Tous les articles par sansnom

Berlin (Allemagne) : un profiteur de guerre et auxiliaire de police sous le feu

Feu à T-Systems : profiteur de guerre, auxiliaire des flics, dévastateur de l’environnement
Traduit de l’allemand de de.indymedia, 26 octobre 2024

Nous nous sommes réjouis des différentes initiatives qui ont apporté une réponse pratique à l’appel du Salon du livre anarchiste des Balkans (Balkan Anarchist Bookfair) à des journées d’actions contre le militarisme et le nationalisme, et nous voulons continuer sur cette lancée avec notre attaque contre T-Systems. C’est pourquoi, dans la nuit du 22 au 23 octobre, avec de l’essence et des pneus, nous avons mis le feu à l’arrière de son siège berlinois, situé Pascalstraße dans le quartier de Charlottenburg.

« La guerre est une partie intrinsèque du système capitaliste. Qu’elle soit de faible intensité ou pleine et entière, elle sert d’outil important pour l’expansion du capitalisme en ouvrant de nouvelles sources d’exploitation, telles que la terre, la mer, les minéraux, tous·te·s les êtres vivant·e·s ; ou la production et la vente d’armes comme capital. Nous ne tombons pas dans le piège de considérer qu’un conflit est binaire entre États-nations, bien que nous acceptions ses nuances et ses contextes de la façon dont ils se produisent : nous le voyons comme une guerre du capital contre la société. » (BAB, août 2024)
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[Brochures] : deux nouvelles publications de Delenda Est

[reçu par mail, 25 octobre 2024]

Salut !

Deux nouvelles brochures Delenda Est :

Hors-jeu international et jeu internationaliste de Santiago Panare
Détruire l’Etat, jouer avec les complicités – ou l’inverse. Notes en
vrac sur l’exigence anarchiste d’une harpie de l’anti-monde (avec
quelques modifs apportés suite à un retour après qu’elle ait été vite
fait diffusée)

Comme d’hab, les brochures ne sont pas sur internet, pour en recevoir : delendaest[arobase]riseup.net

Berlin (Allemagne) : attaque contre l’entreprise d’armement ThyssenKrupp

ThyssenKrupp s’enrichit sur la guerre et le génocide
Traduit de l’allemand de de.indymedia, 7 octobre 2024

Beaucoup sont en colère. En colère contre le génocide à Gaza. Contre les bombes qui tombent sur des civil-e-s, des écoles et des hôpitaux. Contre le réarmement militaire au niveau mondial. Contre le sang versé et les déplacements forcés de millions de personnes. Contre la propagande en faveur d’une « capacité guerrière » et d’une Allemagne « en état de se défendre ». Contre les livraisons d’armes et les profits de l’industrie d’armement et contre le projet de rétablissement d’un service militaire obligatoire. Contre l’assassinat automatisé à travers des attaques de drones dirigées par l’IA.

Beaucoup trop de colère.
Cette rage s’est déchaînée hier.
Contre l’entreprise d’armement ThyssenKrupp.
Hier, trois poids-lourds ont été incendiés sur le site industriel de ThyssenPlastics à Berlin et le feu a été mis à un entrepôt.
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Toulouse (Haute-Garonne) : feu aux camions du collabo de l’A69

Camions carbonisés, explosions, tags anti A69 : ce que l’on sait du violent incendie à Toulouse
ActuToulouse/Ouest France/La Dépêche, 21 octobre 2024

Plusieurs explosions ont déchiré la nuit et tiré du lit de nombreux Toulousains réveillés en sursaut. Lundi 21 octobre 2024, vers 4 heures du matin, un violent incendie s’est déclaré dans l’enceinte de l’entreprise Spie Batignolles, située quartier Gramont, à Toulouse. Lorsque les sapeurs-pompiers du SDIS 31 (Service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne) sont intervenus sur place, sept camions étaient la proie des flammes. Un huitième a été sauvé de justesse. Les explosions perçues par les riverains n’étaient autres que les pneus des poids lourds soumis à des températures trop extrêmes pour qu’ils y résistent.

Spécialisée dans les travaux de construction, l’entreprise Spie Batignolles intervient notamment sur les deux gros chantiers du moment en région toulousaine : celui de la ligne C du métro de Toulouse ; mais également sur celui de l’autoroute A69, qui doit relier Toulouse à Castres. Un chantier qui fait l’objet de vives contestations depuis de longs mois, de la part de militants écologiques.
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Capitalisme vert : l’éolien industriel a le vent en poupe

Le vendredi 18 octobre 2024, trois ministres se sont déplacés à Fécamp en Seine-Maritime pour annoncer un nouveau projet de parc éolien en mer. L’Etat et les industriels espèrent implanter 200 nouvelles éoliennes, en plus des 71 déjà existantes dans ce parc maritime.

