pour y être réparé.

Selon le procureur, les auteurs du vol partaient en direction de Nantes. Quand ils ont compris qu’un véhicule des forces de l’ordre se trouvait dans le lot qu’ils venaient de voler, ils ont décidé de s’en débarrasser en le brûlant. Une enquête a été ouverte et confiée à la police nationale.

Cambounet-le-Sor (Tarn) : la cimenterie de l’A69 sous le feu

Manifestation contre l’autoroute A69 : pourquoi les entreprises vandalisées n’ont pas été choisies au hasard
La Dépêche, 21 octobre 2023

Si la manifestation contre l’autoroute A69 Castres-Toulouse s’est globalement déroulée dans le calme, ce samedi 21 octobre, plusieurs incidents notables sont survenus en marge du cortège officiel. Deux entreprises ont notamment été prises pour cible: une cimenterie et un promoteur immobilier, filiale d’une entreprise locale de travaux publics.

Alors que le cortège officiel s’élançait, plusieurs centaines de manifestants ont emprunté un autre itinéraire que celui validé par la Préfecture. En traversant la réserve naturelle régionale, au départ de la Crémade, ils ont débouché sur la RN126, au niveau de Cambounet-le-Sor, commune où sont implantées plusieurs entreprises.
Lire la suite