Leipzig (Allemagne) : attaque incendiaire contre un concessionnaire Tesla

[La nuit du 12 au 13 mai à Leipzig, plusieurs voitures Tesla ont été incendiées sur le parking d’exposition d’un concessionnaire de la marque, dans la Schomburgkstrasse. Deux Tesla ont été entièrement détruites, et deux autres fortement endommagées, avec des dégâts s’élevant à 120 000 euros. C’est le Centre de défense contre le terrorisme et l’extrémisme (PTAZ) de la police judiciaire de la région de la Saxe qui a été chargé de l’enquête. La veille de cette attaque à Leipzig, 2500 manifestants avaient défilé à Berlin depuis la forêt en direction de l’usine Tesla de Grünheide, avec des affrontements avec la police. Le 16 mai, un communiqué a été publié sur de.indymedia, dont nous livrons ici une traduction de l’allemand]


Disrupt Tesla – Des voitures électriques incendiées à l’ouest de Leipzig

La nuit du 12 au 13 mai, alors que la poussière commençait à retomber à Grünheide et que les flics s’en allaient, nous sommes allés retirer de la circulation plusieurs Teslas d’un concessionnaire automobile de l’ouest de Leipzig au moyen d’engins incendiaires.

Malheureusement, à cause d’erreurs techniques, seuls quelques véhicules ont été touchés, ce qui a limité les dégâts.
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Le chiffre du jour en Kanaky : 400 et 1 [mis à jour]

Mardi 21 mai,  un des bras armé de la justice coloniale, et plus précisément le procureur de la République Yves Dupas, a dressé un bilan provisoire des destructions menées par les (jeunes) Kanak insurgés depuis le 13 mai en Nouvelle-Calédonie. Malgré le couvre feu, malgré le déclenchement de l’état d’urgence (du 15 au 27 mai), malgré le déploiement de l’armée (notamment pour défendre le port autonome et les aéroports de Tontouta et de Magenta, mais aussi appuyer les flics en matière « logistique »), malgré l’envoi des renforts de la CRS 8, du RAID et du GIGN, « d’importantes dégradations, notamment par incendie, ont été constatées dans la ville de Nouméa et des communes limitrophes concernant d’une part des bâtiments ou équipements publics, et d’autre part des structures économiques ». La première partie de ces dégradations concerne des mairies, des écoles, des locaux des services sociaux, des salles de sport, des caméras de vidéoprotection ou encore un foyer d’hébergement pour mineurs. Quant à la seconde catégorie, celle desdites « structures économiques », le procureur a précisé que « 400 établissements environ de types commerces, hypermarchés, entreprises » ont été détruits ou endommagés.

Ce qui –pour se faire une petite idée–, nous renvoie à l’évaluation faite par le président de la CCI (chambre de commerce et d’industrie) de Nouvelle-Calédonie, David Guyenne, ce même 21 mai : au lieu des 200 millions d’euros de dégâts annoncés il y a plusieurs jours pour les  150 premières entreprises « pillées et incendiées », désormais « on vise plutôt le milliard d’euros » de dégâts, s’est-il mis à jour en grinçant des dents sur une radio du service public.

On trouvera ci-dessous un petit aperçu en images de quelques intérêts et équipements coloniaux partis en fumée.. Voir la chronologie imagée des destructions (mis à jour)…

Publication : les bonnes nouvelles n°3

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les bonnes nouvelles n°3, mai 2024, 2 pages (A3)

« C’est arrivé près de chez vous et peut-être cela était passé inaperçu. Une évasion, un sabotage, une émeute… un évènement réduit à une petite brève noyée sous le bavardage médiatique ou perdue dans le flot continu des informations, une revendication publiée sur quelques obscurs sites internet subversifs… Bien que souvent les raisons derrière ces actions ne soient pas explicitées, cela ne nous empêche pas de nous en réjouir quand même car il est bon de se rappeler qu’il est toujours possible de se donner les moyens d’agir contre ce qui nous opprime et nous enferme. Nous voulons que ça se sache, que ces infos existent dans la rue et dans les cuisines. Pour que ça fasse causer, pour que ça inspire, pour que ça conspire, passionnément ! »

A imprimer en A3 pour afficher, ou en recto-verso puis plier en 2 ou en 4, pour déposer où bon vous semblera.