L’éolien industriel en plein essor

En Normandie, d’autres projets éoliens de la sorte sont déjà en cours, et rencontrent des oppositions.

Par exemple au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados), où 64 éoliennes de 175 mètres de haut doivent bientôt être démarrées. A l’annonce du projet, des habitants et des pêcheurs, pour des raisons diverses, se sont mobilisé-es. Malgré tout, le chantier colossal a commencé. En décembre 2023, RTE a mis à disposition les installations de raccordement au réseau électrique. Des centaines de tonnes de câbles ont été installés sous l’eau pour acheminer l’électricité produite par les éoliennes vers la « chambre d’atterage » de Bernières-sur-Mer, qui assure la connexion avec les 24 kilomètres de câbles souterrains menant au poste électrique de Ranville. Éoliennes offshore du Calvados (un consortium regroupant EDF Renouvelables, WPD offshore et Enbridge) compte mettre en service les éoliennes en 2025.

A Dieppe, Le Trepport et Barfleur, des projets similaires sont à l’étude. Il y aurait aussi deux projets imaginés au large du Cotentin.
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2011 : Nous sommes le 1 %

Nous vous avons vu. Nous vous avons entendu. Vous êtes désormais partout. Nous savons qui vous êtes. Vous êtes ces 99 % qui protestent contre les excès du capitalisme et les abus de l’État. Vous êtes les 99 % qui exigent des réformes électorales, des alternatives sociales, des subventions économiques et des mesures politiques. Vous êtes les 99 % angoissés de perdre votre futur, de n’être plus capables de vivre comme vous l’avez fait jusqu’à présent : un boulot, un revenu, un crédit pour la maison, une retraite. Vous laisser vivre, au minimum. Faire carrière, au maximum. Voilà ce que vous demandez. Vous ne voulez pas payer la « crise », vous voulez que tout redevienne comme avant. Que personne n’éteigne les écrans qui ont jour après jour asséché votre vie, la privant de tout sens et de toute émotion, la condamnant à la tristesse de la survie. Et tout cela, vous le demandez aux gouvernements et aux banques, afin que la démocratie soit : des gouvernants non plus intéressés au pouvoir mais au bien commun, des banquiers non plus intéressés au profit mais au bonheur des populations. Comme dans les contes, comme dans les films.
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[Brochure] : Au plus profond de la nuit, la lune est la plus claire

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Au plus profond de la nuit, la lune est la plus claire. Plongée dans l’effervescence écologiste et le sabotage anti-industriel dans les contrées allemandes, ed. Cahiers Takakia, été 2024, 36 p. A5


Quatrième de couverture

Début mars 2024, en plein milieu de la nuit. Près de Berlin, à Grünheide, tout s’arrête au sein de la giga-usine de fabricant de voitures électriques Tesla, récemment implantée au détriment d’une forêt. Les milliers d’ouvriers et d’ingénieurs assistent impuissants à l’arrêt des chaînes de production. En cause ? Le sabotage incendiaire de l’alimentation électrique de l’usine, revendiqué aussitôt par un groupe Volcan, contre le greenwashing du capitalisme et le progrès industriel. Les autorités allemandes et Elon Musk dénoncent les « écoterroristes ». Mais cette action n’est que le dernier épisode d’une escalade offensive contre la société techno-industrielle dans les contrées allemandes. Lire la suite

[Publication] : Luigi Galleani – Contre la guerre, contre la paix, pour la révolution sociale

[Reçu par mail, 21 octobre 2024]

Luigi Galleani, Contre la guerre, contre la paix, pour la révolution sociale, ed. Anar’chronique , octobre 2024, 136 pages
(6 euros – 4 euros pour les distros)


Quatrième de couverture

Avant la Première Guerre Mondiale, les organisations ouvrières en Europe avaient beaucoup œuvré pour organiser les ouvriers et les enrégimenter dans leurs structures, tout en se donnant des airs subversifs à grand renfort de propagande. Elles couraient derrière le nombre d’adhérents, plus intéressées à les habituer à suivre les ordres d’en haut, qu’à tenter d’en fortifier les consciences et les volontés. Que des millions d’adhérents se croyant émancipés – eux qui auraient peut-être pu empêcher la guerre s’ils l’avaient osé –, aient fini par aller au front après que leurs chefs aient brutalement retourné leurs vestes, voilà la « démonstration la plus putride des organisations prétendument subversives ». Cela ne découragea pas des anarchistes de promouvoir certaines propositions ambitieuses, comme Luigi Galleani dans son article « Contre la Guerre, contre la Paix, pour la Révolution ». Face à la perspective alors courante à cette période (se préparer à prendre la revanche dès que la guerre se terminera), Galleani opposait la conviction qu’au vu de la situation sociale et économique, l’insurrection allait éclater avant la trêve dans un des pays d’Europe, afin d’empêcher que sur les ruines de la guerre, la paix ne réorganise l’ancien ordre social. La proposition était lancée : l’heure de la révolte approchait, le moment opportun de l’insurrection allait venir, et il fallait s’y préparer.
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Le chiffre du jour : 65 millions

