
Violences urbaines autour des festivités du 14-Juillet : l’hôtel de ville visé, de nombreux incendies
Le Bien Public/France 3, 14 juillet 2022
La nuit du 13 au 14 juillet aura été violente dans l’agglomération dijonnaise. À Dijon et à Talant, de nombreux incendies de voitures et de poubelles ont eu lieu. Plusieurs témoins nous ont parlé d’une « nuit d’émeute ». Mais c’est bien du côté de Chenôve que les dégâts sont les plus importants.
Ainsi, l’hôtel de ville de Chenôve a subi trois attaques : un tir de mortier sur la porte de la mairie, puis une attaque contre le CCAS (centre communal d’action sociale) et enfin sur des salles de formation interne. Le bâtiment du CCAS est entièrement détruit. Une cinquantaine de collaborateurs se retrouvent sans outil de travail : plus aucun accueil n’est possible et le bâtiment, alors qu’il était en cours de rénovation énergétique, est impraticable pour plusieurs mois. Selon les premiers éléments, des tirs de mortier d’artifice combinés à des bidons d’essence seraient à l’origine des brasiers.

La Cour de cassation a rendu son verdict le 6 juillet sur le procès Scripta Manent. Elle a requalifié l’attentat à l’explosif contre l’école de formation des carabiniers de Fossano (Cuneo) du 2 juin 2006, revendiqué par Rivolta Anonima et Tremenda / Federazione Anarchica Informale et pour lequel Anna et Alfredo étaient accusés, en « massacre politique » (art. 285 du code pénal), renvoyant l’affaire à la Cour d’appel de Turin pour un recalcul aggravé de leur peine *.