[Trouvé sur Indymedia Nantes, 16 mai 2024
Le premier numéro (novembre-décembre 2023) se trouve ici, et le second numéro (janvier-février) se trouve là]

Toulouse (Haute-Garonne) : le chantier du métro sur le grill [MàJ]

La nuit porte conseil
IAATA, 19 mai 2024

On nous martèle à grande pompe la transition écologique, la décarbonatation sous couvert d’un capitalisme vert. La réalité est que le capitalisme n’est pas un système de transition mais d’accumulation. 3eme ligne de métro, LGV autoroute… Ce système se maintien par ses flux et c’est la aussi ou il trouve ses failles.

N’en déplaise à macron si il y a une accumulation le ruissellement n’existe pas c’est une fable avec à la fin toujours la même misère, les riches ne partagent pas et les pauvres se tuent au travail. C’est pourquoi la nuit du 17 au 18 mai à Toulouse on a cramer une foreuse appartenant à NGE, travaillant sur la nouvel ligne du métro toulousain.

Par ce geste on souhaite rendre hommage au travailleur mort le 4 mars 2024 sur le chantier de cet ligne de métro.

Une pensée solidaire au zadiste qui ne se décourage pas, et continuent à occuper et saboter le chantier de l’A69.

Force aux émeutiers Kanak
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Paris : Archi racistes, dures semaines pour les concepteurs de CRA

Indymedia Lille, 17 mai 2024

Ces dernières semaines, quatre agences d’architectes parisiennes, qui s’enrichissent grâce aux politiques sécuritaires et racistes de l’Etat, ont eu une petite surprise. Leurs locaux ont été quelque peu redécorés, tout comme les halls des immeubles où vivent leurs patrons.

Quelques tags (« le CRA de Vincennes on oublie pas, ECDM on pardonne pas » ; « ACME = archi racistes qui font des CRA »…), un peu de colle dans la serrure et de vitres brisées pour rappeler à ces infâmes personnages qu’en choisissant de concevoir des cages dans lesquelles sont enfermées des personnes sans-papiers ils collaborent aux politiques racistes de l’Etat.

Ces quatre cabinets ont, en effet, participé à la conception de CRA – centres de rétention administrative – mais pas que. Contre des contrats pouvant dépasser le million d’euros, ils ont dessiné les plans de CRA où, chaque année, des milliers de personnes subissent l’enfermement et tout ce qui va avec, avant de se faire expulser, pour une partie d’entre eux.
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Lille (Nord) : évasion par la grande porte du centre de rétention

Sept personnes se sont évadées du centre de rétention administrative de Lille-Lesquin
France Bleu/Le Figaro, 13 mai 2024

Sept personnes âgées de 21 ans à 31 ans se sont évadées du centre de rétention administrative de Lille Lesquin. Tous en situation irrégulière, ils ont réussi à s’évader vendredi 10 mai vers 1h du matin confirme Carole Etienne la Procureure de la République de Lille.

De premières tensions ont émergé dès le 8 mai, mais la situation a rapidement été maîtrisée par les fonctionnaires de la PAF. Le lendemain soir, les personnes retenues sont rassemblées dans la zone de vie du centre afin de regarder la rencontre de football entre l’Atalanta Bergame et l’Olympique de Marseille. C’est à la fin du match que les choses dégénèrent. Un groupe de migrants refuse de retourner dans les blocs de chambres, avant que l’un ne brandisse un morceau de verre et ne menace l’un des agents. Il réussit ensuite à s’emparer de son badge d’accès puis prend la poudre d’escampette par la porte principale avec six autres individus.