Francois (Martinique) 17 octobre 2024 : supermarché Carrefour Market après pillage

A la Martinique, les émeutes et les pillages font au moins « 65 millions d’euros » de dégâts pour les entreprises
Le Monde, 18 octobre 2024 (extrait)

Supermarchés, entrepôts, concessionnaires automobiles et loueurs de véhicules, magasins d’électronique, établissements de restauration… La liste des entreprises martiniquaises dévalisées et incendiées durant ces nuits d’émeute est longue et variée. « Nous avons recensé 115 entreprises, pour une perte totale estimée – pour les stocks et les bâtiments – entre 65 et 75 millions d’euros », résume Philippe Jock, le président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Martinique. Dans celles-ci, jusqu’à 950 salariés pourraient être concernés par des mesures de chômage partiel, selon les estimations de la CCI, et « plus de 300 emplois sont menacés ; certains seront perdus », poursuit M. Jock. Une mauvaise nouvelle pour cette île de 350 000 habitants, où 11 % de la population était au chômage en 2023, selon des données publiées par l’Insee, en juin.

Outre ces pertes directes, nombre d’entreprises ont souffert des importantes difficultés de circulation causées par les barrages routiers érigés par les émeutiers ou par les opérations escargot à répétition, organisées par des syndicats en soutien au mouvement contre la vie chère. Les fermetures d’écoles, le couvre-feu – en vigueur jusqu’au 21 octobre – sont autant de raisons qui incitent les Martiniquais à rester chez eux.
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[Brochure] : Après le naufrage. A propos de l’anarcho-électorat de l’été 2024

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[Reçu par mail, 12 octobre 2024]

Après le naufrage. A propos de l’anarcho-électorat de l’été 2024, ed. Joie et tension, octobre 2024, 24 pages


Nous avons écrit ce texte en l’honneur de tous.te.s nos camarades qui se sont pressé.e.s dans les isoloirs en juin et en juillet dernier pour déposer leur bulletin dans les urnes, en y glissant au passage leur dernière parcelle de dignité et en abandonnant toute velléité révolutionnaire.

Nous sommes heureux.ses de constater qu’iels ont aujourd’hui le gouvernement qu’iels méritent, et un ministre de l’Intérieur dont iels peuvent être fier.e.s.

Parce qu’iels ont contribué par leur vote à justifier ce gouvernement, et surtout à justifier l’État et l’exploitation, nous souhaitions leur rendre hommage avec ce second texte. Mieux, puisque Le citoyennisme qui vient, à notre grande surprise, a semblé choquer certain.e.s anarchistes autoproclamé.e.s – alors même que ce texte ne faisait que rappeler succinctement les fondamentaux de l’anti-électoralisme et de l’anti-étatisme – nous avons décidé d’en développer ici le contenu. En d’autres termes, c’est une façon de dire qu’on persiste et signe.
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[Brochure] : Trans ultra violence…

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une bande armée de travelos qui voulaient en découdre, Trans ultra violence, octobre 2024, 16 p.


Soyons clairEs : Nous sommes des anarchistes queers et criminels, et ce monde ne nous suffit pas, et ne nous suffira jamais. Nous voulons anéantir la morale bourgeoise et réduire ce monde en poussière. Nous sommes là pour détruire ce qui nous détruit.
Mary Nardini Gang, Intimité Criminelle

TRANS ULTRA VIOLENCE

Samedi 5 octobre, tout un emballement médiatique a eu lieu autour d’une action initiée par l’AG Antifa Paname pour tenter d’interrompre la journée de dédicaces de Stern et Moutot et de tous leurs amis fascistes. Interceptées par un déploiement massif de la BRAV-M avant de pouvoir s’approcher de la péniche où avait lieu la sauterie transphobe, 63 personnes ont été interpellées et une cinquantaine ont été mises en garde à vue par les keufs – une personne dort actuellement en taule suite à la détention provisoire prononcée par un chien de juge tandis qu’une autre va devoir pointer au commissariat dans le cadre d’un contrôle judiciaire.