Sète (Hérault) : un tiers des retenus se font la belle du centre de rétention [MàJ]

Ils passent par le toit pour s’évader : dix personnes s’échappent en pleine nuit du Centre de rétention administrative
Midi Libre/France3, 11 mai 2024

Une évasion de grande ampleur a eu lieu dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 mai, au Centre de rétention administrative (CRA) de Sète. En effet, dix personnes ont réussi à échapper à la surveillance de la police aux frontières, l’autorité qui s’occupe de cet établissement situé au 15 quai Maillol, et ont ensuite profité de la nuit pour s’évader vers 2 h 30. Un événement considérable pour ce « petit centre« , qui ne compte au maximum que 28 places.

Selon une source policière, pour s’enfuir les individus auraient tiré la grille d’aération d’une des chambres pour accéder aux combles. Une fois dans les combles, ils auraient soulevé les tuiles et auraient sauté sur le toit pour redescendre dans la rue attenante. Lire la suite

Madrid (Espagne) : attaquer les rouages de l’exploitation la veille du 1er mai…

Bref compte-rendu des dégâts autour du 30 avril
(traduit de l’espagnol de barcelona.indymedia, 9 mai 2024)

Au cours de la nuit du 30 avril, quelques anarchistes, ont décidé d’ajouter un peu de bruit et de feu à la paix sociale régnante. Les vitres d’une banque Caixa et d’une mutuelle Fremap ont été attaquées à coups de marteau, et les serrures de plusieurs entreprises d’interim ont été scellées. Une voiture de livraison d’Amazon et une voiture de la SEUR [entreprise de livraison de colis] ont été calcinées avec un briquet et de l’essence.

Parce que nous ne renoncerons jamais à l’attaque. Parce qu’il y a toujours mille raisons d’attaquer les rouages de l’exploitation salariale. Lire la suite

Bordeaux (Gironde) : le bâtiment des flics sociaux sent le roussi

Bordeaux : la porte d’un bâtiment du conseil départemental incendiée dans la nuit
Sud Ouest/France Bleu, 11 mai 2024

Bâtiment officiel visé ? Pure coïncidence ? Poubelle incendiée et poussée contre l’entrée ? Bouteille remplie d’un liquide inflammable et jetée contre la façade ? L’enquête, confiée aux policiers devrait permettre de mieux cerner les circonstances de l’incendie qui a touché l’entrée de la Maison Départementale des Solidarités (MDS) du secteur de Saint-Jean, rue Belle-Étoile à Bordeaux.

Vers 5 h 30, dans la nuit du vendredi 10 mai au samedi 11 mai, les pompiers ont été appelés par des témoins de flammes naissantes. Les soldats du feu ont pu éviter la propagation de l’incendie. Il subsistait une forte odeur de fumée ce samedi matin. À l’étage, les fenêtres du bâtiment étaient grandes ouvertes pour une meilleure ventilation. Si le service espère une réouverture dès le début de semaine prochaine, ce ne sera probablement pas dès ce lundi 14 mai.

Berlin (Allemagne) : des machines de forage flambées en solidarité

[Au Canada, une lutte est en cours depuis plusieurs années sur le territoire des Wet’suwet’en contre le projet de gazoduc Coastal GasLink, en étant ponctuée de nombreux sabotages, occupations et attaques incendiaires. Lors d’une incursion à Calgary sur le site de l’entreprise chargée de forer sous la rivière Wedzin Kwa, des anarchistes ont pu rendre public en juin 2022 le nom des deux fabricants allemands des énormes machines de forage utilisées sur place (Herrenkencht et Bauer). Le 3 août 2022, des engins de chantier de l’entreprise Bauer, dont une coûteuse foreuse, partaient volontairement en fumée dans la région de Bavière. Et, la nuit du dimanche 5 au lundi 6 mai dernier, rebelote sur un chantier de Berlin, dans le quartier de Wedding… avec deux autres machines de forage de la société Bauer qui viennent d’être incendiées en solidarité avec les luttes des Wet’suwet’en, et plus largement contre les projets extractivistes. On trouvera ci-dessous une traduction de l’allemand du communiqué sorti le jour même sur indymedia.de.]


Attaque contre les foreuses de l’entreprise Bauer et les infrastructures extractivistes ! Solidarité avec la lutte anti-coloniale des Wet’suwet’en !

A travers le monde, d’innombrables communautés indigènes luttent contre des projets et des infrastructures extractivistes, comme des projets miniers, la fracturation hydraulique, la déforestation ou des pipelines. Dans le territoire occupé par l’État canadien, un énorme projet est par exemple en cours de construction : le Coastal GasLink Pipeline, qui doit transporter du gaz extrait par fracturation hydraulique. Ce projet ne détruit pas seulement des régions entières, mais menace également le mode de vie autochtone des Wet’suwet’en. Le gazoduc doit être construit sur leur territoire en traversant la rivière Wedzin Kwa, qui est essentielle à leur mode de vie en tant que source d’eau et de poissons. C’est pourquoi les Wet’suwet’en s’opposent depuis longtemps à ce projet avec une résistance acharnée en défendant ces terres. Leur résistance se heurte à une forte répression, mais bénéficie également d’une grande solidarité.

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Saint-Basile-le-Grand (Canada) : double attaque contre la future usine de batteries

[Pour rappel, dans la région de Montégérie (Canada), la multinationale suédoise Northvolt est en train de préparer le site (en détruisant 100 hectares de milieux naturels, dont 14 000 arbres rasés) où elle veut bâtir une giga-usine de batteries lithium-ion destinées à l’industrie automobile nord-américaine. Elle a déjà subi plusieurs sabotages, notamment contre la coupe des arbres en janvier 2024, ou en posant des tapis en clous planqués dans la neige contre les engins de chantier en février 2024.]


Projet de giga-usine de batteries en Montérégie : Northvolt et un sous-traitant ciblés par des vandales
La Presse (Canada), 7 mai 2024 (extrait)

Deux objets incendiaires ont été découverts sous les pneus d’un ou de plusieurs engins de chantier, lundi matin, conduisant à l’interruption des travaux pour la journée sur le site chevauchant Saint-Basile-le-Grand et McMasterville où Northvolt a entrepris la construction d’une giga-usine de batteries. Les deux objets, présentés initialement comme des « bombes artisanales » dans un communiqué de la multinationale, auraient été placés durant la fin de semaine.

Il s’agissait de bouteilles remplies d’un liquide inflammable « rattachées à des mécanismes assez rudimentaires de mise à feu qui, fort heureusement, Dieu merci, n’ont pas fonctionné », a déclaré le président-directeur général (PDG) de Northvolt Amérique du Nord, Paolo Cerruti, lors d’un point de presse sur le site. Le fait que le système de sécurité en place ait pu être déjoué par une ou plusieurs personnes n’étonne guère le PDG, qui souligne que le périmètre du site fait près de cinq kilomètres. Cette tentative de vandalisme a été qualifiée d’inacceptable par le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec, Pierre Fitzgibbon, et par le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie du Canada, François-Philippe Champagne.
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Puylaurens (Tarn) : un nouvel engin de l’A69 en fumée

Autoroute A 69 Toulouse-Castres : un nouvel engin de
chantier incendié

France3, 5 mai 2024

Une enquête est ouverte après la découverte ce dimanche 5 mai 2024 d’un engin de chantier brûlé  à Puylaurens, dans le sud du Tarn, qui servait aux travaux de la future A 69. Celui-ci était situé sur un terrain longeant la RN 126  et appartiendrait à l’entreprise E.H.T.P, entreprise filiale du groupe NGE.