Tout de suite, la préfecture et le parquet ont joué les enchères de la meilleure histoire à raconter aux journaleux de préfecture : 64 antifas masquées ont été arrêtées en possession d’armes blanches et d’explosifs ! Les exagérations par le biais qualifications juridiques sont routinières et attendues : en effet, certaines personnes sont venues équipées de matraques télescopiques, de fumigènes, de mortiers d’artifice, de pétards, d’œufs de peinture ou d’un opinel (qu’il traînait au fond d’un sac ou qu’il fut destiné à un faf, on ne le saura jamais…). Évidemment, tout le monde s’était masquée ou cagoulée ; on aura cependant évité le dramatisme du dress code black bloc, l’antifascisme étant semble-t-il la tendance fashion de la rentrée. Ce banditisme vestimentaire est allé arracher leurs meilleures larmes aux transphobes du weekend : Stern comme Moutot n’ont eu de cesse de chouiner dans d’innombrables tweets sur les (valides et légitimes) menaces de mort et atteintes à leur vie, ou la récente annulation de leur événement versaillais.
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[Publication] : sortie de Badaboum #2

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Bulletin Antinucléaire D’Anarchistes BOUM (badaboum), n°2, octobre 2024, 32 p.


Editorial

Ceci est un bulletin anarchiste contre le nucléaire. Ce bulletin est tiré pour la première fois en mars 2024, dans un contexte de développement accru de l’industrie nucléaire dans le monde, et, avouons-le, dans une ambiance morose d’a aiblissement des luttes et de la critique anti-nucléaire. De fait, une partie du mouvement s’est davantage repliée sur des logiques cogestionnaires de l’existant et sur la recherche d’alternatives.

Si nous avons voulu nous lancer dans la création d’un pareil papier, c’est parce que nous sommes un certain nombre à ne pas nous résoudre à accepter cette situation. A ne pas vouloir vivre sous le joug d’un autoritarisme industriel dévastateur. C’est par l’action directe (sous toutes ses formes), que nous envisageons d’en finir avec lui. Sans forcément grand espoir mais avec détermination.

L’idée pour ce bulletin est d’y faire vivre une critique anti-autoritaire, anarchiste, de la société nucléaire, et de causer des résistances que rencontre cette dernière. Et s’il nous paraît essentiel de lutter en ce sens, c’est notamment parce que le nucléaire constitue, du moins en France, un pilier majeur de l’Etat et du capital, des structures sociales que nous voulons abattre. Parce que la société telle qu’elle est nous est insupportable, parce qu’en finir avec la société capitaliste et industrielle est impossible tant qu’existe le nucléaire, nous choisissons, comme d’autres avant nous, d’attaquer cette industrie stratégique.
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Toulouse (Haute-Garonne) : Trashage de Latécoère, industrie de mort

IAATA, 12 octobre 2024

Dans la nuit du 8 octobre, le siège social de Latécoère à Toulouse (Quartier Roseraie) a vu ses vitres étoilées et sa façade maculée de peinture rouge. Avec un gros tag « Fabrik de mort ».

Dans le vieux cimetière de Ramonville, la tombe de Pierre-Georges Latécoère, fondateur de l’entreprise, a aussi été tachée à la peinture rouge et tagguée « Assassin » et « Vendeur de mort ».

Ces actions symboliques répondent à l’appel « à agir contre le militarisme et le nationalisme » issu du salon du livre anarchiste des Balkans 2024 (on met le texte à la fin de cet article).

Pour les raisons qui nous ont fait viser cette entreprise, on peut lire ce texte.

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Toulouse (Haute-Garonne) : sabotage du trafic ferroviaire contre la guerre

Sabotons leurs chemins de guerre
Indymedia Lille, 4 octobre 2024

La nuit du 3 au 4 Octobre 2024, nous avons saboté les voies ferrées au départ de Toulouse en direction sud -sud-ouest . Un tag a été laissé a proximité « Sabotons leurs chemins de guerre ».

Les chemins des guerres néolibérales traversent tous les pays grâce aux chemins de fer.

La guerre impériale se construit ici en Europe. L’infrastructure des transports est une base essentielle de son déploiement.

La TSI (Transatlantic Security Initiative) dans le cadre de son programme européen de mobilité militaire a produit un rapport en avril 2020. L’objectif est d’augmenter la capacité de fret et de connection digitale intra et extra européenne. Ce rapport se traduit par de nouveaux accords entre les sociétés ferroviaires et les entreprises militaires.
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Colombelles (Calvados) : feu au poste électrique du pôle technologique

[Reçu par mail, 3 octobre 2024]

(Colombelles) Contribution aux journées d’action transnationales contre le militarisme et le nationalisme

Dans le cadre des journées d’action transnationales contre le militarisme et le nationalisme proposées à l’issue du salon du livre anarchiste des Balkans 2024, nous avons choisi d’attaquer un point de l’alimentation électrique du pôle technologique « Effiscience » à Colombelles (France). Nous avons incendié un poste électrique sur le site pour essayer de mettre à l’arrêt plusieurs entreprises :

Safran Data Systems qui fait de la recherche et de l’innovation de
télémesure depuis des satellites à usage militaire et vend ses
technologies à diverses armées.
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