Les techniciens de la cellule d’identification criminelle se seraient déplacés sur les lieux pour procéder aux constatations et débuté les investigations. L’incendie n’a pas été revendiqué pour l’instant.

D’autres engins avaient été incendiés mi-avril sur ce chantier de la future autoroute Castres-Toulouse. Leur dégradation et destruction par les flammes avaient eux été revendiquées par un gang, baptisé Gang d’Insolent.e.s éclatant le Capital.

Nancy (Lorraine) : la librairie des fachos à coups de masse pour le 1er mai

Librairie « Les deux cités » vandalisée le 1er mai : l’enquête
se poursuit
France3/Est Républicain, 1/4 mai 2024

Le cortège officiel du 1er mai s’était élancé à 10h30 de la place Dombasle, pour rallier la place Stanislas vers midi. Alors que la manifestation officielle commence à se disperser, environ cinquante personnes décident de continuer de manifester sans autorisation [derrière la banderole maison, « Eteignons leurs flammes »].

Elles prennent la direction de la place Saint Epvre, avant de tourner vers la Grande Rue, direction la très conservatrice librairie Les deux cités, qualifiée de « local pour l’extrême droite » par certains [elle a notamment invité Zemmour en 2023]. L’espace de quelques secondes, quelques individus cagoulés s’avancent vers la façade de la librairie fermée en ce jour férié, brisent la vitrine et taguent les graffitis « Mort aux fafs », « Nancy antifa » et un symbole anarchiste.
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Berlin (Allemagne) : 16 camionnettes d’Amazon en fumée pour le 1er mai

[A Berlin, la nuit du 30 avril au 1er mai, seize camionnettes Amazon garées sur leur parking de la Thyssenstraße ont été volontairement incendiées vers 2h30 dans le quartier de Wittenau. Les pompiers ont mis près de trois heures à éteindre les flammes, et c’est la Sécurité de l’Etat, compétente en matière de « criminalité politique », qui a été chargée de l’enquête.
Un communiqué a été publié le jour même sur de.indymedia, dont on trouvera la traduction ci-dessous.]


Hey Jeff, tu vois ces nuages de fumée ?

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, nous avons mis durablement hors-service au moins 16 camionnettes d’Amazon sur un parking de cette entreprise à Berlin/Thyssenstraße, à l’aide de 6 dispositifs incendiaires.

Comme chacun sait, le 1er mai est la Journée internationale de lutte de la classe ouvrière. Notre barbecue à base d’essence souhaite inciter à la lutte contre l’oppression des êtres humains et de la nature, et attiser l’inévitable confrontation entre les exploités et les dominants. Lire la suite

Paris : l’architecte des centres de rétention a un nom… et une adresse

Paris : « Raciste, collabo », un architecte d’un centre de rétention administrative menacé à son domicile
un site policier (valeurs actuelles), 2 mai 2024

Un architecte pris pour cible. Mercredi 1er mai, aux alentours de 10h du matin, des policiers ont été appelés pour constater des tags dans le hall d’un immeuble parisien du 9e arrondissement. Sur le mur il était inscrit le nom d’un individu suivi de « raciste, collabo », confie une source policière à Valeurs actuelles. Des tracts ont également été distribués dans les boîtes à lettres des résidents de l’immeuble avec la photo de la victime affublée de menaces et d’insultes.

La victime est un architecte travaillant pour un cabinet prestataire de la Préfecture de Police sur la construction d’un centre de rétention administrative à Goussainville et participant aux travaux de reconstruction du CRA de Vincennes, qui avait été détruit par un incendie.

Par ailleurs, trois autres plaintes ont été déposées concernant le CRA de Vincennes. D’abord le 11 avril, par deux autres cabinets d’architecture pour les inscriptions « ARCHI » et « CRA » et le 18 avril après la découverte d’un tag : « CRA de Vincennes on ne vous oublie pas. »

anonyme, inconnu, inqualifiable, innommable, insupportable